Des commentaires, un autre regard, et des humeurs
(l'impatience face à l'inertie et aux avancées en rétro arrière, ou aux extravagances
des faux pionniers alchimistes).
Dans les organisations professionnelles, il est de bon ton de dire que l'on ne "fait
pas de politique". De façon à ne pas froisser ceux d'un bord ou de l'autre, surtout
en direction du "cher adhérent", le lamda cotisant, que l'on ne voit jamais, et
que l'on ne tient pas plus que ça à voir.
Le citoyen se détourne de la politique.?
Réponse péremptoire : NON.
La majorité sy 'intéresse, mais ils ont le sentiment que les partis, les
politiques, les hommes et femmes politiques, ne sont pas représentifs, à leurs yeux, de
'la politique'.
Sont-ils au fait de ce qu'est la politique ?
Pas sûr. Personne, éducation nationale en tête, ne forme ou n'informe à la politique;
en tant que sujet social, politique, sociologique ...
On laisse ca à une sorte d'élite en culotte courte, fils et fille de ... que l'on
retrouve dans les 'jeunesses de ceci ou de cela', dans les bureaux et autres associations
estudiantes, avec boulot d'étudiant 'réservés', prêts à prendre la reléve
dialectique de leurs papas ... à faire carrière dans les appareils et les organes
associés, le doigt sur la couture et les fils manipulateurs prêts pour toute
opportunité, à rendre "services".
D'où ce décalage démobilisateur, le manque d'idées, la perte de vues des 'doctrines',
les nivellements par le bas, et le plus souvent même par les bassesses.
Avec la bi polarisation à l'américaine, le jeu des chaises musicales, il n'y aura plus
qu'un semblant de force, et la montée au pinacle du vice, de l'hypocrisie, de
l'impuissance, absence de volonté, gestion en clan. |