Généralisation de
l'irresponsabilité |
Désormais, on ne saura plus qui est responsable de quoi.
Il sera même possible d'empoisonner à grande échelle, comme l'a autorisé l'Europe (et
d'autres...) en direction des "laboratoires" qui façonnent les OGM.
Quitte à démobiliser autour de la recherche génétique, et autour de l'Europe.. Double
objectif.
Curieux monde. Il parait que des Maires se seraient plaints de la responsabilité qui
pèsent sur eux, et que certains entendaient démissionner.
Ils pensaient sans doute qu'il suffisait de se mettre en vedette, et de laisser couler.
Comme ces quantités de "Maires du week end ou des vacances scolaires".
Avec les "démissionnaires", on avait là l'occasion de procéder à des
regroupements de communes, et de faire appel à des personnes "responsables",
qui "s'engagent".
On aurait même pu étendre la responsabilité, par délégation, à des adjoints en
charge de sujets importants pour la population.
C'est raté. Curieux monde qui veut le changement de mentalité et la répression du petit
peuple, et l'exception pour l'élite.
Façon moyen age !! Un jour, on va se remettre à couper les mains du voleur
de pomme.
Pour que des Maires ne soient pas responsables de tout, voila que l'on a fait un ensemble
de responsables de rien. De la à faire n'importe quoi ... !! |
| Réponse : Irresponsabilité illimitée |
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Certains trouvent choquant que des juges recherchent
très loin dans le temps, un "responsable", que de "braves" gens
soient "traînés" devant les tribunaux .... et que la "Justice" fasse
courir le risque de dérapages, à l'image des médecins qui risquent de prendre de
mauvaises décisions au motif qu'ils risquent de voir leurs responsabilités engagées...
(une sorte de relation pathologique de cause à effet).
Il n'est pas très agréable d'être rattrapé par le temps, n'y même éventuellement de
se voir confronté à des jugements injustes.
Mais combien de "bons pères de famille" se rendent coupables de toutes sortes
de méfaits, combien de "responsables" administratifs, politiques, d'entreprises
économiques, sociales, de tous niveaux, prennent des décisions aux seuls motifs qu'ils
se sentent à l'abri de toute responsabilité, soit par le temps, soit par les protections
en réseau, soit par les complexités ou l'expertise, et aujourd'hui par "la
loi".? Décisions prises, toujours sur le dos d'autres.
Combien de médecins, hôpitaux, centres hospitaliers ne considèrent les malades que
comme des compteurs à honoraires ?
Combien de dirigeants, au visage débonnaire, de préférence de formes arrondies (ca
passe mieux à la télé) ou barbus (ca fait plus "sage"), parlant posément,
avec le calme de la sagesse donc de la vérité, avec plein de compassion, de
commisération, dans le verbe, l'allure, le geste, rajoutant des dialectiques bien
senties, utilisant les ressorts psychologiques en toutes occasions, pour mieux tromper et
abuser, considérant, à juste titre, car ça marche, que même de nos jours "l'habit
fait le moine", se comportent comme les premiers des gougnafiers ?
Et combien passent leur vie entière à tromper leurs contemporains, et à en bénéficier
directement ou indirectement ?
Alors, il est bon de se dire qu'aprés tout, il reste une (y en a-t-il une autre et
laquelle ?) institution de la nation capable de freiner les élans des hommes, des
structures, des réseaux, et que la "confiance" dans la "société"
commence aussi aux actes accomplis, aux décisions prises ou à l'absence de décisions
(ce qui est une décision) et à leurs conséquences sur les autres.
Et si la Justice ne le fait pas ? Qui va le faire ? Qui même est aujourd'hui en position
de le faire ?
Toute action est une décision, toute décision (y compris de non décision) est un acte
responsable, tout acte "responsable" engage la responsabilité. Il est autre
chose d'être coupable.
Et ceux qui abusent de leurs positions, de leur(s) pouvoir(s) ne sont pas les plus
nombreux chez les magistrats. Même s'il y en a... et il y en a malheureusement.
Les réseaux sont la plaie du moment.
D'autant plus qu'ils se justifient entre eux, tellement ils peuvent être nocifs et
obligent à se prémunir de leurs excés ... en participant à un ou des réseaux. Malheur
à celui qui "n'en est pas"... il est susceptible de les avoir tous sur le dos,
en tirs croisés.
Car, signe distinctif, leur support consiste à tuer les victimes plutôt que d'aider à
réparer les écarts du membre, et à laisser faire. Pire, chacun "regrette",
sans rien faire. Le courage et les valeurs d'homme ne sont pas encore à l'ordre du jour. |
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