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| Histoire de Sénateur et d'UMTS |
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Ou "comment on peut inventer des visions pour faire
plaisir" et lancer des messages à des puissants, tout en supposant tous les
problèmes résolus ...
ou bien alors "les dérapages d'un Beaujoliste" ... C'est un sénateur qui a
été à la pointe d'Internet, qui a contribué avec un rapport à faire avancer les
choses. Il faudrait mettre à jour le rapport... :-) et qui nous dit ce qui
suit ... |
| "Comme, par ailleurs, l'avenir de
la nouvelle économie repose sur un modèle nouveau de commerce à la fois profitable,
convivial et efficace, il peut être tout à fait envisagé que les acteurs de ce nouveau
commerce utiliseront ces forteresses de communication que seront devenues nos automobiles
branchées pour déployer cette économie nouvelle. |
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Bon l'avenir n'est pas aux cyclistes, aux avionneurs et autres
piétons... |
| "Laissons notre imagination en
liberté un instant. Vous êtes Monsieur Xavier LEFEBVRE, et vous êtes dans votre
automobile connectée au réseau UMTS. Dans cette belle après-midi
printanière, vous disposez d'un peu de temps libre, et vous décidez de vous acheter une
paire de chaussures.
Vous vous tournez vers votre terminal UMTS qui trône en belle place dans votre
habitacle. Après quelques procédures orales de reconnaissance, vous demandez, à haute
voix, à votre système de vous trouver une paire de chaussures de ville, sans lacets,
pour une somme qui ne doit pas excéder 90 Euros.
Votre système UMTS fait appel à un agent intelligent qui a beaucoup de succès,
et qui a été adopté par de nombreux utilisateurs de ce nouveau moyen de
télécommunication. Cet agent virtuel, qui est votre confident, connaît toutes vous
habitudes, vos mensurations, vos attentes.
Très vite, après avoir localisé, par satellite, et grâce à sa base de
données, 7 magasins de chaussures, qui se trouvent dans un rayon de 2 kilomètres, votre
agent virtuel leur demande de vous faire une proposition en leur communiquant vos goûts
et vos mensurations. |
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Ouf il existent encore des magasins de chaussures. On aurait pu
imaginer que désormais un magasin de chaussure forteresse sur pneus irait à la
'rencontre' du consommateur. Ils feraient en permanence le tour du périf, et hop au
passage et croisement, ils te lancent la paire de chaussures par la fenêtre.
7 magasins de chaussures dans un rayon de 2 kms ?? fichtre. La nouvelle ère magasinière
va arriver. Quand à l'industrie de la chaussure elle va concurrencer Airbus sans que le
coup fasse rire. |
| "Quelques courts instants après,
les propositions chiffrées commencent à arriver. Elles sont accompagnées d'animations,
utilisant des images de haute définition, qui vous permettent de voir, à votre pied,
l'effet visuel que donnerait chaque paire de chaussures, mais aussi de mesurer le confort,
la solidité, etc. |
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D'accord. ! Mais on pourrait s'arrêter là, car les vendeurs
seront déjà informés que Mr Lefevre veut y mettre 90 Euros et tenteront de lui fourguer
des godasses "made in china" qui coûtent 5 Euros en nous les vendant à 90
Euros.
Et comme ils ne sont pas trop bêtes les Mr du magasin, qu'ils auront des agents encore
plus intelligents qu'intelligents, ils concluront en toute intelligence qu'il vaut mieux
se partager le marché des voitures-forteresses, plutôt que de brader.
Pas comme aujourd'hui, ces ânes qui se concurrencent pendant que l'Europe et l'OMC leur
met la tête sur le billot en les sacrifiant par compromis, pour que les céréaliers
monégasques continuent à vendre avec des subventions, des réductions de charges en
régime commun, des réductions d'impôts et des aides trébuchantes en contrepartie de
"recherches" sur les OGM. |
| "Finalement, un des magasins vous
propose une promotion exceptionnelle qui vous permettrait d'acheter pour 75 Euros une
paire de chaussures de marque, dont le prix catalogue est de 115 Euros. |
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Quelle chance il a ce Mr Lefevre : il voulait mettre 90 .
Et là grâce à l'UMTS, il va se chaussurer à son pied avec 75 , et alors même
que ca vaudrait pour le quidam qui n'est pas dans le rayon de 2 Km, 115 .. Sacré
Lefevre va !!
Ca, dire qu'il y a promo, c'est possible. Et elle dure depuis des lustres l'histoire de
faire croire à la "promotion'. Ca rejoint les soldes' dont les 3/4 sont fausses. |
| "Vous êtes séduit par cette
proposition. Immédiatement vous demandez à votre agent virtuel de prendre une option
d'achat, valable pendant une demi-heure, et vous demandez, toujours oralement, à votre
véhicule de vous conduire, sans délai, à ce magasin de chaussures. |
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Hé ben, le flux tendu à la demi-heure. Pour être tendu, c'est
tendu. Encore un poil et le flux va devenir virtuel.
Elle n'a pas intérêt à se gourer d'adresse la voiture-forteresse. Et même à
accélérer l'allure, de façon à arriver avant les autres voitures-forteresses des
autres Lefevre.
Flux tendu, car le magasin commandera la chaussure directement au fabricant qui mettra en
fabrication en flux tendu en alertant le c... de livreur, qui sera l'arme au pied pour
fondre vers le magasin pour le just in time.
Nin di diou elle est organisée la future E-umts-chaussure.
Mais on peut faire mieux tendu que tendu, en se passant de Mr Du magasin : l'agent
intelligent s'adressera directement aux fabricants, passera bien l'ordre d'achat, et dans
le même temps il te retiendra l'avion que tu prendras en fin de cette après-midi
printanière pour te retrouver 1/2 heure plus tard dans l'usine sud-est-nord-ouest
asiatique pour prendre livraison de ta chaussure. Enfin si une guerre tribale ou une
grève de sauvages ne vient pas perturber l'organisation UMTS.
Mais que Mr Lefevre se rassure, il y aura bien un assureur qui le mettra à l'abri de ce
désagrément. On assure bien contre l'absence de chute de neige...
Bon, mais dans l'avion, il faudra quand même qu'il se calme le Mr Lefevre et qu'il ne
décide pas dans un élan nerveux de vouloir acheter une paire de chaussures à lacets.
Sinon il faudra dévier l'avion vers le sud-nord-ouest de la Zambie équatoriale, grande
spécialiste de lacet, c'est bien connu. |
| "Ainsi, grâce à ce nouvel outil
de communication particulièrement bien adapté à une publicité comparative de qualité,
et à une démarche marketing personnalisée, vous venez de faire un choix pertinent, et
qui répond à votre attente. |
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Non, je ne fais pas de commentaire. C'est suffisamment neu-neu
comme ça. |
| "D'autre part, sans cet appel, ce
commerçant n'aurait pas vendu cette paire de chaussures qui va faire augmenter de 75
Euros son Chiffre d'Affaires. |
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Hé voui pardine, c'est bien sûr !, c'est le banquier à Mr du
magasin qui va être content que le business-modèle de Mr du Magasin fonctionne... Même
que la promo à Mr Du Magasin va lui augmenter les bénéfices, tout ça... Et en fin
d'année, Mr Du Magasin va devenir le Manager UMTS de l'année. Comme aujourd'hui. |
| "D'autre part, sans cet appel, ce
commerçant n'aurait pas vendu cette paire de chaussures qui va faire augmenter de 75
Euros son Chiffre d'Affaires. Ne trouvez-vous pas normal que dans cet acte de commerce,
généré grâce à l'UMTS, une partie des coûts de télécommunications soit prise en
charge par Monsieur LEFEBVRE, mais que l'autre partie soit payée directement par le
commerçant qui a ainsi pu conclure une affaire qui, sans ce nouveau moyen, n'aurait pas
été menée à bien ? |
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Bien sur que c'est normal que le commerçant paye. C'est
tellement normal qu'il ne tiendra pas compte du coût dans le prix de vente à Mr Lefevre
!! . Et comme il aura un agent tellement plus intelligent que les autres Mrs Du magasin
concurrents, c'est lui qui fera toujours la meilleure promo. Les autres déposeront le
bilan. Bien fait pour eux !!
Eh puis, Mr du Magasin et son agent intelligent, plutôt que de payer une taxe à Mr UMTS,
dira tout simplement à Me lefevre de dire à sa voiture de venir chez lui et de payer en
liquide. Histoire de lui faire une encore meilleure "promo".
Mais bon, restons dans le scénario printanier ...
Et c'est ainsi que, après avoir été été le joyeux élu à la taxe UMTS (Nota: il faut
relever que cette "taxe normale" sera suivie d'une autre, car aprés tout que
serait Mr UMTS, sans l'électricité, l'industrie nucléaire, du plastique, et en poussant
pas trop loin, l'industrie de la chaussure ..; chacun voudra une part de la 'taxe normale
UMTS'),
Et c'est ainsi que, après avoir été été le joyeux élu à la taxe UMTS, il restera
enfin l'heureux vendeur de chaussures tout seul dans un rayon de 2 kms. Faudra changer de
rayon ou alors faire du lobbying pour obliger tous les Lefevre à venir dans son rayon de
2 Km.
Puis arrivera un Mr Du Magasin plus malin que malin, qui aura un agent plus intelligent
qu'intelligent, et qui rachètera les rayons de 2 kms (ça s'appelle un achat d'espaces),
ou qui aura un agent plus que plus intelligent et qui fera déposer le bilan à Mr Du
Magasin. Qui restera avec ses crédits de 4x4 forteresse, pour Madame qui, la pauvrette,
ne pourra plus aller dans les rayons de 2 kms du collège et de l'institut de beauté.
(qui auront eu, eux aussi la bonne idée de faire la meilleure promo. Sinon la filière
est cassée).
In fine (car l'histoire pourrait être aussi longue que voulu), Mr Lefevre deviendra Mr
Du-on, comme aujourd'hui, et demandera une paire de chaussure avec lacets, neuve (de
préférence) et toujours à 90 . En face il lui sera répondu: toujours en 3 D avec
des images colorées par l'UMTS dans sa voiture UMTS cernées par les autres Lefevre: 'il
reste des tongues à 150 $, que ton Euro est dépassé, que c'est à prendre ou à
laisser, et que bouges-toi, car il n'en reste que 2 paires, pas à la taille, mais au
moins tu ne seras pas pieds nus pour aller au Sénat'.
Fini le temps des chaussures Londoniennes.... |
| "C'est bien là que se trouve la
killer application de l'UMTS. Les coûts engendrés par ces nouvelles technologies et les
contenus qu'elles mettent en oeuvre doivent être partagés entre l'utilisateur et le
bénéficiaire commercial. C'est, à mon avis, la seule démarche qui permettra de
trouver, enfin, une solution à cette lancinante problématique qui secoue, non seulement
les acteurs des télécommunications, mais aussi l'ensemble du monde de la nouvelle
économie depuis de nombreux mois. |
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Bien sûr, ça s'est vrai.
Seulement personne ne dit qu'en réalité les coûts qui étaient proposés pour les
licences UMTS consistaient à construire l'UMTS-Minitel, et notamment chacun avait bâti
sont business-modèle sur les opérations 'sexe'.
Ou plus pudiquement 'il faut bien répondre à la demande du consommateur'.
Il n'y a que le business, et aucun modèle.
Pour que tout ça fonctionne, il faudrait, en réalité obliger, par une loi, à la
possession et à l'utilisation de l'UMTS. Comme pour les comptes bancaires et la
représentativité des syndicats.
A part ça, généralement, mais peut-être me trompe-je dans mes fondamentaux, un produit
utile se positionne quasiment seul sur son marché. Et lorsque qu'il est aidé, toujours
par les vendeurs, comme pour le GSM, c'est uniquement pour des parts de marché, supprimer
la concurrence, et attendre gentiment l'équilibre du nombre pour tirer le jus du citron
artificiellement fabriqué.
C'est ce qui s'est passé pour l'UMTS : on a voulu larguer la concurence et fait des
sur-enchères sans payer. C'est tout.
Surveillez vos notes de téléphone : quelque chose me dit que nous y sommes. Et dans
cette phase de traite, personne ne veut investir ailleurs, même dans l'UMTS.
Moralité : Fichtre il est traître le beaujolais cette année !!! |
| Réponse à mon fils |
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Mais non je n'ai pas mauvaise opinion de ce Sénateur. Bien au
contraire, il a fait et fait encore des choses intéressantes. Moi aussi je suis abonné
à sa lettre, qui est intéressante sous bien des jours. Et depuis l'origine de mon
approche internetteuse, je fais référence à la fois à son site, ses travaux, et je
considère qu'avec 3 ou 4 autres, il a fait que beaucoup de choses ont évolué (dans le
période). Ils sont plus nombreux sur une plus large période.
Mais l'on n'est pas obligé de penser que de temps en temps même les brillants esprits ne
peuvent pas disjoncter. D'ailleurs, c'est pour cela que j'ai mis cette réflexion sur le
compte d'une réunion "festive". Et je me suis amusé avec le contre pied.
Et pour tout dire, moi qui me passerait bien de regarder les débats des sénateurs, il
fait partie de la poignée de ceux qui ont une réelle intelligence.
Ca fait beaucoup de phraseurs, tricheurs, menteurs, mandarins, planqués, inutiles pique
assiettes et rentes de situations imméritées. Et tu remarqueras qu'avec d'autres, au
plus ils font des reformes, au moins ça bouge autrement qu'en pire volumineux (les
contradictions de l'expression sont incluses dans l'idée). C'est un signe non ?
Et pourtant, si l'on veut tenter de faire bouger, c'est par là que ça passe. C'est pour
cela que je pense que nos politiques ne sont pas comme l'idée du temps voudrait le
laisser croire. Je pense qu'ils sont, en tous points, représentatifs du Peuple et même
du peuple. Ils collent, entre les partis, les courants et les réseaux, à toutes les
pensées collective et individuelles. C'est d'ailleurs pour cela que tout est permis dans
la plus totale hypocrisie. C'est la force du temps. Espérons que cette force n'est qu'une
hypocrisie au second degré pour aller vers une morale, qui sans elle, nous laisserait
dans le clair obscur de la pensée unique par compromis.
En vérité j'ai quelques doutes sur cette force politique (un pléonasme ? ). Ce qui me
fait espérer qu'elle ait ailleurs. Et comme je suis pas assez grand, je ne vois pas où ? |
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| Réponse à mon fils |
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Mais non je n'ai pas mauvaise opinion de ce Sénateur. Bien au
contraire, il a fait et fait encore des choses intéressantes. Moi aussi je suis abonné
à sa lettre, qui est intéressante sous bien des jours. Et depuis l'origine de mon
approche internetteuse, je fais référence à la fois à son site, ses travaux, et je
considère qu'avec 3 ou 4 autres, il a fait que beaucoup de choses ont évolué (dans le
période). Ils sont plus nombreux sur une plus large période.
Mais l'on n'est pas obligé de penser que de temps en temps même les brillants esprits ne
peuvent pas disjoncter. D'ailleurs, c'est pour cela que j'ai mis cette réflexion sur le
compte d'une réunion "festive". Et je me suis amusé avec le contre pied.
Et pour tout dire, moi qui me passerait bien de regarder les débats des sénateurs, il
fait parti de la poignée de ceux qui ont une réelle intelligence.
Ca fait beaucoup de phraseurs, tricheurs, menteurs, mandarins, planqués, inutiles pique
assiettes et rentes de situations imméritées.
Et tu remarqueras qu'avec d'autres, au plus ils font des reformes, au moins ça bouge
autrement qu'en pire volumineux (les contradictions de l'expression sont incluses dans
l'idée). C'est un signe non ?
Et pourtant, si l'on veut tenter de faire bouger, c'est par là que ça passe. C'est pour
cela que je pense que nos politiques ne sont pas comme l'idée du temps voudrait le
laisser croire. Je pense qu'ils sont, en tous points, représentatifs du Peuple et même
du peuple. Ils collent, entre les partis, les courants et les réseaux, à toutes les
pensées collective et individuelles. C'est d'ailleurs pour cela que tout est permis dans
la plus totale hypocrisie. C'est la force du temps. Espérons que cette force n'est qu'une
hypocrisie au second degré pour aller vers une morale, qui sans elle, nous laisserait
dans le clair obscur de la pensée unique par compromis.
En vérité j'ai quelques doutes sur cette force politique (un pléonasme ? ). Ce qui me
fait espérer qu'elle ait ailleurs. Et comme je suis pas assez grand, je ne vois pas où ? |
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| Le Sénat, Le budget d'orientation sociale et les retraites |
Ce mercredi 14 novembre 2001,
discussions au sénat autour des affaires sociales sur les régimes indépendants et
général des gérants de sarl et sas.
Depuis 1995, les gérants de SAS entrent dans le régime général. Et des SARL et même
des Sa sont passées en SAS. Ce qui ne vaut que pour ceux qui peuvent le faire. |
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Et des malins des régimes spéciaux, apparemment
l'ORGANIC et la CANCAVA ont tenté de faire passer en douceur (et y ont réussi a
l'assemblée nationale) un changement au terme duquel les gérants de SAS passeraient en
régime des travailleurs indépendants et donc deviendraient des joyeux cotisants à leurs
"caisses".
Et dans les discussions feutrées et la dialectique hermétique du sénat (souvent par
seule volonté de montrer que l'on est bien sénateur) on voit qui a été
"touché" (comme certain rapporteur et autres présidents de commissions) par le
lobby et les autres.
Dans ces débats de bourgeois-chiffonniers de luxe qui prétendent faire dans la dentelle
ou la joaillerie, alors qu'il s'agit le plus souvent de tortures inutiles, de temps en
temps s'élèvent des voix pour parler vrai et dans le temps.
Et, alors que je regarde (assez souvent) les débats à la télé ou en direct sur
internet, c'est la 1ére fois que j'entends avec stupéfaction 2 sénateurs s'élever
contre l'hypocrisie des "systèmes": J. Artuis et P Raffarin : bravo
Messieurs Les Sénateurs. Et surtout merci, ce sont des interventions comme
celles là qui nous font (temporairement) nous réconcilier avec la politique ou plus
précisément avec les politiques. Avec un bémol léger : l'hypocrisie nouvelle date de
quelques décennies .... et on commence à savoir comment fonctionne la 'gestion du
nouveau'.
Ils interviennent pour dire que ce qui est important c'est la création d'entreprises et
que le distinguo entre gérant majoritaire et minoritaire est une hypocrisie qui dicte aux
créateurs le choix de statut juridique plutôt qu'un autre, et que des constructions sans
réel fondement se font en fonction de ce seul critère, avec, ce qui n'est pas dit, des
prête-noms dans une grande quantité de sociétés, c'est-à-dire au moins 90%. Ce qui
est pire en nombre avec les Société anonyme.
Des discussions sénatoriales s'en sont suivies au terme desquelles, finalement on va
garder le système actuel en renvoyant l'Organic et la CANCAVA à leurs chères études.
Mais ils ne vont pas baisser les bras, et avec le gouvernement (puisque c'est lui qui a
prêté le flan,) vont attendre le retour à l'Assemblée. Et ça passera avec des
votes "à la maison".
On ne peut pas dire à quel point cette question est importante. Elle dicte en réalité
toute la dynamique de création d'entreprise.
Et cela en dehors même du fait que les régimes dits spéciaux sont à eux seuls la cause
d'une quantité d'échecs, de découragement et d'emmerdements sans fin pour les
créateurs. Avec suppression de l'envie de recommencer. (Quand il y a le choix).
Ce qui marche le mieux chez ces organismes : les services contentieux et de vaguemestres,
et l'adhésion forcée.
Vous pouvez ne rien avoir signé, vous pouvez écrire pour expliciter, vous pouvez
demander des explications... rien n'y fait.
Comme à la sécu, au plus il y a de dettes ... au plus ches les "casses, il y a de
provisions.... sans fondement, mais avec dossiers, qui viennent, avec les
"pertes" justifier l'existence et l'utilité .
Créez une entreprise, et vous les verrez arriver par le facteur, avec des quantités
d'autres caisses de retraite. Toutes vous indiquerons que l'adhésion est obligatoire;
certaines sur des tons de contentieux (déjà). Certaines vous diront, sur des tons
comminatoires, que vous êtes inscrits. Sans rien avoir ni demandé, ni accepté ou plus
encore signé. Et vous recevrez les "appels à cotisations', avec des forfaits, des
minima, des prospectus, des explications, de cette multitude d'arnaqueurs. Il n'y a pas
d'autres mots.
Et certains vont même jusqu'à vous proposer des rendez-vous avec leur agence locale, qui
se présente quasiment comme une convocation. Et les relances dureront des années.
Dans le même style, il y a confusion -ce qui ne peut que se construire- par exemple à
l'organic entre la fameuse cotisation de solidarité et d'autres régimes eux- aussi
"obligatoires". La confusion des genres aboutissants à alimenter les
contentieux et les incompréhensions.
Qui est -sont- derrière tout cela. Quelle intelligence utile -autre que les salaires de
fonctionnement- poussent à de telles pratiques ? Mystère. Apparemment il ne s'agit que
de faire joujou. Mais avec des grandes sommes pas toujours affectées au bon endroit - du
moins dans les valeurs et la finalité -. Le résultat de décennies de fonctionnement à
la dérive, sans barreur.Quelques bêtises du système du choix de statut juridique de
l'entreprise:
- vous créez une SARL : il faut trouver des prête-noms. Et il faut donc engager
quelqu'un dans une aventure qui n'est pas la sienne, avec des risques. Les risques
existent toujours. Des quantités de problèmes -qui ne surviennent jamais dans
l'enthousiasme, peuvent survenir en cas de problèmes. Le vrai "propriétaire"
est minoritaire. Le prête-nom est majoritaire. Et avec ça vous devez fonctionner.
Avec les risques de gestion de fait, de requalification plus ou moins fondée, au gré des
humeurs des "contrôleurs".
Si vous le faites avec la famille : il y a cumul des parts, et donc vous vous retrouvez
majoritaire et/donc travailleur indépendant. De plus, il est suspect de travailler
avec la famille. Il est également dangereux de se retrouver, en famille face à
des appréciations et des poursuites d'assiduité de la part d'organismes qui poursuivent
un seul but : pomper toute ressource. Et dans le même temps vous entendez sur les
antennes qu'ils sont le support de la création d'entreprises.
- pour échapper à cela, lorsque vous grandissez, vous créez une SA. La il faut
trouver, non plus 2, mais 7 personnes. Et toute la famille y passe. Ce qui ne veut rien
dire et ne trompe personne. Et vous devez passer un temps infini, et les dépenses qui
vont avec, pour répondre à des obligations administratives qui ne correspondent en rien
à la réalité.
- avec les SAS, nouvelles, ou créez en amont pour la circonstance, la solution a été
apportée (en partie seulement, et en toute hypocrisie aussi) et les organismes ont perdu
quelques cotisants. D'ou en douceur, au détour d'un article ils ont tenté de récupérer
les récalcitrants; et les autres au passage.
- on pourrait relever que s'ils ont perdu des cotisants, c'est bien qu'il y a
des raisons a cela. Ce sont des points de passage obligés qui ne satisfont que
les membres des conseils d'administration influents (les signe et gobe-tout) et ceux qui
le restent lorsqu'ils prennent leurs retraites.
Les autres, les adhérents-cotisants n'ont qu'une envie : échapper à ces régimes.
Là est la vraie hypocrisie; car si ces organismes dans leurs OVF (objet, valeurs,
finalités, fonctionnements) étaient bons ou plus simplement encore conformes, il y
aurait foule au portillon de l'adhésion.
Et ça dure depuis des décennies sans que jamais rien ne change autrement qu'en pire.
Quand on entend les discours des sénateurs interventionnistes, on comprend pourquoi.
Mais cette fois, ces organismes sont passés à côté de la catastrophe,
car comme solution au problème posé, un sénateur a intelligemment proposé un
amendement : laisser au choix de chacun l'adhésion au régime.
Ce qui voulait dire d'aprés un autre sénateur (qui n'était pas vraiment pour) que ça
revenait à faire en sorte qu'ils perdent tous leurs adhérents.
Quand on en est là, on peut légitimement se demander à quoi servent des
organismes dont les adhérents n'ont qu'une envie : ne plus être adhérent.
Comme on peut se demander comment des sénateurs peuvent défendre de telles positions.
- on en aussi entendu un Sénateur -apparemment spécialiste des retraites dire qu'il ne
faut pas proposer le choix parce qu'il faut qu'il y ait une "émulation" entre
les régimes de retraite. Évidemment par les temps qui courent autour de la
libéralisation, des fonds de pensions, et autre fantaisies, cette réflexion est très
politiquement correcte. C'est-à-dire qu'elle répond à tout, sauf aux fondements :
à la retraite -que ce cher sénateur aurait du prendre depuis un certain temps- les
distorsions devraient être -au moins- estompées. Les petits vieux sans ressource, vivant
d'aides mendiées auprès d'intermédiaires inutiles -qui vivent sur le dos (l'existence)
des retraités- ne sont sans doute pas assez nombreux à sa permanence.
Les entreprises qui réalisent plus de 5 MF de CA payent la "taxe dite de
solidarité, au régime des commerçants. Mais on demande à TOUTES les entreprises, de
toutes tailles, de faire une déclaration 'obligatoire'. Des centaines de milliers de
déclarations inutiles.
Depuis le temps (une quarantaine d'années) on aurait pu mettre à jour le régime des
commerçants et supprimer ce racket. Non, RIEN n'a été fait. La soupe est sans doute
trop bonne.
On peut se demander où va cette manne. En montant on doit faire dans le colossal. Et on
peut douter que les retraités, à l'image de la "vignette des vieux", en voient
la couleur. Sauf quelques dispensaires de quelques chambres de çi de là, ou il y a plus
de permanents que de joyeux bénéficiaires. Et ensuite on nous dit que "les vieux,
ça coûte cher".
Faudra-t-il attendre que chacun se réforme ( retour aux OVF) ou faudra-t-il casser ?
Dans la pratique la réponse est : ni l'un ni l'autre ... ça va continuer ... |
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Le Sénat avec le direct
Retour aux OVF : objet,
valeurs, finalités, fonctionnements
Les organismes et liens
retraites |
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| Carton : Cyber Sénateur |
Temporaire sans doute, mais tout de même.
Pendant la fête de l'Internet, et à la suite d'un mouvement manifestant une évolution
culturelle sans précédent :-), des sénateurs sont venus en direct sur un chat pour
tchacher avec les chers internautes. En fait de direct, ca passe par un
"modérateur".
Et comme la fréquentation ne doit pas être celle que l'on attend, les questions, sans
doute improvisées :-), sont d'un niveau qui ne se rencontre jamais, mais alors jamais,
sur les chats d'IRC. De là à croire qu'elles sont préparées ...
Pourtant, certains sénateurs "mériteraient" un peu de démocratie directe.
Il faudra trouver une solution intermédiaire -style identification par le service des
intervenants- pour éviter ces filtres. Sur que ce n'est pas le même ressort :-).
J'ai participé à de nombreux directs sur des cyber TV, des cyber chat. Je dois avouer
qu'à part de rares rapides visiteurs, la fréquentation était telle que je me sentais
seul. Ce qui est normal puisque j'étais seul.
Par contre, l'intérêt était évident, et la formule est bonne. Sauf lorsque les
animateurs ne connaissent pas le minimum de leur sujet et qu'ils ne fonctionnent qu'avec
les titres des "Grands journaux, section multimédia"; ce qui n'est pas rare.
Apprentissage de l'internet oblige .... ca tombe dans le 'sensationnel' ou la pub directe.
Pour rester sur les sénateurs: triste spectacle que de les voir s'esbaudir sur un jeune
créateur plein de tachtche, qui ferait mieux de vivre sa jeunesse et continuer ses
études. La tachtche est la mode à tous les étages pour la recherche des MF qui vont
avec ..
Il y a 2 sénateurs (disons une vingtaine) qui doivent se sentir bien seuls :-)
Et je ne parle pas, pour être charitable, de ce sénateur qui fort de se permettre tout,
vient, avec sa délimite d'age, entretenir le jeune talent du besoin d'emploi de son petit
fils. Devant les caméras !!. L'autre lui répondant que bien évidemment "pas de
problème". Ils ne se rendent même pas compte perdus qu'ils sont dans leurs
suffisances qu'ils ne seraient pas moins vulgaires s'ils crachaient à la figure de tout
un chacun par caméra interposée.
Voila une solution efficace de recherche d'emploi. |
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| Entendu sur LCI : l'art de donner une adresse Internet |
Un débat au sujet de la "mobilité" à
l'intérieur de la Zone Europe.
Avec quelques réflexions qui font frémir sur les mauvais élèves Français qui mettent
autant de mauvaise volonté à aller voir ailleurs s'il y a un Député qui s'y trouve,
que les chômeurs à ne pas accepter les emplois en pleine pénurie de main d'oeuvre.
Un Sénateur (pardon) qui donne l'adresse d'un site internet Europe, en faisant un effort
intense de mémoire, libérateur de phosphore, ce qui l'oblige à soulever la tête en
arrière, les yeux mi-clos, la paupière frémissante et l'air entendu -signe distinctif,
identificateur et de reconnaissance du Sénateur-.
Manque de chance pour le malheureux, l'adresse est longue.
Et il répète plusieurs fois "dache", "dache" au lieu de slash.
Et en prenant soin de bien articuler et de laisser un silence avant le très attendu
"dache" ...
Et comme chacun le sait la répétition est un effet comique.
Entre le mulot et dache ... j'en ris encore... bêtement ... pardon !.
Je n'ai pas retenu, ni noté l'adresse !!!
Peut-être y aura-t-il une rediffusion ?!!
J'ai bien du faire pire, mais il n'y avait pas de caméras. :-)
Et je n'ai pas en charge la mise en oeuvre des grandes politiques ....A titre d'exemple
: si l'on avait utilisé Internet, ne serait-ce qu'en "suiveur", les 35 heures |
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| Revenu minimum pour les étudiants |
..... .. un directeur de CROUS a pondu un rapport, au
terme duquel il conclut qu'il serait bien que les étudiants reçoivent 2.000 F par mois
pour leurs études. Déjà à entendre cela, j'ai bondi de colère. Comment peut-on
imaginer qu'une société puisse avoir comme ambition, une jeunesse qui étudie en ayant
2.000 F par mois. Je me prenais à regretter qu'un tel rapport ait été donné (donné
n'est sans doute pas le mot juste) à faire au Directeur d'un organisme dont on ne peut
pas dire que la finalité soit le principal souci .
A titre d'exemple, les bourses commencent à être payées 3 mois après les rentrées
universitaires. Dans l'entre-temps ?!.. qu'ils se débrouillent. Et quand un gentil ou une
gentille, ose venir demander des nouvelles à la fonctionnaire en charge, parce que le
propriétaire réclame le loyer, et qu'elle en est à "mendier' le partage d'un
sandwich avec sa copine, la réponse est loin de la simple correction due à tous
rapports.
J'exagère ?. Faites l'expérience ... allez y, au hasard... je l'ai fait .. édifiant.
Mais, aucun des Directeurs de CROUS ne doit le savoir, pas plus que dans les Conseils
Généraux aux grands élans sociaux. Et commencez donc par tenter des les joindre au
téléphone.
Ca rejoint les appels téléphoniques aux allocations familiales. J'exagère encore ?
Faites le donc
maintenant.²
Ensuite, les redoublants. D'abord, il faut examiner les conditions des redoublements. Et
même si je faisais semblant de ne pas y croire, je n'arrive pas à me persuader d'une
part que certaines échéances électorales sont sans influence, et que de l'autre, l'on
ne recherche pas à faire de la main d'euvre "bon marché"; vous savez
celle qui est sans qualification, ni compétence, ou sans diplôme, ce qui revient au
même sur le plan de la recherche d'emploi.
Faire redoubler pour un manque de 0.25 points, en connaissant les conditions de notations,
et plus loin de vie et de compétences, de certains professeurs, ca donne le vertige.
Et bien, le fautif redoublant, cet âne sans mérite, n'aura pas de bourse.
Et d'une.
Bien évidemment, dans le même temps, on fait abstraction de tout ce qui peut arriver à
quiconque pendant un laps de temps de sa vie, comme la maladie, le stress de l'isolement,
stress de l'absence de ressources, de recherches multiples de ressources, sans les
trouver, sans compter les aléas liés à la simple vie de tous les jours. Non tout ca,
c'est sans influence sur la qualité et les résultats des études; et ça n'existe que
dans la vie active.
Et uniquement pour les travaux pénibles. Et je ne dis pas ce que sont aujourd'hui les
travaux pénibles, car je serais taxé de mauvais esprit. Mais tout de même; si j'en
crois les actualités -et pas depuis hier- ca ne concerne essentiellement que les
fonctionnaires de la sécu, de l'éducation. Eux ont le droit (oui c'est un droit) à X
jours de maladie, d'absences ect ..; y'a des quotas: la maladie est réglementée chez
eux, (comme chez bien d'autres).
Donc un étudiant qui redouble est forcément un fainéant profiteur des largesses de la
"société' et des impôts payés par les riches, seuls méritants. Donc pas de
bourse.
Sauf exception. Et alors là, va connaître le délai de décision de l'exception. Elle
vient quasiment au 3/4 de l'année. Dans l'entre temps ??!!... débrouilles toi.
Mais l'histoire ne finit pas là: un débat sur LCI, avec le "rapporteur" (si
j'ose dire) et un sénateur (pour la petite histoire, des Hauts de Seine). Fort de sa
représentativité de Sénateur, qui n'est pas un modèle de démocratie (la
représentativité), vient nous dire que c'est une honte que d'écrire dans un rapport
qu'il est nécessaire de donner 2.000 F à des étudiants, car ca fait courir le risque à
la société entière de bâtir un modèle d'assistés.
Pensez donc, on court le risque que ceux là fassent comme les autres. En dehors du fait
qu'il y a longtemps que ce système est en place, j'apprends ensuite, que ce Sénateur a
été Inspecteur Général de l'Education. Alors là, on commence à comprendre comment
cette administration est devenue ingérable. Il n'y a pas que les syndicats de
permanents/professeurs qui s'assoient sur la finalité.
Ensuite, il nous explique que lui-même, pendant ses études, était salarié, sous
entendant ainsi tout le mérite et la difficulté de son parcours. Ce qui est bien. Donc
il parle d'expériences. Très bien !!
Puis, dans un soupir à peine audible, on apprend qu'il était salarié à la Sécu. Alors
là ..; c'est le comble.
Ce brave Sénateur, était président' d'une association d'étudiants (et à
l'époque, comme aujourd'hui d'ailleurs, il faut connaître les circuits de nomination,
d'élection des organisations étudiantes, pour comprendre que sa "référence"
n'est pas non plus un modèle, bien au contraire). Et ce n'est pas grâce au même
circuit, qu'il a donc obtenu de haute lutte sans doute, cet emploi salarié à la sécu.
Et on imagine sans mal, qu'il devait avoir un travail pénible, un nombre incalculable
d'heures de "travail", des vexations à tous les étages, et pas d'avantages,
type CE, (au hasard).
Et c'est dans ces conditions d'extrême pénibilité qu'il a pu brillamment réussir ses
études. Le recrutement des salariés/étudiants à la sécu doit sans doute se faire par
"concours" !!
Quand à la sécu, pour les emplois des congés, braves étudiants, circulez, les places
sont prises par les enfants de ces messieurs dames ... qui "pensent" eux à la retraite des chers petis.
Pour moi, ca rejoint un goût d'ignoble que d'avoir profité quasiment toute sa vie de
combines, et de venir proposer des évolutions en projection arrière. Notre société
voudrait donc une jeunesse de manoeuvres, des étudiants qui, en réalité, serait
dans la vie active, et dont la perspective ne serait pas d'acquérir le maximum de
connaissances dans les meilleures conditions.
Mais pourquoi et à quoi travaillons-nous alors!!! Ce brave Sénateur, par ailleurs très
fort en bouche, pensez donc, un sapiteur comme lui, seul à savoir, par définition et
même par fonction, doit avoir la réponse.
Il y a comme ca, dans la vie, des moments où l'on a honte de cette organisation amorale.
C'est ce qui m'a empêché de l'expliquer à ma fille. Et j'aurai du lui parler aussi, de
certains concours qui ne s'écrivent qu'au crayon mine.
Il y a tellement à dire; tellement de choses visibles sans qu'il soit besoin de
'rapports', tellement d'échelons, de fonctions qui savent, sans faire, sans dire sans
doute, que l'on se demande si l'on habite sur la même planète que ceux qui prétendent
vouloir diriger le pays, et qui le font.
Un exemple, juste pour souffler: 180 MdF du Crédit Lyonnais, plus, par estimation à la
louche une multiplication par, au moins 5, par ailleurs, style tonneaux des danaïdes du
tunnel sous ceci et cela (car ca continue encore et encore), ca nous fait dans les 900
Mdf. (si quelqu'un veut du détail, il peut aisément se le procurer sur internet; il y a
plein d'âmes charitables qui se feront un plaisir de leur donner. Et je ne suis pas sur
que ca n'est pas supérieur). Bien évidemment, ils sont quelque part, ces 900 MdF
mais je ne vois personne aller les chercher.
Il y a, encore à la louche : 500.000 étudiants. Au tarif du "rapporteur", il y
aurait de quoi payer ces 500.000 étudiants pendant prêt d'un siècle et demi. Disons la
moitié, si l'on veut tenir compte qu'il y a eu une valeur ajoutée utile .. à ces
valeurs soustraites.
Et la, le brave sénateur ne s'offusque pas d'avoir payé des impôts en direction
"d'assistés" qui eux sont bien moins nombreux, et que même moi je peux
identifier. Lui qui est si proche des "réalités" doit sans doute les
méconnaître. Et, si vous continuez, dans le temps, à faire ces calculs enfantins,
par exemple avec les Milliards d'Euros bullesques, et autres fantaisies de show business
planétaire, vous ne pourrez qu'être conforté dans l'indécence de certaines
"réflexions". Tant sur "aides", que, par exemple pour coller à l'actualité les retraites.
(Rapport Parlementaire JEUNESSE, ÉDUCATION NATIONALE ET
RECHERCHE : ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR) |
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Et puis, début 2002, voila qu'un dirigeant,
"au dessus" des sénateurs, vient, à 57 ans prendre une retraite méritée. Un
ancien Premier Ministre. Il faut noter qu'il n'est pas le seul (même ancien Premier
Ministre), tant s'en faut, ils sont ainsi quelques centaines de milliers à subir ce
régime. Ce qui en étonne quelques uns, étant donné l'ambiance actuelle autour des
retraites et du temps de travail que l'on va proroger jusqu'à pas d'age. Comme pour les
sénateurs, mais moins chers payés.
Un journaliste pervers lui demande alors comment il fait, pour avoir les 37 années de
cotisations, lui qui a fait des grandes et longues études.
Et le voila qui nous donne la réponse "il a été enseignant dés l'age de 19
ans". A 19 ans !!! Ce n'est plus une lumière, c'est un soleil.
Puis en commentaires, il nous est indiqué qu'en réalité il est entré à 19 ans à
l'école normale, et que, comme pour certaines "grandes" écoles il était
rémunéré, salarié et donc cotisant à la retraite !!!
Ce qui pour moi, n'a rien de choquant, au contraire.
Sauf quand les mêmes viennent nous donner des leçons, sur nos mauvaises pensées
obscures et rétrogrades qui les aménent à taper dans la caisse et à nous
"expliquer pour mieux faire comprendre", et à prendre des décisions
d'évolutions en rétro-arriére.
Bon je ne vais pas m' appesantir sur la justice, l'égalité et la fraternité de la
chose, et sur l'état d'esprit qui peut régner dans la gestion des
"différences".
Mais si certains ne comprennent pas pourquoi il y a de quoi s'énerver face à de telles
situations, qui consistent à prendre des décisions que l'on ne s'applique pas à soi
même, à "combattre" l'assistanat quant on est privlégié et à clamer le sens
du libéralisme (en réalité le total individualisme) pour tous, il est possible de leur
conseiller quelques lectures de morale, de conduite, de rigueur de pensées, de sens de
l'intérêt général etc.
Aprés on passera à la philosophie, la conduite d'un pays et des peuples, et à leur
évolution par l'exemple. Histoire qu'à l'Académie Francaise ils n'en viennent pas à
supprimer le mot "probité". Et ses synonymes : conscience, délicatesse,
devoir, droiture, fidélité, foi, honnêteté, honorabilité, incorruptibilité,
intégrité, justice, loyauté, morale, moralité, prud'homie, pureté, rectitude, vertu. |
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