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L'euro Manageap
Les Aprés élections 2002
Sommaire
Peu de temps en cet été 2002 pour tenter de faire quelque chose. Aprés les congés, les universités d'été, congrés et autres colloques indispensables et festifs, viendront la rentrée scolaire et son cortége d'embouteillages quotidiens, les maternelles annuelles, la reprises des gréves pour le 'bien du public', les critiques tout azimut, gratuites et payantes.
Et chacun va venir faire débat pour parler de ses positions réflexions et reprendre celles des autres. Les sujets insignifiants ne trouvent de justification que par ceux qui, pour ou contre (complices), en parlent le plus haut et le plus fort possible, avec un point commun: c'est leur gamelle.
Comme d'habitude.
Il ne s'agit pas de Droite de Gauche, mais de 'Je suis chef ou pas". Vrai ou faux, peu importe.
Si je suis chef : <<je suis raisonnable, tout va bien, ca va aller mieux, je vais faire, je fais .....>>
Les non chefs : <<je suis outré, tout va mal, rien ne se fait ...>>.
Les discours et positions sont exactement les mêmes.
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La Victoire a bon goût.
Des résultats en trompe l'oeil
.... et dont il faudra conserver le souvenir, au risque de prendre ses désirs pour des réalités ancrées, et courir à la perte, d'autant plus vite que l'on aura le sentiment du 'travail accompli'.
Ce qui vaut même si, avec un certain regard, seule la victoire vaut.

Elu majoritairement avec 30.50% des inscrits soit 11 millions de personnes. (50.57% des votants)
En face il y a les adversaires 10 millions de voix.
Ce qui ne propose pas, somme toute, un très gros écart.
Et puis il y a les majoritaires, les 15 millions de non exprimés (blancs et abstentions) qui font 42 % des inscrits.
Et ils ne sont pas forcément convaincus.

Pendant 100 jours, puis pendant 5 années, en dépit des 'sondages' d'opinion et de l'ambiance Parisienne, cela donne un total de 25 millions de personnes à convaincre, auxquels il faut rajouter les joyeux sursauteurs honteux de l'entre 2 tours, qui viendront aux urnes dans 5 ans, ou  dans la rue avant, avec les autres.
C'est là qu'est réellement la majorité écrasante : 70 % des inscrits.
Elle n'est pas sur les bancs de l'Assemblée.

Ce qui veut dire aussi, qu'il y a une chance historique pour un homme qui serait vraiment un 'homme d'état".
D'autant plus que les fantaisies stratégiques vont commencer à se tarir.
En quelques années on a fait le plein de balourdises. Et cela même si l'on a de sacrés imaginatifs :-) ...

Des mesures et des méthodes de bon sens.
On se sent un peu désarmé, désabusé au regard sans fard des "aware". 
Aware qui exultent, aware qui pleurent, aware qui gémissent, aware qui crient vengeance 'républicaine' .....
Et on se demande quelle est la révolution qui pourrait amener quelques évolutions à ces aware bibliques.

Peut-être aussi le bon sens.
Et des dispositions qui mettent fin aux 'hypocrisies'.
Rien qu'avec cette ligne, il y a des centaines de milliers d'actions recevables par tous.

Moins que Napoléon, et plus que Jules Vernes
Il y a, actuellement, dans la mouvance politique une situation qui permet d'entreprendre hardiment et en volume(s).
D'autant plus que même s'il reste des choses à faire pour satisfaire les gros appétits, le plus gros, en matière d'UAP à donner à AXA, a été fait.
On peut donc imaginer qu'il n'y a plus lieu de se faire remarquer sur ces chapitres.

Il reste donc 100 jours, pas un de plus, pour donner l'impulsion pour les 5 années à venir. Y compris en donnant des signes forts là où les choses se décident, histoire de montrer que décider est un acte légitime, qui ne s'auto-proclame pas.
Et pour cela, pour ne pas 'demander l'autorisation à Bruxelles', signe extérieur de faiblesse et de dépendance, viser la base des autres pays, dont le 'sentiment' ne peut pas être éloigné de celui de la base française.
Il y a une impulsion, une seule : 100 jours.
Après il y aura les effets. Soit une suite d'emmerdements sans fin. Sans une dynamique positive.

Il est possible d'être consensuel dans la réforme : être efficace sans opposer, tout en étant ferme.
Et il est possible de tout faire en toute conformité.
Sans casser, ni opposer.

Rien n'empêche rien.
Sauf le sectarisme et le cynisme. A quoi il faut rajouter le retour des instabilités bizarres. Un exemple : l'augmentation des cotisations UNEDIC dont on pourrait se demander quel est le vrai but, dans la mesure où il est dit qu'elle est 'trés faible'. Si elle est si faible, pourquoi donc la faire ? Et maintenant ?

Mais il faudra le bon sens, seul 'sentiment' accessible à tous, qui ne nécessite aucune démarche pour 'expliquer pour faire comprendre'.
Du bon sens, du pragmatisme, une largeur de vue, et la volonté - avec la mise à profit de la victoire-.
100 jours. Le compte à rebours à commencé.
Et comme il n'y a pas réellement de mesure de fond, que l'on est resté au niveau des programmes à des mesures de fonctionnements, 100 jours, c'est court. Très court.

Si peu ou rien n'est fait dans les 100 jours...
Après il y a prêt de 20 millions de personnes qui vont commencer à bouger. Avec à la pointe, 5 millions en dessous du seuil de pauvreté, 3 millions de SMICard, (dont un fort pourcentage avec moins que le SMIC mensuel), plus quelques millions de chômeurs.
Et le risque est qu'ils iront en puissance avec le temps.
D'autant que les 'répressions' les bonnes et les autres, les vraies comme les fausses, seront perçues comme ayant les mêmes causes et les mêmes absences de solutions.
L'impuissance des solutions pourra conduire au chaos.
D'autant que d'autres ont ramé en sens inverses, et que malgré les efforts pour que les "entreprises soient mieux comprises par la société", certaines actions, menées par ceux qui devraient être des amis, même minoritaires, créent des pentes difficiles à remonter.
Les effets psychologiques positifs compensent rarement les effets psychologiques négatifs en intensité, puissance et durée.
100 jours. Plus que jamais.
Communiquer autrement
Et sur la communication.
On peut penser que l'on sait communiquer en 'positif'. Quoi que...
Si l'on choisit le "bon sens", il ne faut pas hésiter à communiquer en 'négatif'. Mais surtout sans auto-critique, auto-flagellation.
En négatif 'objectif'. Il y a des méthodes ... de bon sens.
Communiquer en négatif évite le crédit des traditionnels plaidoyers des opposants systématiques, qui poussent au contre sens et à la purée de poix en matière de communication qui n'améne que des coups à prendre.
Par exemple : entre un politique qui y va de ses diatribes critiques aiguisées et le même qui vient nous expliquer que tout va bien, pour le mieux et bien mieux qu'avant il y a .... un porte-feuille de Ministre. Et l'épaisseur d'un porte-feuille, même de Ministre, ça n'est pas suffisant pour engendrer une crédibilité.
Gouverner
Est-ce que Gouverner, un pays, c'est comme manager une famille, une entreprise ??!!
Je me garderai bien de répondre. Surtout face à la capacité de 'changer' la Famille ...
Des mesures de fond
Est-ce que l'on va adopter des mesures de fond ou en rester, comme depuis 68, à des mesures de fonctionnements, qui même lorsqu'elles sont "courageuses", ne sont le reflet que de politiques de désespérés.
Certains craignent la continuation de l'avancée "Le Pen". Ils ont raison. Au dela de ce qui se dit, s'écrit, Les théories de Le Pen s'appuient sur un ressort. Il ne s'agit pas des "bonnes" questions, ni de l'aspect charismatique du Chef, bien qu'il ait ses fans "aware", comme les autres.
Il apporte "simplement" des solutions de fond face aux problémes quotidiens. Que ce soit réaliste ou pas, ces solutions semblent à ceux d'en bas, simples, de bon sens, faciles.
Du grain à moudre pour les Députés
L'une des questions qui devrait faire la une, est 'qu'est-ce que l'on va bien pouvoir faire des députés ?
Ils sont, bien entendu, utiles au moment des votes pour appuyer sur le boitier de vote, qui pourrait tout aussi bien ne comporter qu'un bouton. Le oui bien sur.
Ils en ont pris pour 5 ans grâce à une formidable quantité de hasards, philosophies et pratiques, et savent trés bien qu'ils ne sont pas là pour faire des vagues s'ils veulent que ça dure.
Donc ils sont priés, sans besoin même de le demander, de regarder ailleurs, et notamment, quand utile, du coté de l'opposition qui ne manquera pas d'aller 'au combat' lors des retransmission télévisées.
Horsmis cela et quelques travaux de ceci cela, en commissions, en amendements d'amendements suivant que l'on veut aller vite ou pas, que l'on veut faire ou pas, les "chers collégues" n'ont pas de soucis à se faire sur l'énergie à déployer pour le boulot. (A l'exception des 'professionnels et autres 'permanents élus (!!!) des partis politiques.
Aussi est-ce avec le sentiment d'apporter une pierre à l'eau du moulin, qu'il serait temps d'utiliser ces compétences à lutter contre et à agir pour .... :
  - en bas, on se plaint, ô combien à juste titre, de ne voir les chers candidats qu'à l'occasion des élections. Il serait temps d'aller sur les marchés de façon réguliére. A condition de savoir communiquer en positif et négatif.
  - en haut, on se plaint que les mesures ne soient pas connues. Aïe, sujet épineux.
L'instrument politique du gouvernement, celui qui applique c'est l'Administration. Mais l'Administration, avec une grand A se doit d'être neutre, indépendante et désinterressée (quelques dizaines de ...?).
Aussi ceux qui sont les mieux placés pour faire comprendre la France d'en haut à ceux d'en bas... sont-ils les élus. Et en toute premiére ligne, les députés 'majoritaires'.
Entreprendre une Politique de "Aller au devant des besoins". Et de façon continue (pas seulement les banquets et autres réunions festives ou de coupe-cordon).
Il y a, dans cette pratique de nombreux avantages et effets secondaires, non négligeables.
N'oublier rien, ne négliger rien
Les paroles s'envollent, les écrits restent.

Est-ce que l'on va se mettre à utiliser Internet.

En restant à l'aprés élection.

Chaque député devrait avoir son site -et pourquoi pas même les candidats 'battus'-.
Ce sont les mieux placés pour parler des conséquences de la 'politique' nationale sur leurs secteurs géographiques. Sur Internet, ils peuvent montrer, démontrer, de façon globale et dans les détails.
Et faire évoluer, en tenant à jour.
Pour cela, il faut intégrer l'utilisation Internet - à l'image de la bureautique- pour faire les choses simplement sans avoir à faire des dépenses décourageantes ou empêcheantes. Ce qui se passe aujourd'hui entre les coûts d'accés et ceux qui sont chargés d'administrer les systémes. A quand quelque chose d'accessible ?

Chaque Ministére devrait annoncer son programme : à partir du programme qui a conduit à 'gagner' et à Gouverner. C'est un moyen pour montrer par l'évidence et l'agenda, que les engagements sont respectés.
Cela permettra de séparer les sites des Ministéres, qui sont à la fois Ministéres et Administrations.
Ce qui n'est pas la même chose.
Mettre des dates en face des mesures, des échéanciers en face des projets, des applications .... Agendas, Echéanciers, Date début, date de fin.....   gestion de projet....

Droit à l'expérimentation et Droit au transitionnel
On va enfin se permettre des expérimentations. Ca n'est pas réellement nouveau. Sauf peut-être que l'on va faire un plan général pour ces expérimentations. Car elles ont toutes un tronc qui devrait être commun, méthodologique, et leurs particularités.

Est-ce qu'il serait possible de séparer les textes faits pour être 'durables' et ceux qui sont transitoires, d'évolutions, de changements, occasionnels..
Ca éviterait pas mal d'embrouilles de fond et de formes.
Transitoire, c'est par exemple les dispositions à prendre pour lutter contre un phénoméne sociétal qui est assorti d'un plan limité dans le temps.

Et une erreur, une !!
C'est pas le "coup de pouce au SMIC". A croire que le coup de pouce est devenu un 'avantage acquis'.
Ce n'est pas non plus, la dite maladresse de dite communication quand au fond de la négociation !!.

L'erreur c'est : remettre à juillet 2003 la refonte de tous les SMIC.
A un an ??!!
Peut-être faudrait-il expliquer que le temps n'a pas la même vitesse pour tous.

Exemple de différence de termes:
Une structure accueille un demandeur d'emploi. Le demandeur a fait 40 km pour venir. Ce qui occasionne des dépenses -ce qui n'est pas facile lorsque l'on n'a pas grand chose-. C'est quasiment une expédition. Avec le temps de préparation, et les espoirs placés à la même hauteur.
Après les mêmes réponses et explications sans cesse répétées, le 'receveur' lui dit que dans son cas, il faut qu'il aille voir 3 autres organismes. La fameuse pratique de 'c'est pas moi, c'est les autres', ou 'autres temps, autres lieux'.
Renseignements pris l'un reçoit sur rendez-vous. Et pour les 2 autres distants de 2 villes, il faudra 2 jours de nouveaux déplacements et nouvelles dépenses.
Imaginez le résultat.

Autre cas : réception d'un cas difficile dans une association intermédiaire. Le gars, un peu tourmenté par l'alcoolisme recherche du travail. N'importe quoi. Il lui est proposé de revenir dans 3 jours. Et il repart comme il est venu. Avec une opinion de plus.

Voila 2 cas, parmi des centaines pour lesquels les termes sont différents. Et je ne parle pas des jet seteurs qui attendent avec impatience le carton d'invitation pour la réception de l'année prochaine, ni du douloureux choix parmi les multiples réveillons prochains. Quels tourments mon Dieu !!

Alors, une échéance à un an, dans certains cas, c'est déjà donner l'impression que des bourges pas pressés font montre de pas mal de mépris; d'autant plus que pour d'autres 'promesses', on traite le sujet sur la prochaine feuille d'impôts. Et pour une efficacité qui restera grandement 'psychologique', pour ne pas dire autre chose.
Pour d'autres encore, médecins dans le besoin, on augmente immédiatement, sans discussion; parce que, par définition, ils pensent bien, et sont dans une situation de grand dénuement.
Pire que les roumains des coins de rue ou que les urgentistes, grands travailleurs devant l'éternel, qui sont curieusement toujours submergés, au point de n'être jamais là pendant que les 'impatients' plantent dans les couloirs. Les communications par le chantage à la morale commencent aussi à avoir leurs limites.

Exercice :
définir le court terme pour chaque cas, qui varie de la demi heure à quelques jours. Et tenter de comprendre quelles sont les 'attentes'.
Et si au passage, il se dit : 'oui mais, cela suppose une préparation, du travail, c'est pas si simple etc...". se demander qu'elle peut être la différence entre ceux qui sont chargés d'être décideurs, et ceux qui sont chargés d'être efficaces.
Comme on dit en entreprise macho : "les cons coûtent toujours moins chers dehors que dedans".
C'est une image bien sûr, un peu musclée, mais grandement explicative.

Curieux ces annonces de sous mesures de détails
Il y en a peu.
Ce qui sans doute montre que comme les canards, certains travaillent en dessous.
Pourtant les annonces autour par exemple des impôts ont le mérite d'agacer, de donner de l'importance à ce qui est somme toute du détail, et laisse croire, à cause de la gestion de ces non événements que les 'réformes' seront aussi peu 'performantes'.
On sent que certains Ministres sont pressés de jouer les bons gestionnaires, plus pére la rigueur que moi tu meurs,  pressés qu'ils sont d'annoncer l'hiver, les grands froids, et au passage de raccourcir les délais de l'embellie ... qui ne sont déjà pas si longs.

Ce qui naturellement conduira à faire douter de l'ensemble qui risque de passer pour autant de 'pétards mouillés'. Et chacun faux et vrais déçus (futurs) va trouver les raisons de manifester sa déception ...
Et pourtant chaque jour, un Ministère y va de ce type d'annonces.
Il ne devrait y avoir q'une volonté politique, et non pas des multiples.
Peut-être que chacun se voit en Sully, Concini, Richelieu, Mazarin, Louvois, Colbert .... Tous d'un coup !!!?? Il y a un Fouquet ?? Mancave plu qu'aco !! Et pourtant.

OGM, principes de précaution, je m'enfoutisme complètement des autres : on prend les mêmes et on continue
De quoi se taper le tête contre les murs.

Rien n'y fait. Les Discours et la méthode, anti-jumeaux. On retrouve les mêmes "éclairés" que ceux de l'autre coté. Et comme les questions,  les "explications" et absence de réponses restent les mêmes, c'est à dire inexistantes, les obscurs qui ont eu le temps d'espérer pendant quelques semaines, grâce à des oublis de communications, restent eux-aussi les mêmes.

Ils savent que les risques d'empoisonnement existent.
Ils savent, mais ils font quand même au prétexte d'enjeux qui n'en sont pas.
Et après, comme les prédécesseurs, on viendra faire pleurer les caméras.
C'est sans doute ça le 'vrai' programme.

Et dans les troupes, dont on ne peut pas imaginer qu'ils partagent tous les mêmes appréciations de risques à faire courir aux autres, pas un mot... on ne voit qu'une tête, et pas une bouche.
Et au plus fort, on n'entendra même pas les bouches de l'opposition, pourtant avides de mots,  venir dénoncer la dangerosité à laquelle ils ont eux-mêmes largement participés.

Mais bon ça n'est pas grave.
Les abstentions augmenteront. En attendant qu'elles passent aux extrêmes.
Parce qu'il s'agit d'un sujet aux effets bien plus durables que les élections.

Encore un bon signe, un modéle, un exemple à suivre.. C'est ce que l'on appelle créer un climat favorable ... et recréer la confiance. On se sent déjà plus fier. "Honneur et Patrie" ....
Il fallait le faire ... ils l'ont fait.

C'est comme cela que l'on s'oriente tranquillement vers le systéme de bi polarisation : le choix entre le choix et l'absence de choix. "Sire ... à Marly !".

La santé, c'est comme la Guerre ....
Quelques Milliards de déficit, dont un bon peu pour payer les gains de productivité des 35 heures. Ce sont parait-il, des dérapages.
Alors 'on' fait confiance aux partenaires, l'Etat, les gestionnaires, le corps médicalisé et les patients dits les assurés sociaux.
Que va-t-il se passer ? :
- l'Etat : circulez, y'a rien à voir.
- les partenaires, dits 'gestionnaires : touches pas à mes cotisations.
- le corps médicalisé : ils vont s'engager à prescrire plus de médicaments génériques. Sinon ... pan-pan cul-cul  ??!!
Comme s'ils allaient abandonner les rentrées des expérimentations phase 6. Juste pour rire .... et grands chefs des Hôpitaux publics en tête...
- les assurés sociaux : les cochons de payeurs : ils seront moins remboursés, et par lien de cause à effets avec les attentes du corps médicalisé, on soignera (encore) moins .
C'est avec des actions comme celle-là que l'on se prend à douter des dispositions futures sur les retraites.

On aurait pu commencer à croire que l'on allait commencer à s'en prendre aux hypocrisies.

La Santé, c'est comme la Guerre, on ne devrait pas la confier ... aux militaires.
A une époque, on a confié les 'économies d'énergie' aux pétroliers. Aujourd'hui (comme hier, avant-hier etc ....) on confie la santé aux Médecins. Nous aurons donc les mêmes résultats ....
Pas de quoi rire ...
Mais on fait des économies ...

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Institut du Cancer
Entendu lors d'une émission télé, par différents intervenants du milieu médical.

Le systéme est à refondre totalement
Le Ministére de la Santé est une usine à gaz
Si vous avez la chance de connaître quelqu'un, vous aurez la chance d'être soigné, suivant que vous tombez sur quelqu'un de bonne volonté et dans un bon jour
Médecins de ville, Médecins libéraux, Médecins hospitaliers
Les médecins généralistes ne connaissent pas tous les cancers
Ce qui manque le plus c'est le bon sens
Personne ne sait combien ça coûte. Deux rapports, un du Sénat et l'autre  de la CNAM aboutissent à des coûts qui vont du simple au double .
Les budgets sont n'importe quoi
Les dépistages se font sur quelques régions et pour un nombre trés limité de pathologies

Et pour lutter contre cela, on crée un organisme, sans doute chargé de fédérer les organismes fédérateurs de fédérations, mais qui lui fédérera réellement !!!
Potentiellement, la conscience professionnelle existe (?!!), mais avec les 'je fais comme les autres, elle a du mal à se manifester collectivement.
Juste un détail : un médecin sorti il y a 30 ans de sa fac, peut trés bien n'avoir reçu de formation que "grâce" aux visiteurs médicaux. Et il soigne avec ça... tranquillement. http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_020724.htm
http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_020907.htm : composition : tous des professeurs ...
Espérons qu'ils n'oublieront pas les utilisations "judicieuses" d'internet.
Et pas obligatoirement avec des applications marchandes ou en "boutique", abonnement ou autre systémes propriétaires qui cache leur nom, mais oblige à en passer par les fourches caudines de tel opérateur ou "prestataire de services".
Et tant qu'à y être : thinks french ... also

Et pour :-) un peu en ces temps de prises de têtes .... ne pas oublier les moyens mnémotechniques pour une meilleure perception

Le Manageap

Tout est simple. Rien n'est facile.
La différence  ?.....le savoir