Les Actus + ou - Politiques
L'euro Manageap
Résidentielle 2002 : 21 Avril et 5 Mai 2002
Sommaire
A peu prêt : l'essentiel.
Certains candidats proposent des programmes documentés; ce qui permet au citoyen de se former tout en s'informant.
Certains proposent des idées originales.
Nombreuses vont être les dépenses bien inutiles.
1° Avance sur le remboursement forfaitaire des dépenses de campagne
Lors de la publication de la liste des candidats au premier tour, l'Etat verse à chacun d'entre eux une somme de 153 000 euros, à titre d'avance sur le remboursement forfaitaire de leurs dépenses de campagne. Si le montant du remboursement forfaitaire n'atteint pas cette somme, l'excédent fait l'objet d'un reversement.
2° Modalités du remboursement forfaitaire des dépenses de campagne
Un remboursement forfaitaire au plus égal à 739 800 euros est attribué à chaque candidat. Il est porté au plus à 7 398 000 euros si le candidat a obtenu au premier tour plus de 5 p. 100 des suffrages exprimés et au plus à 9 882 000 euros pour un candidat présent aux deux tours de scrutin.
En outre, le remboursement forfaitaire ne peut excéder, en tout état de cause, le montant des dépenses du candidat retracées dans son compte de campagne.

Est-ce que l'enjeu des Présidentielles concerne plus les appareils ou le Petit Peuple ?
Comment valoriser la fonction politique en dévalorisant les adversaires avec force qualificatifs et superlatifs qui font passer les discours de comptoir pour de la fine poésie de linguistes sensibles.
Proverbe Chinois : "Celui qui se plaint de l'ombre pousse toujours trop ras" ... même par porte valises interposés ....

aaie.gif (222 octets)
cale1010.gif (55 octets)
aaieb.gif (204 octets)

aaie.gif (996 octets)
cale1010.gif (55 octets)
aaieb.gif (204 octets)
aaie.gif (996 octets)
cale1010.gif (55 octets)
aaieb.gif (204 octets)
aaie.gif (222 octets)
aaieb.gif (204 octets)
aaie.gif (996 octets)
aaieb.gif (204 octets)
Les Candidats et les Ex futures signatures
Beaucoup de candidats vont rester sur le carreau de l'absence de signatures.
6 Maires sur 10 déclarent qu'ils ne donneront aucune signature.
Un moment j'ai cru qu'ils exprimaient une opinion.
Déception, en réalité c'est par peur des représailles des Conseils Généraux et Régionaux, en terme de subventions pour leurs communes.
Nous sommes décidément dans une grande misère.
Votes blancs et abstentions
Les votes blancs et les non votants ne sont pas pris en compte.
Et si certains ne votent pas, c'est justement parce que le vote blanc n'est pas pris en compte. 
Les abstentions depuis 1987     source
Peut-être faudra redéfinir ce qu'est le vote blanc qui est aujourd'hui assimilé au vote nul. Celui qui se dérange pour voter blanc manifeste l'idée suivant laquelle il ne se sent pas représenté ni par l'homme candidat, ni par un programme, ni par une idéologie, que ce qui lui est proposé ne lui convient pas. Ce n'est pas un vote neutre. Il exprime, comme les autres votes.
Sur l'ensemble des sondés
Ces chiffres sont reconstitués, car ils ne sont pas donnés, ni en sondages, ni en résultat.
40 40 blanc 20
AL RH JPC LJ NM FB JC
il est parmi nous ?
AM CP JMLP m x
Sur les exprimés :
50 50
AL RH JPC LJ NM FB JC AM CP JMLP m
Les sondages
Comme on s'en doute, les chiffres 'sondés' ne sont pas les chiffres.
Gauche 49 % et Droite 51%. :
soit 3% de flux de la gauche vers la droite ? Source : LCi / Politique Opinion
Bien évidemment :Février 2002 : c'est inversé : sofres.com

Ils sont sans doute indicateurs. Restent à savoir s'ils sont fiables.
Il y a des curiosités :
Dans ces listes présentées aux sondés, on peut voir un candidat à 0.4%. Et de la liste sont absents des quantités de candidats qui font autant de voix que ces 0.4%. Pourquoi sont-ils absents ? Sur qui se sont 'reportées' ces voix ?
De toute façon, sauf 'infarctus' mal placé, ou un déplacement du reveillon la veille du jour du vote, "on " connait déjà le résultat.
On peut regretter le fait de ne pas être dans la possiblité de vivre les 2 scénarios : élections Présidentielles et législatives à dates inversées.

Autres habitudes des sondages :
comme d'habitude, un candidat est donné avec un score bas pendant un temps. Puis subitement, et sans qu'il y ait eu un 'événement', il passe à plus de 10%. Et on sait que ça finit encore au dessus. Et il prend des points sur d'autres qui baissent, et qui se proposaient avec des arguments identiques (sur des sujets forts mais limités).  Eux aussi fluxtuent sans événement qui le justifie.
Tout ça crée une dynamique pour l'un et le contraire pour les autres. De quoi encore justifier le besoin de sondages jusqu'à la dernière heure. Factures et égos dilatés ou craintifs obligent
Où, comme dit l'autre, les sondés sont insondables, ou ce sont les sondeurs qui désondent !
Ne serait-il pas temps de changer de méthode ? Puisque celle-là ne fonctionne pas ?
Résidentielles 2002 : Les patatolitiques chaudes
Ca dure depuis un certain temps; et comme d'habitude ça s'accélére à l'approche de l'échéance.
Dans la grande technique de 'je dis tout et je dis rien" ou celle de 'je dis tout parce que je ne suis pas en mesure de faire", on peut mesurer la notoriété des candidats aux attaques dont ils sont l'objet.
Et en l'occurrence, avec les voeux de non agression, les patates chaudes visent 2 candidats non déclarés.
Le rthyme s'accélére ...
Gestion de l'événement
Coup sur coup, en une semaine, plusieurs événements. Tous passent par la 'Justice'
Est-ce que la Justice obéirait, comme les catastrophes, à la loi des séries. ? Peu probable. Les délais, compris de Justice, doivent se fixer des horizons à sortie de dossiers.
  1  La Cours de Cassation, par son Président, dit que le juge doit être indépendant.
cible : Chirac
Pas de quoi fouetter un chat; sauf qu'il le dit en Présence du Président de la République.
Polémique, malaise... on comprend que 'la Justice dénonce' les passes droit.... etc...
  2  Le Conseil Constitutionnel, casse une disposition de la loi de modernisation sociale.
Cible Jospin
Ce qui n'a rien de novateur, ni réellement dérangeant.
Ce qui est novateur, c'est que la nouvelle enfle et devient un événement. Du coup, chacun y va de "on doit réformer la Conseil constitutionnel" ... sous entendu il n'est pas indépendant.
3  Le Conseil Constitutionnel, casse une disposition de la loi sur /pour la Corse.
Cible : Jospin
4  Le Juge Halphen démissionne.
Cible : Chirac
Et pas dans la discrétion.
Démissionner, après tant d'années de carrière, avec les risques de pertes de certains droits, comme la retraite, est un luxe que de nombreux fonctionnaires ne peuvent pas se permettre.
Apparemment ça ne serait pas une démission, mais une mise en disponibilité de un an, pour écrire un livre ... Ouf ...

Amalgame, relation de cause à effets, on retient que :

- la magistrature : milieu petit, mesquin jaloux
tous pourris ?. Comme les autres alors ? On peut se demander ce qu'il y a de nouveau ? Est-ce une découverte, après 30 ans de carrière ?
La Justice n'est pas une administration au dessus des administrations. L'administration n'est pas déconnectée de la société. Comme toutes, elle ne survie et elle ne souffre que grâce et à cause des réseaux internes qui protégent autant qu'ils déstabilisent. Et souvent, sans discernement, avec brutalité, méchanceté. Et sans réel recours.
Et il n'est pas rare que l'interne ne soit pas le seul à en souffrir.

Mais comme il n'est pas certain que les magistrats soient tous de droite :-), que les juges de gauche soient suicidaires, que toutes ces informations de 'première main'   soient  'nouvelles', et même datent un peu, l'on peut craindre que ceux qui sont visés, soient les neutres et indépendants, qui veillent au grain, sans doute dans la douleur. Les empêcheurs de politiser en rond.
  - il y a une Justice à 2 vitesses, une Justice de Riches, donc de droite...
et l'on ressort les 'hélicoptères' et autres fantaisies; avec certaines amnisties dites 'mitterrandiennes'. Et les 'je passe à la télé' se bousculent devant les caméras pour en rajouter des tartines bien mielleuse, histoire de bien montrer leur indéfectible support. Faut dire aussi que les histoires à raconter, de tous bords, sont tellement nombreuses qu'il n'y a même pas besoin de mentir.
Deux vitesses : on pourrait en rajouter quelques unes... et même autant que de magistrats. Ce qui est la norme.
Ce qui est inadmissible, ce sont les pressions exercées, ou plutôt la façon dont les pressions semblent s'être exercées, c'est-à-dire de la manière la plus vile qui soit. Largement de quoi rendre méchant et provoquer des réactions inverses du même acabit.
5. Une instruction est ouverte pour l'achat de la maison de Mr Jospin à l'ile de ré
Cible : Jospin
L'origine des fonds n'est pas indiquée dans l'acte.
6. Et les langues se délient ... avec cynisme et hypocrisie générales
On apprend des choses.
On fait intervenir des Magistrats. On sent le 'je passe à la télé', malgré les modesties d'attitudes. Et comme la communication est un art, mais aussi une arme, on retient certains commentaires sur la société Française, sur la Justice. Et les éditorialistes y vont de certains scoops : des juges qui transmettent des secrets d'instructions aux journaux (sans se soucier de l'effet boomerang), des juges qui s'envoient des lettres anonymes -sans doute accusatrices- etc ...
Et l'on voudrait que tout ça soit dû à des hasards. Un peu comme l'incendie des archives de certaines banques.
On mêle tout dans ces luttes sans merci. Et un rien semble être utilisé pour les 'pas vus, pas pris'. L'injustice par l'injustice.
Et on fait des reportages sur les 'zorros' de la Justice, qui devront rectifier les défauts de la société. Ce qui n'est pas à l'avantage des 'zorros'.

Ce qui est intéressant dans ces débats est le fait que l'on soit informé. Par là on se rend compte des forces et des faiblesses.
Mais c'est aussi, sans doute ce qui est à l'origine des désenchantements .... qui aboutit aux désaffections, au manque de confiance et aux 'tous pourris' que tout un chacun renvoie aux autres.
Ca durera le temps que les éducations se fassent.
Le risques, à l'image de la santé, est de se rendre compte que le 'patient' ne compte pas. Enfin, il compte, comme numéro et comme ouverture à forfait du nombre d'actes et des frais annexes à facturer directement, à la carte.
Ce qui voudra dire, en matière de Justice, ce que l'on savait déjà qu'il ne suffit pas d'être condamné pour être coupable, pas plus que la relaxe n'affirme l'innocence. Contrairement aux certitudes qu'elles entraînent aujourd'hui.
Et pourtant, le bon sens, dit bon sens populaire sait, dans la plupart des cas, faire globalement la différence. Évidemment avec les erreurs qui vont avec..
Les vies qui se trouvent chahutées ? C'est pas grave. Ca passe avec le flux. ...
7. Un revenant repenti
Le fils dénonce son père. Son père en a marre de porter le chapeau sous les tropiques. Du coup il dit qu'il va rentrer... ce qui est une menace pour ...  suivez les regards ... Errare : il rentre pour sauver son fils d'une secte "européenne" !!?
Contraria, contractis curantur. Mais en l'occurrence, ce n'est pas très glorieux.
Espérons, sans doute un moindre mal, que tout cela ne soit que lié aux élections.   :-)
voir...
Tout ou presque
Les Candidats avec avance de 153 000 €
Allenbach Amanrich Bayrou
Besancenot Boutin
Cheminade Chevènement Chirac
Dieudonné Hersent - Lechatreux Hue
Idjouadiène Bahia Jutier Jospin  
Laguiller Lalonde Lepage
Le Pen Madelin Mamère  Lipietz,
Mégret MiguetI Pasqua
Piccolo Parisot Rabhi Pierre
Saint-Josse Taubira Waechter
Des demandes et programmes avec une réussite connue d'avance
Régulièrement il est demandé par les uns ou les autres que:
  - les prélèvements obligatoires (les charges des entreprises diminuent)
  - que les dépenses publiques diminuent massivement
  - avec bien évidemment la baisse des effectifs des fonctionnaires
La belle affaire : qui que ce soit aura cet objectif pourra, par avance présenter un bilan de réussite sans faille. Enfin, il faudra tout de même attendre 5 ans pour le début ... sauf si un malin décide de raccourcir le délai ... Car de toute façon ça ne couterait pas grand chose ... de plus .
Avec 50% des fonctionnaires qui vont partir à la retraite d'ici à 10 ans, il est sûr que le risque d'échec n'est pas grand
Toutefois il faut 2 conditions :
  - que l'administration se réforme dans ses fonctionnements internes et dans ses prestations. Sur ce plan, et compte tenu que c'est elle qui a été à la pointe de ce qui se fait de mieux dans ce domaine avec internet et ce qui va avec, il n'y a pas de raison que ça ne continue pas avec brio. Les entreprises, nombreuses pourraient s'en inspirer.
  - que l'on ne les remplace pas, histoire de créer le plein emploi
  -  et ne pas faire comme ce qui a été fait avec certains fonctionnaires du Louvre qui ont jusqu'à 4 heures de pose par jour, et des récupérations qui font d'un temps plein, un travail à mi-temps (ceci n'est pas une galéjade). Et ne pas croire également qu les salariés du louvre soient les seuls à bénéficier de ce régime : on peut craindre qu'il y ait quelques millions de "travailleurs" subissant ce régime en France. Et ce ne sont pas les derniers à réclamer... pour le bien du Public, des administrés, des clients, bien évidemment.
  - et pour cela que les entreprises créent des emplois, notamment productifs. Et sur ce chapitre il n'y a pas de "visibilité" du côté des entreprises délocalisatrices; pas plus qu'il y en a du côté des secteurs qui licencient et ferment des pans industriels entiers. Au passage ne pas prendre pour vraies les affirmations futuristes des visionnaires hors actualités, qui clament péremptoirement que l'on est passé d'une société de production à une société de savoirs ... C'est vrai ... mais pour le quotidien de demain ... un petit siècle.
Car hors mis le transfert public vers privé, qui ne crée pas d'emploi, les propositions du MEDEF ne disent pas grand chose sur le sujet de l'activité en direction de l'emploi, autrement qu'en effet induit et promesse d'adaptation par la formation initiale et continue aux besoins de l'entreprise;
ce qui n'est fait ni pour rassurer ni pour apporter une solution.
Au contraire. Surtout que les circuits de formation en question sont loin d'être performants sur les débouchés, depuis au moins 20 ans. Sauf quand l'entreprise forme directement. Ce qui est plus un signe de faillite des autres circuits qu'une manifestation d'un besoin de renforcement des autres.
Et comme le manque de "visibilité" trouve sa source chez les autres, Europe, Etats Unis etc ... on ne trouve pas de raison d'espérer que ça change.
En résumé, où est et quelle est la politique de production industrielle 'France' et 'Europe' ?
Au fait, il n'y a pas que les effectifs fonctionnaires qui vont prendre leur retraite ...

   :- )    Espérons que ce phénoméne touchera aussi les politiques . A ce sujet : il faudrait pour eux :
   -   le semaine de 4 heures, compris les transports trajets
   - et la retraite (sans solde.... à se demander ou cotisent ceux qui font carriére) à 18 ans.
Un peu de politique
Hommes politiques Représentatifs ?
Il ne se passe pas un jour sans que l'on découvre un nouveau qualificatif en direction des hommes (et des femmes) politiques. Sont concernés : les députés, les sénateurs, les conseillers municipaux, généraux, régionaux, et les armadas des partis politiques de devant de scéne et d'arrière boutique.
Ces qualificatifs sont-ils justifiés ?
A l'évidence, OUI.
Car à y regarder, on s'en plaint en toutes circonstances, mais ils ne sont jamais que le miroir de la société.
Les qualificatifs, tous, s'appliquent à toute la population, de tous secteurs, toutes confessions.
C'est dire le niveau de qualité des réformes, des lois, des mutations, des volontés.
C'est aussi pour cela que l'on ne peut qu'être admiratif devant le courage qu'ont les hommes politiques à se fréquenter :-)
Aussi, est-il normal que le 'parlé' vaille 'action', et que celui qui parle le mieux soit celui qui passe pour le plus actif et le plus apte.
Bien sûr, le bon peuple électeur voudrait que les hommes politique changent.
Pour cela, il faudrait aussi, et sans doute d'abord, que ce bon peuple change.
D'où CQFD : ce n'est pas pour demain et 'de la consultation surgit ... la confusion".
L'entreprise et la politique
Au secours, le MEDEF fait de la politique ...
Et alors ? L'entreprise est l'un des éléments essentiels de la politique, dans de nombreux domaines.
Le MEDEF fait de la politique, au grand jour. Il a raison. Ca vaut bien mieux que d'en faire dans l'arrière salle, ou que de faire de la politique politicienne. Au total, faire ce qui est reproché à certains syndicats ouvriers et salariés....
Reste les idées, les méthodes et le but. Et pour chapeauter .. la cohérence, là aussi comme pour tout un chacun.
On peut être d'accord avec tout ou parti. On peut être en désaccord. C'est l'application normale de la vie en société.
Une chose est sûre : au MEDEF il n'y a pas que des votants à droite, et il serait étonnant que les idées aillent (globalement) à l'encontre des entreprises.
Ce qui n'est déjà pas si mal, si l'on en juge par les 4 millions de chômeurs et autres millions d'emplois précaires et salariés en dessous du seuil de pauvreté. Bien que l'emploi salarié ne soit pas le centre des préoccupations. Bien au contraire ...
Sans entrer dans le sujet des propositions du MEDEF, on peut aussi remarquer que la majorité des propositions sont centripètes, comme celles des autres.
Il faudrait commencer par soi-même : par exemple, de nombreux organismes dits professionnels, paritaires, gérés - plus ou moins- par le MEDEF and Cie .... supporteraient un grand bain de réformes et d'adaptations multiples de fonds et de formes. Depuis des décennies les toiles d'araignées sont visibles; ce qui ne peut que faciliter la tâche.
Il faudrait séparer le centrifuge du centripète !!
Surtout au MEDEF. On y gagnerait en 'visibilité' et compréhension.

Entre autres méthodes à mettre sur le tapis : comment faire en sorte que l'action du MEDEF ne soit pas l'occasion de renforcer "certain" parti à la dérive par "syndicat interposé ? Suivant la bonne pratique du besoin de syndicat 'représentatif' plutôt que la pagaille du diffus.
C'est aussi le but de la manoeuvre ? Ho pardon !!
On reviendrait aux anciens schémas alors ? Avec les méchants patrons d'un côté et les travailleurs travailleuses de l'autre.
Pourquoi pas. C'est aussi de la mutation. Mais côté modernisation adaptation, vision ... rien de neuf sous les cieux.
Ca rejoint ce qui est dit sur les magistrats et les hommes politiques : "tous petits, mesquins, jaloux, égoïstes ... et en un mot tous pourris ...."
Et comme on dirait au café du commerce : "oui, mais là, c'est vrai "    :-)
Les Partis politiques
1. la majorité.
Elle gouverne, entre 2 campagnes électorales. Son discours, globalement : "tout va pour le mieux possible, MAIS on va mieux faire.
2. la minorité, dite opposition,
ne gouverne pas, le voudrait bien. Pourquoi ? Dieu seul le sait (ceci est une galéjade). Pour elle, rien ne va, et elle a les solutions avec les 'y'a qu'à et il faut qu'on' qui vont avec.
On devrait faire, pour tout un chacun opposant ou opposé, un bilan sur quelques décennies, sur les grands sujets, comme par exemple :
          - l'éducation nationale : chaque année une réforme. Pour aboutir à ... ?    : ....
          - la santé : cri de guerre de tous 'il faut réduire les dépenses de santé; In fine, on s'en prend aux malades (pas de corps lobbyiste) et ont les renvoie chez eux.
Les médecins font ce qu'ils considèrent comme essentiel - numerus clausus des actes-, et les reste .... auto médication.
Les progrès sont certains. Il ne reste que le 'hors mutuelle', à croire que c'est un secteur protégé, que des éléments essentiels, comme les handicaps, la vue, les dents ne voient aucun progrès, aucun gain de 'productivité' descendre. Ils passent où ces progrès ??
          - la sécurité : 20 ans après Le Pen (à chaque fois qu'il parle c'est un sujet tabou, politiquement incorrect qui oblige les autres à prendre le pied inverse; on ne lui reproche pas d'avoir tord, mais de mal en parler; ce qui conduit les autres à de mauvais choix), ils abordent enfin les sujets :
          - la police : il faut de la répression
          - la Justice : il faut de la prévention
Résultat visible : les prisons sont pleines et les délinquants du dehors augmentent.
          - le chômage : priorité de tous à tous moments. Résultat : toujours à la hausse. Et on ne voit toujours rien venir, même à l'horizon.
          - la recherche : des grands progrès et aujourd'hui on en parle tous les jours. Mais où passent les progrès dans les applications et implications quotidiennes. Où passent les gains de productivité, les cerveaux ... ? Qu'est devenue cette commission européenne qui avait pour tâche d'examiner les raisons (et les conditions) des fuites de cerveaux.

  - etc ... etc ...
Il y a dans l'air comme une frustration. Beaucoup de choses vont bien, sont bien meilleures que 'avant', mais il y a comme un malaise général qui pousse toujours et encore vers le 'tous fonctionnaires'. Comme avant ...

Le point commun (enfin un des ...) de tout cela : TOUS ceux qui traitent de ces sujets essentiels, le font TOUJOURS et exclusivement de façon centripète.
Tout est fait pour rendre l'usager, le client, le patient, l'éléve, l'administré, le consommateur, le citoyen, l'électeur impuissant. Le mettre devant le fait accompli, l'isoler ...
Le total contraire des discours et des finalités annoncées par les réformeurs.
Pourtant tous recherchent le bien; un bien qui reste supposé, parce que pas ou mal compris donc partagé. Parce que nombreux sont ceux qui s'abritent derrière les discours des valeurs alors que l'on attend d'eux le professionnalisme (rémunéré) pour l'objet et la finalité.

Les partis politiques
Phrase de Présidentielles
"La campagne, ce que l'on dit pendant la campagne, fait parti de la fonction de Président de la République"
Copieurs
Ou l'on découvre que les idées ne se protégent pas, ce que l'on le regrette avec amertume.  .... Alors profitez-en, piochez, mais ne prenez que les bonnes idées ... et il y en a.
C'est à se demander pourquoi ces idée passent à la trappe par la suite. Réponses :-) parce que tout se joue sur les premiers mois ... tout ce qui vient aprés se heurte aux réseaux et lobbys. Ce qui peut aussi être un alibi.
Il y a des sites :
  - vides, et même vide de tout
  - qui proposent des programmes sur des sujets limités
  - qui proposent des idées
  - qui présentent des programmes, des sujets élaborés
  - certains sont pédagogues
  - d'autres sont encore 'absents'. Aprés les galops d'essai des supporters . Hsitoire d'être présent, sans y être .
  - seuls 3 sortent de l'ordinaire avec un contenu assez complet et cohérent en apparences.
  - beaucoup sont avec un contenant médiocre
  - Un seul propose un calendrier pour les 200 premiers jours, période charnière qui montre bien la relativité de la durée des mandats.

Et alors, pour en revenir aux copieurs : on peut remarquer que les sites des candidats ne se sont pas copiés !!! incroyable mais vrai !!!
Un ptit mot perso : copié et co-pillé .... je connais, à l'extréme...
Une opportunité ... pour 3 candidats ...
A vouloir faire en marche forcée une alliance avant les élections, histoire de conjurer le sort et de faire en sorte que le vote 'ailleurs' apparaisse comme étant une dilution 'coupable', il y a un candidat qui pourrait passer de la moquerie au dépassement des 10%.
A la condition de (lui-aussi  lol  ) créer un mouvement au centre droit. Et à la condition de donner du corps à son projet de politique intérieure.
Ceci suivant la bonne pratique managériale qui veut que : lorsqu'on est marginalisé, il n'y a plus de frontière avec la distinction ... Donc il ne coûte rien de bien marquer la frontière ... surtout qu'avec la perspective des législative, il y a de quoi ratisser large au niveau des soutiens.
Mais bon ce que j'en dis hein ??!!!

Mais, SVP, j'ai en projet, depuis une trentecinquaine d'années : créer le parti centripète d'extrême centre; qu'il me le laisse.

Du coup, ça emmêlerait aussi la gauche, car ça pourrait relancer le centre gauche.
Nin di diou, les sondages risqueraient de perdre la boussole ....

Surtout si un autre candidat, met un peu d'eau dans son vin "d'intitulé qui fait peur" ... Hum ? vous ne comprenez pas ? je ne sais que dire de plus sauf peut être que je verrai bien un mouvement "démocrate Français'.... La conséquence ? ramener des voix de droite ... et de droite gauche ...là encore avec la perspective des législatives...

Si ça devait arriver, alors pour le coup, il y aurait du "mouvement . Ce qui participerait à diminuer le nombre des non votants ....

Parmi les programmes : la réforme de l'Etat
Suivant les cas, il s'agit aussi de la réforme de l'administration, réforme de la fonction publique ...
J'ai entendu beaucoup de choses venant d'avis autorisés, lus pas mal d'écrits. Sans jamais comprendre vraiment ce que chacun voulait.
A chaque fois je me demandais ce qui allait réellement changer avec les suggestions, avis des uns et des autres, et rarement, c'est-à-dire jamais, je n'ai perçu ce qui allait changer.
Je ne doute pas qu'il soit utile de repeindre les plafonds, de changer le mobilier, d'investir dans des climatisations plus performantes, de remettre en 'valeur' les rôles et fonctions par des augmentations d'effectifs ou leur redistributions, la décentralisation parisienne au profit de celle des régions .... Mais il me semble, si l'on veut commencer utilement, qu'il serait préférable de regarder ce que veut le petit peuple'. A vrai dire, il serait étonnant, très, que les grands plans, pour utiles qu'ils soient, constituent ce qu'il attend et entend par 'réforme de l'administration'.
Alors il faut croire que nombreux sont ceux qui n'ont retenu que le titre 'il faut réformer l'Etat' pour faire passer des messages de grands plans qui n'ont strictement rien à voir avec les préoccupations de terrains.
quelques exemples :

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que cette 'fonctionnaire' du service du personnel de cette grande institutions hospitalière, ne renvoie pas ses 'collègues fonctionnaires' à 15 jours pour l'établissement d'une attestation qu'elle pourrait établir, chrono en main, en moins de 3', tous gestes confondus ? Et cela alors qu'elle a passé plus de temps à expliquer au demandeur toutes les misères de sa fonction, du manque d'organisation, du sur travail qui fait que le délai est minimum ... de 15 jours ?

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que l'on tienne compte des situations et non pas obstinément et méchamment de la seule position de l'administration. Et qu'un non fonctionnaire vienne à critiquer l'administration (officiellement) et le voila en butte à milles tracasseries venant de tous lieus , comme par hasard.

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que soit supprimé (commencer) l'arbitraire connu de tous, et qui perdure pour des raisons obscures, alors qu'il est connu en interne. Pourquoi chacun, de tous bords, de toutes fonctions, laisse-t-il faire ? quand il n'y a pas participation et aggravations

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que les armées de services sociaux aillent 'au devant des besoins'. Il y a des quantités de personnes dans le besoin, isolées, qui ne reçoivent aucun support.

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que les administrations qui organisent le travail noir, et qui, dans le même temps, poursuivent sous de faux prétextes avec ce motif.
Dans la même lignée, qui peut agir pour que les mêmes connaissent les informations que tout le petit peuple connait ? Et qui peut faire en sorte que ce tour de force d'ignorance cesse ?
Si on applique, à la louche ce que l'on sait aux 5 millions de fonctionnaires: ça devrait avoisiner quelques 300.000 à 500.000 emplois.

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que que les milles tracasseries quotidiennes, inutiles et pesantes,  cessent ?

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte pour que les bourses ne soient pas délivrées plusieurs mois aprés la rentrées ?

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que certains services ne soient pas complices entre eux pour appliquer ce qui est contraire à l'administré et voulu par un 'organisme'

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte pour que les services répondent au téléphone ? (Et chose extra ordinaire, aujord'hiui, c'est récent cela touche aussi les services d'urgence de nuit  !!!! )

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que certains avantages acquis, qui dépassent largement le cadre 'd'avantage' soient remis en cause : exemple : les professeurs d'universités, agrégés, qui avec 7 heures de cours gagnent des sommes astronmiques auxquelles s'ajoutent les 'recherches', les cabinets personnels et les services, auxquels il faut rajouter les expérimentations pour les laboratoires et autres formations dispensées aux collégues et financées par les mêmes laboratoires ...

- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte pour que certains fonctionnaires n'aient pas de rémunérations aux pourcentages. Les sources d'abus sont nombreuses, y compris par les subordonnés soucieux de la rémunération du grand patron et par là de leur notation et évolution de carrière.

Bon et puis on arrête là; les exemples peuvent se décliner par milliers.
Ce sont des détails, mais si je mets mon habits de 'manageur appliqué', je me dis, parmi une foule de réflexions que soulèvent ces détails qu'il n'y a personne pour contrôler', personne pour demander des comptes, personne pour rectifier, personne pour sanctionner .....
Autrement dit, pas de chef, ou plus précisément, car il y a en fait des 'petits chefs', pas de responsables, pas de hiérarchie.
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte pour qu'il y ait des responsables. C''est-à-dire pour supprimer les fonctionnements en réseaux, tenus par moins de 20% des effectifs ?
Le reste, 80%, subit (mais ne font pas grand chose contre...). Comme les administrés.

On comprend mieux pourquoi lorsque le thème de la 'réforme de l'Etat' est abordé, il s'agit toujours des grands plans généraux.

Au fait : arrêtons de parler de réforme... préférons le terme de mutation. Pas besoin de réformer pour évoluer ou s'adapter.
Pour sourire : fonctionnaire au futur .ppt

Communications
Il arrive souvent que lon ne comprenne pas trop comment se font les campagnes de communications, et la direction des discours.
Revenons aux bases

Les cibles : 39 976 944 d'inscrits (1995) sur 60 millions d'habitants.

Le but pour être élu : 15 763 027 millions (1995) au deuxième tour.

Donc pour être élu il faut 25% des habitants. Pas plus.

Et au plus il y a d'abstentionnistes et de votes blancs (25 % en 1995), au moins il en faut (de communications).

Campagnes et médias
On se plaint à la fois de trop 'les' voir, et de ne pas connaître leurs programmes comme de ne pas savoir ce qu'ils veulent. Un jour peut être ouvrira-t-on une chaîne dédiée totalement aux élections. Et avec un temps (une durée sans discontinuité) suffisante pour que chacun soit repu de libre expression. Et pas constamment en face de journalistes, qui interrompent sans cesse pour 'clarifier', ou pour dire que 'on y reviendra' etc ... autant de techniques de non-expression qui commence à être éculées.
Ca évitera aussi les problémes actuels de censure bien comprise.

Et on ne comprend pas pourquoi AUCUN n'a préparé son site internet à mieux faire que les sites existants. Même les meilleurs sont loin d'une utilisation optimale.

2éme round : les 16 nominés sont
Bayrou Besancenot Boutin
Chevènement Chirac Gluckstein
Hue Jospin Laguiller
Lepage Le Pen Madelin
Mamère Mégret Saint-Josse
Taubira
Sondage personnel
Réalisés sans dépense, et qui ne souffre pourtant aucune discussion.
Extréme Gauche : de 10 à 15 %
Extréme Droite    :  de 10 à 15%
Absentions          :  de 20 à 30%

Total : de 40 à 60 % des Français sont en dehors des cadres dont de 20 à 30% avec un mental politique assez mal en point (on pourrait sans doute rajouter quelques uns des chasseurs).
Si l'on inclut ceux qui votent à 'la tête du candidat' et ceux qui croient aux promesses, le score des personnes avec un mental politique sous-développé devrait avoisiner, voire dépasser les 75%.
Mais, courageux, la plupart vont 'réagir' au second tour : ils vont faire pareil, mais voter 'contre'.
L'histoire se répéte.
Un espoir : il parait que 60% des Français jugent la campagne ininterressante, et qu'ils n'ont pas envie de voter.
Aurai-je la même fiabilité que les sondeurs professionnels ... ?

Haaa les braves gens
Je lis les programmes et je n'en crois pas mes yeux.
  • Chômeurs zéro, SDF zéro, pauvreté zéro, impunité zéro, délinquance zéro, licenciement zéro, enfin la vérité du 'tout zéro",
  • des Ministéres "spécialisés",
  • des 'grenelles' pour tout sujet, avec des plateformes, des conventions, des grandes concertations
  • des chéques-emplois, vacances, études, de projets, et sans doute même des distributeurs de chéques à tous les coins de rues pour tout et pour tous,
  • des contrats nombreux et variés
  • des moratoires
  • des diminutions d'impôts, de charges, de fonctionnaires, des diminutions de tout
  • la retraite mieux qu'avant, tout en gardant la même
  • et les dénonciations de tout ce qui est inadmissible, et que l'on se demande comment cela peut se faire-t-il qu'on l'a accepté jusqu'à aujourd'hui sans que jamais, les 'autres' n'aient fait quoi que ce soit lorsqu'ils étaient en position de le faire ... ces boeufs ....
  • des revenus minimum, d'autonomie
  • la décentralisation de tout
  • des promesses qui seront tenues

Il y a aussi, dans la campagne les appréciations sur les autres candidats. Je savais confusément qu'il n'y en avait pas un pour racheter les autres. Mais pas à ce niveau !!
Heureusement qu'il y a un second tour, avec derriére ou devant les portefeuilles à distribuer (avec les délicatesses que l'on imagine bien de la part de ceux qui sont candidats reconnus ou à reconnaitre), comme les désignations dans les circonscriptions pour que les amis se retrouvent dans des grands élans amoureux.
On ne sait pas trop où sont les communicateurs... mais à regarder certaines images à la télé, à écouter certains commentaires ou professions de foi(e), on a tout de même, à certains moments, le sentiment que certains candidats et leurs entourages ou cours, n'ont pas le sens du ridicule.
On les voit, les entend, on tente même de les écouter, mais dans le même instant on voit et on entend les calculs.
Et ça, au seul plan de la communication, ça vous fout en l'air des millions d'€ de campagnes de communications, et des milliers de bulletins de vote qui s'évaporent.
Pas un seul qui soit lui ou elle.

3éme round : les 2 nominés sont
Chirac Le Pen
Les sites Présidentielles 2002
Conseil Constitutionnel Profession Politique politique-directe
e1789.com LaPolitique.com Politique Digitale
ABC Politique Presidentielle.org Politique Opinion
Conscience Politique Elections2002. Presidentielles.net
Les Médias avec "Dossier Présidentielles"
Le courrier international Les  Monde interactif Radio France : le bétisier
RTL
Des Appels, Pétitions, Manifestes
l'Ami public Internet 2002 - 2007
infos à des tiers ??!!
Tout sur le civisme du citoyen
Résultats bruts
(source Ministére de l'intérieur 22/04/02) Le lien, 3 jours aprés n'existe plus, la page est supprimée : pas assez d'espace mémoire au Ministère de l'intérieur !! Aprés plusieurs clics on vous renvoie au Conseil Constitutionnel Votants Exprimés Inscrits
29 497 987 28 502 455 41 196 339

Abstentions

11 698 339

28,40%

Blancs et nuls

995 532

3,49%

2,42%

Total non exprimés

12 693 871

30,81%

Exprimés Inscrits

M. CHIRAC Jacques

5 666 440

19,88%

13,75%

M. LE PEN Jean-Marie

4 805 307

16,86%

11,66%

M. JOSPIN Lionel

4 610 749

16,18%

11,19%

M. BAYROU François

1 949 436

6,84%

4,73%

Mme LAGUILLER Arlette

1 630 244

5,72%

3,96%

M. CHEVENEMENT Jean-Pierre

1 518 901

5,33%

3,69%

M. MAMERE Noël

1 495 901

5,25%

3,63%

M. BESANCENOT olivier

1 210 694

4,25%

2,94%

M. SAINT-JOSSE Jean

1 204 863

4,23%

2,92%

M. MADELIN Alain

1 113 709

3,91%

2,70%

M. HUE Robert

960 757

3,37%

2,33%

M. MEGRET Bruno

667 123

2,34%

1,62%

Mme TAUBIRA Christine

660 576

2,32%

1,60%

Mme LEPAGE Corinne

535 911

1,88%

1,30%

Mme BOUTIN Christine

339 142

1,19%

0,82%

M. GLUCKSTEIN Daniel

132 702

0,47%

0,32%

Exprimés Inscrits

TOTAL

28 502 455

100,00%

69,19%

Résultats Droite Gauche

Votants

Exprimés

Inscrits

29 497 987

28 502 455

41 196 339

Abstentions

11 698 339

41,04%

28,40%

Blancs et nuls

995 532

3,49%

2,42%

Total non exprimés

12 693 871

44,54%

30,81%

Droite Exprimés Inscrits

M. CHIRAC Jacques

5 666 440

19,88%

13,75%

M. LE PEN Jean-Marie

4 805 307

16,86%

11,66%

M. BAYROU François

1 949 436

6,84%

4,73%

M. SAINT-JOSSE Jean

1 204 863

4,23%

2,92%

M. MADELIN Alain

1 113 709

3,91%

2,70%

M. MEGRET Bruno

667 123

2,34%

1,62%

Mme LEPAGE Corinne

535 911

1,88%

1,30%

Mme BOUTIN Christine

339 142

1,19%

0,82%

Total Droite

16 281 931

57,12%

39,52%

Gauche

Exprimés Inscrits

M. JOSPIN Lionel

4 610 749

16,18%

11,19%

Mme LAGUILLER Arlette

1 630 244

5,72%

3,96%

M. CHEVENEMENT Jean-Pierre

1 518 901

5,33%

3,69%

M. MAMERE Noël

1 495 901

5,25%

3,63%

M. BESANCENOT olivier

1 210 694

4,25%

2,94%

M. HUE Robert

960 757

3,37%

2,33%

Mme TAUBIRA Christine

660 576

2,32%

1,60%

M. GLUCKSTEIN Daniel

132 702

0,47%

0,32%

Total Gauche

12 220 524

42,88%

29,66%

Résultats par les extrèmes

Exprimés

Inscrits

Votants

29 497 987

28 502 455

41 196 339

Abstentions

11 698 339

41,04%

28,40%

Blancs et nuls

995 532

3,49%

2,42%

Total

12 693 871

44,54%

30,81%

Droite

M. CHIRAC Jacques

5 666 440

19,88%

13,75%

M. BAYROU François

1 949 436

6,84%

4,73%

M. SAINT-JOSSE Jean

1 204 863

4,23%

2,92%

M. MADELIN Alain

1 113 709

3,91%

2,70%

Mme LEPAGE Corinne

535 911

1,88%

1,30%

Mme BOUTIN Christine

339 142

1,19%

0,82%

Total Droite

10 809 501

37,92%

26,24%

Extréme Droite

M. LE PEN Jean-Marie

4 805 307

16,86%

11,66%

M. MEGRET Bruno

667 123

2,34%

1,62%

Total Extréme Droite

5 472 430

19,20%

13,28%

Gauche

Exprimés Inscrits

M. JOSPIN Lionel

4 610 749

16,18%

11,19%

M. CHEVENEMENT Jean-Pierre

1 518 901

5,33%

3,69%

M. MAMERE Noël

1 495 901

5,25%

3,63%

M. HUE Robert

960 757

3,37%

2,33%

Mme TAUBIRA Christine

660 576

2,32%

1,60%

Total Gauche

9 246 884

32,44%

22,45%

Extréme gauche

Exprimés Inscrits

Mme LAGUILLER Arlette

1 630 244

5,72%

3,96%

M. BESANCENOT olivier

1 210 694

4,25%

2,94%

M. GLUCKSTEIN Daniel

132 702

0,47%

0,32%

Total Extréme Gauche

2 973 640

10,43%

7,22%

Total des extrémes Gauche et droite Exprimés Inscrits

Total Extréme Droite

5 472 430

19,20%

13,28%

Total Extréme Gauche

2 973 640

10,43%

7,22%

Total des extrémes

8 446 070

29,63%

20,50%

On se calme
Il n'y a pas un mois, on disait au petit peuple que l'on était prêt à mourir pour que tous les candidats s'expriment en vertu de la liberté chère à notre exemple de démocratie fraternelle et égalitaire. Et voila que maintenant on vient nous clamer que le résultat pour le moins prévisible de cette exigence fondamentale est une catastrophe salissante et honteuse, une déclaration de guerre civile.
Les superlatifs font dans l'excés, les commentateurs s'excitent, les commentaires vont dans tous les sens. Chacun y va du champagne ou des larmes de désespérés.
A les écouter c'est la guerre, la désespérance collective et individuelle. Et comme d'habitude, la dramatisation risque fort de conduire au drame, avec les nouveaux tribuns qui trouvent là, l'occasion de revenir surfer sur la vague médiatique. Et on espère que la 'spontanéité" de ce grand élan populaire et surtout et d'abord lycéens et collégiens, à qui les profs ont d'abord demandés de dire ce qu'ils en pensaient, suivis au micro par les 'Présidents-délégués-étudiants-fils de..., futur occupant de la place à papa dans l'appareil ..." permettra d'atteindre plusieurs objectifs, parmi lesquels, la mobilisation des abstentionnistes, l'oubli des voies et choix qui ont conduit à la situation, la cohésion de l'adhérent autour d'une seule idée, ce qui à pour effet d'éviter d'une part les remises en causes des appareils et ceux qui les pilotent avec les fins de mois, et d'autre part quelques économies de discussions sans fin sur l'appel au vote pour les législatives. C'est toujours ça d'économisé.
On peut tout de même penser à ceux qui se retrouveront sur un lit d'hopital au soir du 1er Mai et qui se demanderont ce qu'il sont venus faire dans cette galère.
Car le scénario est en place et dans un mois, il restera à choisir le ou la 1er Ministre. MA ou LF ? Et le plus fort que fort, sera le soir des élections : il y aura une grande liesse 'populaire', avec flon-flon et tout, et tout le monde ira de son 'on a gagné'.
Et ça repartira avec la sortie du loft et la coupe du monde de football, les grèves, la sécheresse inondante annuelle etc...  autant de drames qui feront oublier les précédents mais pour lesquels il faudra encore inventer de nouveaux superlatifs.
On n'est pas arrivé !!
Il restera du moment 2 mots-expressions : "j'ai honte' et "trinquillo".
Un espoir cependant : espérons que cette fois, pour une fois depuis longtemps, 'la fonction fasse l'homme', et si ça arrive, il aura quelques mois pour se manifester. Pas plus. Et pour TOUS les problémes de fond, pas seulement pour un ou deux.
La Global stratégie
'Pluriel', c'est peut-être porteur. Ca ne fait pas forcément gagner, mais à tout coup ça fait perdre.
Pleurer quand 'on a perdu', c'est comme s'attribuer les mérites quand on gagne et croire que ça va durer toujours.
On se souviendra de la stratégie de dissolution de l'Assemblée, comme de celle de l'inversion du calendrier.
Il semble nécessaire de donner du détail. JE-nous :-) le faisons, juste pour l'inversion du calendrier.

A Gauche:
"On" ne voulait pas entreprendre de grands débats de chiffonniers autour du choix des candidats aux législatives. D'une part parce que certains avaient les dents plus longues que le ventre et le vote, et d'autre part parce que chacun pensait que de toute façon un seul était en mesure d'être candidat gagnant
- après le résultat du candidat gagnant, les discussions se seraient résumées à : 'soit content, je te donne ça, et dis merci, sinon ce sera rien".
- on a laissé les problèmes en l'état grandissant de mécontentement non exprimé -France profonde des 10 millions de transparents.
- on a rajouté un grosse pincée de réformes, rajouté une grande quantité d'absences de décisions, pris des positions entre chèvre et choux,  pour satisfaire l'histoire, et pour assurer la base électorale et militante (relativement; le qualificatif d'interventionniste instable serait plus approprié)
- de fait on a rajouté sur l'autel de la nécessité, à la confusion des esprit des 10 millions de transparents, et au mécontentement incompris des oppositions qui se voulaient constructives, mais non crédibles puisque adverses ou assimilées.
- on n'a pas voulu s'expliquer, faire 'un' projet, pas voulu 'faire de vague', on n'a rien dit au motif de ne pas paraître démagogue, et du coup se sont à la fois les adversaires et les 'pluriels' qui ont fait leurs choux gras.
- et ils n'y sont pas allés de main morte dans la perspective non pas d'être au second tour, mais dans celui de se compter pour les législatives et la répartition des siéges faciles. Moyennant quoi, on s'est trompé à la fois d'élection, et d'objectif. Sûr que l'on était que dans le plus mauvais des cas, on conservait l'existant.
- on a réussi à renforcer les amis, et à renforcer les adversaires.
Et pourquoi 'on' a fait ce choix: parce que les autres pluriels s'engageaient dans une voie de chantage à la majorité à l'assemblée. Comme dit la dicton : 'fait du bien à Bertrand, il te te rend en  ...ant.
Moralité en proverbe chinois : "c'est en perdant et en gagnant que l'on perd".

A Droite
- le candidat avait les pieds ancrés dans une base malodorante, et certains, pas que des adversaires, voyaient leur candidat perdant partir entre 2 gendarmes. Quant au candidat, il n'avait pas grand choix. C'était le dépassement de soi, ou la déchéance avec les grandeurs des bassesses vengeresses misérables. Et une homme dans un angle, sans issue de sortie, est dans la position de 'dangereux'.
- à l'opposé des 'pluriels', les singuliers ont pris le pas, dans la crainte collective, non pas de perdre les présidentielles, en l'état du manque de leader crédible, mais de perdre les législatives; c'est dire l'aspect collectif de la fronde. C'est ce qui leur a permis de s'opposer aux rentrées dans le rang en marche forcée
- du coup, on y est allé de ses différences, à la fois pour les présidentielles et pour les législatives, parce que le candidat-gagnant lui, savait bien que c'était sa seule carte pour garder la main sur les fauteurs de troubles divers, variés et avariés.
- en conséquence, la base, déjà énervée par les affaires à répétitions, ne voulant pas continuer dans ces voies fangeuses y est allée de sa perspective de leçon à donner, en passant une frontière sans garde, sans barrière ni douane d'aucune sorte.

Voila (en partie) pour l'inversion du calendrier.
Reste les stratégies de campagne.

La stratégie dans le velours et le satin, c'est de la stratégie. Mais c'est de la stratégie de velours et de satin
Sans entrer dans le détail du visible, on peut dire que l'ex-futur outsider a joué un rôle qui se voulait bien 'huilé', en oubliant que dans ce domaine, comme dans de nombreux autres : Seule compte la ligne d'arrivée. Et que rien ne doit être oublié, négligé, minimisé.
Même s'il n'est pas facile de décider, en sachant qu'une décision n'est bonne, ou mauvaise qu'une fois qu'elle a donné ses résultats, on peut tout de même dire sans grand risque de se tromper, que le rôle de manager n'induit pas le reniement de celui de leader.
Et dans ce domaine, parler aux convaincus ne remplace pas, et ne vaut pas.
Du coup, la place étant libre, les autres pluriels ont pu y aller de leurs improvisations de 'ralliez-vous à mon panache qui lave plus blanc'. Ca a même débordé vers les sympatiques extréme gauche, gentille grand-mére et gentil facteur. En toute tranquilité.
Et ils y ont suffisamment réussi pour qu'il manque 100.000 voix. En dépassant en nombre les 5% alimentaires ô combien, et certain de façon fièrement et dignement 'irrévocable'.
On retiendra que si le candidat -gagnant de la gauche n'a pas 'gagné', ce n'est pas de la 'faute' de son adversaire-gagnant, ni même de celui qui lui a pris la place.

Résumé : en matiére politique, comme économique, la période 2000 - 2002, aura été la période de "l'absence de visibilité" collective.
Et quelque chose dis, que ça n'est pas fini.

Et suivant la rumeur populaire (ou plutôt parisienne) actuelle : "tout vient à point à celui qui ne fait rien".
En réalité, les cerveaux ont sacrément moulinés.
Sondés menteurs
Entre

- les sondés qui ont du mal à dire qu'ils vont s'abstenir ou voter extrême droite, comme par honte ou crainte de la bien pensance, 
- les analystes/sondeurs qui caviardent, en trop pour les uns et pas assez pour les autres (et à chaque fois suivant le même schéma, ce qui rend difficile l'idée du hasard ou de l'erreur),
- les commentateurs qui parviennent à leur faire dire tout et le contraire

les sondages finissent ... par être ce qu'ils sont  :-)

Et le gagnant est
Chirac

 

Attention :
1. le taux d'abstention risque d'être élevé
2. le vainqueur étant connu d'avance, il risque d'y avoir un report d'encouragement en direction de l'outsider

Eventuellement, on s'oriente vers une 'cohabitation plutôt bizarre. Et on n'est pas sorti des élections avant quelques mois, et de nombreux scrutins. Une 2éme Présidentielle ?, Re Suivi par une 2éme législative ?

Annulation : surprise ratée
Il est 20 heures à Paris, centre de toutes les galaxies.
On donne avec une grande émotion le nom des 2 finalistes.
Les supporters perdants pleurent. Les supporters gagnants exultent. (ils s'entraînent pour la Coupe du Monde)
Mais à quelques milliers de kilométres de là, il est 14 heures. Et comme nous ne sommes plus au bon temps de la marine à voile et du sémaphore, les votants éventuels en tout leur temps pour aller déposer leurs bulletins.
Et quelqu'un a fait un recours pour dire que le fait de connaître les résultats (comme d'ailleurs depuis des semaines ), a empéché les électeurs de se rendre aux urnes.
départements inscrits abstention votants Blancs ou nuls exprimés
266 229 171 978 94 251 4 823 89 428
GUYANE 51 784 27 568 24 216 552 23 664
FRANCAIS HORS DE France 385 537 241 838 143 699 1 517 142 182
703 550 441 384 62,74% 262 166 6 892 0,98% 255 274
Même si ça ne concerne qu'une partie des Français Hors de France, ça fait tout de même beaucoup d'abstentions 62,74%, une paille. Les cocotiers ne portent pas à l'isoloir.
Et comme en plus, dans les 5 minutes qui ont suivis, ils ont entendus leurs leaders, pour ceux de gauche les appeler à voter pour l'adversaire 'historique' ... alors là.

Mais, le recours est nul et non avenu parce qu'un quidam ne peut protester qu'au bureau de vote et parce que :
"On observera cependant que les griefs du type de ceux invoqués par de simples électeurs à l'encontre des résultats globaux du 21 avril 2002 auraient pu être utilement soulevés par des candidats dans les quarante-huit heures suivant la clôture du scrutin du premier tour. Tel n'a pas été le cas."
Les candidats se sont endormis ou trop pressés de prendre leur retraite peut-être ? Donc pas d'annulation de l'élection au 1er tour. Dommage.

Et n'oublions pas les Législatives : 9 et 16 Juin 2002
Avec les hypothèses et différentes conjonctures, il doit y avoir une certaine agitation neuronale pour le partage des circonscriptions, en interne, et entre les différents 'alliés' ....
L'inversion du calendrier, avec des dates d'élections aussi rapprochées, n'aura pas eu son plein effet :-)
Attention : Abstentions votes blancs ou nuls : 35 % en 1997....
Assemblee-nationale Mail à son député Les Circonscriptions
Le Pen : La peur qui fait le moins peur
Le plus étonnant dans cet appel général à la pagaille et 'au sursaut' est que l'événement étonne.
C'est l'allali générale à la télé:
- comme dans les élans 'grandes causes', les artistes viennent nous pousser la chansonnette. Toujours les mêmes qui viennent devant les caméras, non pas pour passer à la télé, mais pour 'passer un message'. Information : les 'leaders' d'opinion ont de moins en moins de crédibilité; trop c'est trop, et depuis longtemps déjà. On serait même tenté de faire l'inverse. Ils devraient en rester à leurs spécialités. A peine sorti du loft, que les voila qui viennent nous expliquer la vie, la notre et celles des autres!!. Le succés est une chose trés aléatoire et ô combien (et Dieu merci) volatile. Et trop de as been rechechent une générosité pour eux-mêmes.
- les politiques qui se retrouvent devant la patrie en danger. C'est tellement plus pratique d'être sollicité 'spontanément', lorsqu'il n'y a qu'un message à faire passer, plutot que d'avoir à demander l'autorisation à l'appareil et de réciter la chek list bien apprises des réponses officielles.
- les partis, les grands, qui espérent faire oublier qu'ils ont perdu une grande quantité de leur électorat : c'est ça le vrai désavoeu: ceux qui ont été aux 'affaires' depuis 30 ans ont perdu de leur électorat.
- l'Europe, pas comprise, pas expliquée, auprés de laquelle 'on' vote pour des inconnus parce qu'ils ne 'servent' à rien, ne décident de rien. Quant à ceux qui décident, désignés par on ne sait trop qui, ni comment, en tout cas pas par un bulletin de vote, eux-aussi commencent par décider, seuls ou ensemble, puis ils viennent 'expliquer pour mieux faire comprendre" que l'Europe a bien décidé, que nos pensées sont obscures et que notre devenir n'est pas comme on le voudrait, et qu'ils s'en occupent... dormons tranquille.
- les jeunes, collégiens, lycéens, étudiants. Ce sont sans doute ceux qui ne croient pas que le racket et les violences sur les enfants existent, et une multitude de Présidents d'étudiants sortis 'spontanément' d'on ne sait où, viennent eux-aussi expliquer le pourquoi du comment de la vie, de la société, de la politique à travers les ages et de la tradition de la France.
- les médias, avec ces journalistes vedettes ou trouvant l'occasion de le devenir ou de confirmer par mieux se visser au siége, qui nous jouent les plus anti Le Pen que moi tu meurs, à la façon des précheurs religieux. Leurs questions sont précédées d'affirmations, et ils coupent les réponses pour passer à autre chose ... surtout sans laisser le temps de répondre et en recherchant, au mieux à déstabiliser le fil de l'idée du Le Peniste invité.
C'est éculé comme méthodes. Ca n'est plus contre-production c'est de la promotion à peine déguisée. D'autant qu'en face, ils ont appris à gérer ces situations qui elles aussi datent de décennies. Et la majorité des téléspectateurs a aussi compris comment ça se passe... (pardon aux 2 qui sont des exceptions, qui, mailheureusement confirment la régle).
- les ex futurs résistants veulent refaire le marketing de carriére de leurs nombreux exemples ainés. Ils ont envie d'en découdre, comme pour trouver un sens à leur vie, un investissement à  médaille de l'histoire et une rente de situation comme les brillants survivants, héros, mais non posthumes, qui se présentent aux élections.
- et pour rajouter à la cohérence que le petit peuple se doit de comprendre : c'est une ignominie quand le MEDEF parle 'politique', et s'il ne le fait pas 'contre Le Pen' alors c'est une ignominie. Mais dans un cas, il ne faut pas croire à ses mensonges, et dans l'autre il faut croire parce que c'est la vérité.
Etc ...
Mais sont-ils vraiment surpris tous ?:
- Que des 'arabes', comme ils disent en privé, sans oser le dire ou l'écrire ailleurs, votent pour Le Pen. Quoi d'étonnant ? On ne leur brûle pas les voitures et ils ne sont pas inquiets de savoir comment ils vont la retrouver le lendemain, sans pneus, vitres cassées. Ils ne sont pas inquiets de savoir dans quel état vont revenir leurs enfants de l'école ? Ils ne sont pas inquiets d'être traités en 'étranger' lors des embauches et des licenciements et dans bien d'autres occasions ? etc....
Intégrés, ils le sont, et nombreux de façon brillante. Et ils se rendent compte qu'ils sont traités en 'arabes', c'est-à-dire comme les petits voyous casseurs.
Alors en "bons français", ils votent pour celui (ceux) qui proposent des solutions pour les Français, et en tout premier lieu en pensant à leurs enfants.

- quand aux "petits blancs", c'est pareil. Eux aussi se demandent 'où on va'. Si leurs enfants ne vont pas au gré des chantages quotidiens, devenir des dealers parce qu'un jour ils en auront marre d'être seuls à tenir avec leur morale, et parce qu'ils ne comprendront pas que les "adultes", la police, ne fassent rien contre les voyous qui leur pourrissent la vie, en permanence, tous les jours, à tous moments, sans que personne ni ne le voit, ni ne fasse quoi que ce soit quant ça se sait.
Parce qu'il s'agit bien de cela : la police ne fait rien, contrairement à ce que les demandes de 'primes de risques aussi élevées que les autres' à coup de grèves, voudraient laisser croire. Hiérarchie en tête .. pas de vague.

- Le pen a parlé à une époque du Sida. Du coup il était interdit d'en parler. Résultat, on le connaît.
- Le pen a parlé d'insécurité : chut silence, l'insécurité c'est une affaire de bourgeois. C'est pas in. C'est facho, raciste
- Le Pen a parlé du chômage, de l'immigration, de la famille, des quartiers, de l'éducation, des grèves sauvages ou corporatistes, des 'systèmes' .... en tout il fallait à la fois se taire et prendre le pied inverse, ne pas traiter les causes mais suppléer aux effets. Et on a imposé : partout à coup d'interventions multiples on a imposé avec des faux semblants de concertations et de commissions tantôt fausses, tantôt composées de 'qui vont à la gamelle'. Tout est resté en l'état, et la pression est montée.

On a laissé à Le Pen, mais aussi à l'extrème gauche qui est au moins 'aussi pire', le soin de parler des sujets de vie et de ce que l'on appelle l'espoir au lieu de l'avenir. Résultats ....
Et qui ne l'a pas vu ?
En réalité, personne. Tout le monde l'a vu. Y compris et surtout les politiques.
Et on a fait, généralement rien, et au mieux des politiques de désespérés.

Et si l'on rajoute à ça, les phénomènes de sociétés comme l'information par l'événement, la publicité, les superlatifs, les images, le dépassement inactif de soi, les problèmes de fond non traités, les grands sujets sur lesquels 'on' a menti, les affaires, les gestions en réseaux, le souci de ne pas se heurter aux 'problèmes' des autres, les excès des entreprises qui font craindre quotidiennement la déchéance à brève échéance, les grands qui disent ne pas avoir de 'visibilité' pour demain (et qui voudrait qu'on les croit pour les grands plans des générations futures) ......
Plus une liste de problémes pas et mal gérés, avec des décisions en trompe couillons (vaccins, ESB, plus une bonne cinquantaine de dossiers de ce calibre, compris la mondialisation future chance pour les générations futures de l'Europe future, ...)
Et enfin, la fermeture, le verrouillage des partis politiques par et pour les apparatchiks, et hormis devenir fonctionnaire (titulaire, le rêve de tous les parents), il ne reste pas grand chose pour espérer un 'changement'  : Le bulletin de vote et l'abstention si l'on se refuse à être dans 'l'obligation de ne voter que 'contre'.
Face aux excés quotidiens, le choix est soit de 'faire comme les autres, soit d'aller vers les extrémes, qui seuls n'ont pas eu l'occasion de 'faire'.

Et ça, tout, dans le détail était visible. Depuis plus de 20 ans.
Le point commun : hypocrisie, je m'en foutisme, assiette remplie, peur pour soi, égoisme.

En attendant, tout continu : ils appellent tous à voter contre Le Pen, en restant à des généralités, alors que qu'en bas il n'est question que de détails quotidiens.
Incapables de résoudre les problémes de fond depuis 30 ans, pourquoi seraient-ils cru lorsqu'ils appellent à faire ceci ou cela.
Résultat : quant il disent 'votez contre Le Pen', nombreux sont ceux qui entendent   : 'votez Le Pen'.
A force de 'crier au loup'. ... et de gérer par la peur, la menace, le risque, la crainte, on récolte un vote en direction de la peur qui fait le moins peur.
Combien de personnes sont concernées :

Exprimés Inscrits

Total des extrémes

8 446 070

29,63%

20,50%

Total Abstentions Blancs et nuls

12 693 871

44,54%

30,81%

L'enjeu : 21.139.941 51,31 %
Une fois que l'on a enlevé les convaincus des systémes, il reste les électeurs : soit environ 50 % des inscrits, et beaucoup de personnes concernées si l'on rajoute leur famille.
Et c'est UNE CHANCE que le nombre d'abstentions soit élevé, car il est à craindre que dans ces abstentions, nombreux sont ceux qui ne veulent ni voter 'contre', ni pratiquer la politique de la terre brûlée: ils veulent voter 'pour' quelqu'un et ils veulent un projet pour l'avenir, pour leurs enfants et pour eux.
Si on veut les convaincre, ces 21.139.941 votants potentiels qui feront la différence, il faut 2 conditions : du concret et la crédibilité pour le porter.
Est-ce que les 2 conditions peuvent être remplies avant ce Dimanche 5 Mai 2002 ?
Seul un événement fort, créé par une seule personne, sur chacun de ces 2 points, pourrait y parvenir, en partie.

Sinon, rien ne durera 5 ans. On ne fera que reporter les échéances : autre temps, autres lieux, autres intervenants ...  Et le nombre de ceux qui se resoudront à faire 'comme les autres' ira grandissant.
Une autre crainte : certains disent en le regrettant, par auto critique apparemment bien sentie, que 'avant' ils n'avaient pas 'entendu'. Pourtant plus de 30.000.000 de personnes même et surtout quand elles se taisent, ça fait du bruit, surtout quant on a comme 'métier' celui de les représenter et de les gérer. Et l'on peut se demander si l'auto critique est réelle et qu'elles sont les mesures qui seront prises aprés cela. Surtout aprés ces 15 jours au cours desquels on n'a pas cessé de leur dire qu'ils n'étaient pas 'démocrates' et source de tous les maux. On verra bien les effets des mal visionnaires mal entendants s'ils se sont fait mieux comprendre avec leur fameux fumeux 'il faut expliquer pour mieux faire comprendre', en 15 jours alors qu'ils ne l'ont pas fait, et pire qu'ils ont échoué en 30 ans.
En attendant ....
Les dernières heures Infos et Intox
"C'est lui qui m'a fait gagner"
L'Outsider (JMLP) déclare que son adversaires (JC) leader futur plébiscité lui a permis de gagner
- en faisant campagne au 1er tour sur le thème de l'insécurité : ce qui aurait eu pour effet que les électeurs auraient préféré l'original à la copie
- en faisant en sorte qu'un de ses alliés (CP) ne participe pas à l'élection à cause du manque de signatures, alors qu'il les aurait eu : ce qui aurait eu pour effet d'engranger les voix

On peut observer que pour la 1ère fois, tous les candidats étaient, électoralement parlant, partis en guerre contre l'insécurité, et que l'ex futur candidat (CP) était donné à 3% dans les derniers sondages, que d'autres candidats de droite l'un (AM) parti à 3 est arrivé à 3 et l'autre (FB) parti à 3 est arrivé à presque 7 et un troisième chasseur (SJ) est parti de 2 pour arriver à 4.

Alors pourquoi faire cette déclaration : parce qu'elle est crédible dans la bouche de celui qui la professe (JMLP), comme dans l'idée que l'on se fait du candidat leader (JC), comme dans celle de celui qui n'a pas eu ses signatures (CP). Du coup on espère que ça sera au débit du leader :
-  avec des abstentions
-  avec des votes pour lui (JMLP)
-  avec des votes contre l'autre (JC), notamment de la part des adversaires politiques qui voient d'un mauvais oeil leurs chefs les appeler à voter dans une direction qu'ils ne reconnaissent pas.

"Les Jeunes de gauche et de droite n'ont pas voté, alors que ceux de l'extréme doite ont voté"
"Le peuple de gauche n'a pas voté, s'est abstenu"
Allons bon : jusqu'alors on battait son culpe pour dire qu'on ne les avait pas entendus et que l'on n'avait pas compris les signes. Sourds et aveugles. Pourtant certains signes simples et populaires, ne sont pas susceptibles d'interprétations.
Puis on a repris les discours, les thémes avec titres et développements convenus, pour expliquer qu'on avait tout bon en tout.
Maintenant c'est de la faute aux capricieux, à la mauvaise citoyenneté des non votants.
Dans quelques jours des listes de coupables et responsables vont circuler ??
Mea Culpa d'aujourd'hui, en attendant celui de lundi
Il ne s'agit pas, plus, de battre sa culpe. Quand il y a le feu, on n'envoie pas les pleureuses. Même si ça fait du bien à leur égo dilaté.
Il y a ceux qui n'entendent pas, ceux qui entendent mais qui n'écoutent pas, ceux qui entendent ou n'entendent pas et qui dans tous les cas ne font rien. Ceux là n'ont rien fait hier, et ne feront pas mieux demain.
Entendre, écouter, comprendre, décider, faire : ils ont faux, à peu prêt sur tout , et sur la durée.

On entend 'emplois'.
On fait des aides dans tous les sens, à un point tel qu'il faut des armées de spécialistes sociaux -qui se contredisent- pour savoir dans quels cadres le bénéficiaire se trouve aujourd'hui. Parce que demain, il sera sans doute trop tard.
En bas, on veut un emploi salarié stable, qui ne soit pas remis en cause par "l'Europe" et les subventions aux pays européen 'pauvres', les patrons qui pistent les subventions, et par les pousses à cracher dans la soupe.

On entend 'développement durable'.
En bas du haut, il y a Paris, où tout est business, affaires, trafics, jungle amusante au gré des flons flons, rapport de force de salons ou de bistrots, arnaques en tous genres et recherche permanente de déstabilisation par de multiples excès et abus, recherche permanente de faire, de se faire remarquer, de marquer de son empreinte à l'image des millions de chiens qui empoisonnent les piétons et les touristes. Mais pour ceux là, il n'y pas de ramassage possible. Et ils veulent transformer à grands cris 'sociétaux'  leurs défauts en vertus, en les généralisant pour les justifier, avec l'esprit start up et la politique de la terre brûlée.
En bas du bas, on veut une activité stable, durable. Et pas forcément de 'développement'.
Bien sûr il y a les 'élus" pris par le fantasme jaloux de l'entrepreneur qu'ils n'ont pas eu le courage d'être, qui entreprennent sur le dos de la collectivité et à ses frais. On devrait mettre un système d'alerte pour ces gens là, qui en viennent, avec les entreprises qui fuient les taxes, à vider les villes et villages en laissant des dettes avant leur retraite 'ailleurs'.
On veut la neutralité, l'indépendance, l'honneteté du "contrat".

Chacun veut pouvoir assurer l'existant, le renouveler, sans avoir à se démultiplier par satisfaire à des complexité sans cesse croissante, au gré des textes inutiles que brodent sans cesse les orfèvres des Ministères et du Sénat pour justifier de leur existence, montrer leur grande technicité et satisfaire des demandes cachées.
On veut un fonctionnement simple, simplifié, marre du complexe, de l'appréciation subjective, de la volonté de s'opposer de ceux qui, ne connaissent pas mieux les textes, et sont en charge de les appliquer en se transformant en décideur détenteur de pouvoirs. Sans compter les fainéants, les mauvaises volontés et les volontés de nuire, de s'opposer gratuitement, et quelquefois même avec parjure.

Il y a des cas de 'stabilité'. Puis un jour débarque le chambardement (au gré des intérêts bien sentis), que tout le monde redoutait, et qui est 'imposé'. Et quelquefois tout est remis en cause, chacun sachant qu'il s'agit du début de la fin. Dans certains cas, c'est carrément le basculement vers le chaos en quelques mois.
On veut des régles comprises, connus, stables, durables.

Voila pourquoi 'les gens' votent : pour avoir la tranquilité, la stabilité, de façon durable (pour maintenant et pour l'avenir 'visible'). Et quand TOUT semble bouché, et que ça dure pendant des décennies, et que 'rien' ne se fait malgré les 'promesses, qu'en haut on joue avec les allumettes, alors ils votent pour la casse, 'pour une bonne fois'. Et s'ils n'y arrivent pas, si ils ne sont 'pas entendus' par ceux 'qui vont à la gamelle', alors ils casseront ou ça cassera autrement.

Il reste 2 jours pour donner à 25.000.000 personnes UNE raison de voter.

(25.000.000 : parce que nombreux sont ceux qui ne voteront pas dans le sens où leurs 'leaders' les appellent à voter.)
Et puis il y a aussi ce que l'on ne veut pas. Pour aujourd'hui et pour demain.
Le programme politique : c'est peut être celui que les abstentionnistes, les votes blancs indiquent.

"Au dela de l'extrême"
H211.jpg (17326 octets)Ca ne se passe pas dans une autre galaxie.
C'est chez nous ... En Europe... au Royaume des Unis.
Election municipale... Les candidats de la bande des 2 : Conservateurs et Travaillistes; le choix entre le choix et le choix,
         -           qui conduit les anglais vers tout, sauf vers les urnes pour toutes les élections (recordmen des abstentions), qui les amènent aujourd'hui au vote par internet, qui d'aprés eux, doit les conduire à redonner à leurs con-citoyens le goût de la politique.  C'est pas demain ... Mais bon étant donné qu'il y a des gros sous derrière et devant ... ca va se faire.

Les mêmes avec le vote Français de dimanche du 1er tour et les multiples 'surprises', ont fait les manchettes de leurs journaux en traitant les sacrés Français fachos de tous les noms d'oiseaux. Tous dans le même panier... ça fait vendre les journaux l'anti-France, et ça donne au bon peuple le sentiment d'être meilleur. Les biens pensants anglais sont aussi recordmen des leçons à donner.  Et ça dure depuis longtemps...

Hors donc, il arrive un 3éme candidat à l'élection municipale de cette charmante ville : un singe. Et son programme : "free bananas for schoolchildren". Ce n'est pas une galéjade.
Ce singe, H'angus X, a fait sa campagne en costume de la mascotte du club de foot local, sans se dévoiler, posant avec tout un chacun.
Résultat : il est élu haut la main ....
Et l'on imagine la tête des candidats des partis officiels, dépités (le député dépoté) d'avoir tant investi pendant si longtemps dans le cirage de pompes et les pilules amères en attendant que le tour hiérarchique arrive, à la vue de cet 'élu sans rien'.
Il n'a même pas de site Internet ... c'est dire !!

Mais pas d'enthousiasme hatif, il ne s'agit que d'une idée publicitaire : le candidat rentrera vite dans les rangs de l'un des partis officiels... dés la fin du mois avec le chéque et les grandes perspectives de carrière qui vont s'ouvrir.
En matière de politique électorale, les donneurs de leçons (bonnes et mauvaises), ce sont toujours les électeurs.

Sans rire, on imagine assez bien un débat télévisé avec un parterre en habits de légumes et d'animaux divers, venir nous vanter les vertus de leurs programmes !!! L'audience du loft au tapis par ko garanti ...
Résultat Final
source Ministére de l'intérieur Votants

Exprimés

Inscrits

32 831 497 31 066 779 41 191 009

Abstentions

8 359 512

20,29%

Blancs et nuls

1 764 718

5,38%

4,28%

Total non exprimés

10 124 230

30,84%

24,58%

Exprimés Inscrits

M. CHIRAC Jacques

25 540 873

82,21%

62,01%

M. LE PEN Jean-Marie

5 525 906

17,79%

13,42%

  Ah ! si j'étais Président ...
 

Le Manageap

Tout est simple. Rien n'est facile.
La différence  ?.....le savoir