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| Les Candidats et les Ex futures signatures |
Beaucoup de candidats vont rester sur le carreau de
l'absence de signatures.
6 Maires sur 10 déclarent qu'ils ne donneront aucune signature.
Un moment j'ai cru qu'ils exprimaient une opinion.
Déception, en réalité c'est par peur des représailles des Conseils Généraux et
Régionaux, en terme de subventions pour leurs communes.
Nous sommes décidément dans une grande misère. |
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| Votes blancs et abstentions |
Les votes blancs et les non votants ne
sont pas pris en compte.
Et si certains ne votent pas, c'est justement parce que le vote blanc n'est pas pris en
compte.
Les abstentions depuis 1987 source
Peut-être faudra redéfinir ce qu'est le vote blanc qui est aujourd'hui assimilé au vote
nul. Celui qui se dérange pour voter blanc manifeste l'idée suivant laquelle il ne se
sent pas représenté ni par l'homme candidat, ni par un programme, ni par une idéologie,
que ce qui lui est proposé ne lui convient pas. Ce n'est pas un vote neutre. Il exprime,
comme les autres votes. |
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Sur l'ensemble des
sondés |
| Ces chiffres sont reconstitués, car ils ne sont pas donnés, ni en sondages, ni en
résultat. |
| AL |
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RH |
JPC |
LJ |
NM |
FB |
JC
il est parmi nous ? |
AM |
CP |
JMLP |
m |
x |
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| Sur les exprimés : |
| AL |
|
RH |
JPC |
LJ |
NM |
FB |
JC |
AM |
CP |
JMLP |
m |
|
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| Les sondages |
Comme on s'en doute, les chiffres 'sondés' ne sont pas les chiffres.
Gauche 49 % et Droite 51%. :
soit 3% de flux de la gauche vers la droite ? Source : LCi / Politique
Opinion
Bien évidemment :Février 2002 : c'est inversé : sofres.comIls sont sans
doute indicateurs. Restent à savoir s'ils sont fiables.
Il y a des curiosités :
Dans ces listes présentées aux sondés, on peut voir un candidat à 0.4%. Et de la liste
sont absents des quantités de candidats qui font autant de voix que ces 0.4%. Pourquoi
sont-ils absents ? Sur qui se sont 'reportées' ces voix ?
De toute façon, sauf 'infarctus' mal placé, ou un déplacement du reveillon la veille du
jour du vote, "on " connait déjà le résultat.
On peut regretter le fait de ne pas être dans la possiblité de vivre les 2 scénarios :
élections Présidentielles et législatives à dates inversées. |
| Autres habitudes des sondages : |
comme d'habitude, un candidat est donné avec un score bas pendant un
temps. Puis subitement, et sans qu'il y ait eu un 'événement', il passe à plus de 10%.
Et on sait que ça finit encore au dessus. Et il prend des points sur d'autres qui
baissent, et qui se proposaient avec des arguments identiques (sur des sujets forts mais
limités). Eux aussi fluxtuent sans événement qui le justifie.
Tout ça crée une dynamique pour l'un et le contraire pour les autres. De quoi encore
justifier le besoin de sondages jusqu'à la dernière heure. Factures et égos dilatés ou craintifs obligent
Où, comme dit l'autre, les sondés sont insondables, ou ce sont les sondeurs qui
désondent !
Ne serait-il pas temps de changer de méthode ? Puisque celle-là ne fonctionne pas ? |
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| Résidentielles 2002 : Les patatolitiques chaudes |
Ca dure depuis un certain temps; et comme d'habitude ça s'accélére
à l'approche de l'échéance.
Dans la grande technique de 'je dis tout et je dis rien" ou celle de 'je
dis tout parce que je ne suis pas en mesure de faire", on peut mesurer la
notoriété des candidats aux attaques dont ils sont l'objet.
Et en l'occurrence, avec les voeux de non agression, les patates chaudes visent 2
candidats non déclarés.
Le rthyme s'accélére ... |
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| Gestion de l'événement |
Coup sur coup, en une semaine, plusieurs événements.
Tous passent par la 'Justice'
Est-ce que la Justice obéirait, comme les catastrophes, à la loi des séries. ? Peu
probable. Les délais, compris de Justice, doivent se fixer des horizons à sortie de dossiers. |
| 1 La Cours de Cassation, par son Président,
dit que le juge doit être indépendant. |
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cible : Chirac |
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Pas de quoi fouetter un chat; sauf qu'il le dit en
Présence du Président de la République.
Polémique, malaise... on comprend que 'la Justice dénonce' les passes droit.... etc... |
| 2 Le Conseil Constitutionnel, casse une
disposition de la loi de modernisation sociale. |
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Cible Jospin |
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Ce qui n'a rien de novateur, ni réellement
dérangeant.
Ce qui est novateur, c'est que la nouvelle enfle et devient un événement. Du coup,
chacun y va de "on doit réformer la Conseil constitutionnel" ... sous entendu
il n'est pas indépendant. |
| 3 Le Conseil Constitutionnel, casse une disposition
de la loi sur /pour la Corse. |
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Cible : Jospin |
| 4 Le Juge Halphen démissionne. |
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Cible : Chirac |
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Et pas dans la discrétion.
Démissionner, après tant d'années de carrière, avec les risques de pertes de certains
droits, comme la retraite, est un luxe que de nombreux fonctionnaires ne peuvent pas se
permettre.
Apparemment ça ne serait pas une démission, mais une mise en disponibilité de un an,
pour écrire un livre ... Ouf ...Amalgame, relation de cause à effets, on retient que
: |
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- la magistrature : milieu petit, mesquin jaloux |
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tous pourris ?. Comme les autres alors ? On peut se demander ce
qu'il y a de nouveau ? Est-ce une découverte, après 30 ans de carrière ?
La Justice n'est pas une administration au dessus des administrations. L'administration
n'est pas déconnectée de la société. Comme toutes, elle ne survie et elle ne souffre
que grâce et à cause des réseaux internes qui protégent autant qu'ils déstabilisent.
Et souvent, sans discernement, avec brutalité, méchanceté. Et sans réel recours.
Et il n'est pas rare que l'interne ne soit pas le seul à en souffrir.
Mais comme il n'est pas certain que les magistrats soient tous de droite :-), que les
juges de gauche soient suicidaires, que toutes ces informations de 'première main'
soient 'nouvelles', et même datent un peu, l'on peut craindre que ceux qui sont
visés, soient les neutres et indépendants, qui veillent au grain, sans doute dans la
douleur. Les empêcheurs de politiser en rond. |
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- il y a une Justice à 2 vitesses, une Justice de
Riches, donc de droite... |
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et l'on ressort les 'hélicoptères' et autres
fantaisies; avec certaines amnisties dites 'mitterrandiennes'. Et les 'je passe à la
télé' se bousculent devant les caméras pour en rajouter des tartines bien mielleuse,
histoire de bien montrer leur indéfectible support. Faut dire aussi que les histoires à
raconter, de tous bords, sont tellement nombreuses qu'il n'y a même pas besoin de mentir.
Deux vitesses : on pourrait en rajouter quelques unes... et même autant que de
magistrats. Ce qui est la norme. |
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Ce qui est inadmissible, ce sont les pressions
exercées, ou plutôt la façon dont les pressions semblent s'être exercées,
c'est-à-dire de la manière la plus vile qui soit. Largement de quoi rendre méchant et
provoquer des réactions inverses du même acabit. |
| 5. Une instruction est ouverte pour l'achat de la maison
de Mr Jospin à l'ile de ré |
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Cible : Jospin |
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L'origine des fonds n'est pas indiquée dans l'acte. |
| 6. Et les langues se délient ... avec cynisme et
hypocrisie générales |
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On apprend des choses.
On fait intervenir des Magistrats. On sent le 'je passe à la télé', malgré les
modesties d'attitudes. Et comme la communication est un art, mais aussi une arme, on retient certains
commentaires sur la société Française, sur la Justice. Et les éditorialistes y vont de
certains scoops : des juges qui transmettent des secrets d'instructions aux journaux (sans
se soucier de l'effet boomerang), des juges qui s'envoient des lettres anonymes -sans
doute accusatrices- etc ...
Et l'on voudrait que tout ça soit dû à des hasards. Un peu comme l'incendie des
archives de certaines banques.
On mêle tout dans ces luttes sans merci. Et un rien semble être utilisé pour les 'pas
vus, pas pris'. L'injustice par l'injustice.
Et on fait des reportages sur les 'zorros' de la Justice, qui devront rectifier les
défauts de la société. Ce qui n'est pas à l'avantage des 'zorros'.
Ce qui est intéressant dans ces débats est le fait que l'on soit informé. Par là on se
rend compte des forces et des faiblesses.
Mais c'est aussi, sans doute ce qui est à l'origine des désenchantements .... qui
aboutit aux désaffections, au manque de confiance et aux 'tous pourris' que tout un
chacun renvoie aux autres.
Ca durera le temps que les éducations se fassent.
Le risques, à l'image de la santé, est de se rendre compte que le 'patient' ne compte
pas. Enfin, il compte, comme numéro et comme ouverture à forfait du nombre d'actes et
des frais annexes à facturer directement, à la carte.
Ce qui voudra dire, en matière de Justice, ce que l'on savait déjà qu'il ne suffit pas
d'être condamné pour être coupable, pas plus que la relaxe n'affirme l'innocence.
Contrairement aux certitudes qu'elles entraînent aujourd'hui.
Et pourtant, le bon sens, dit bon sens populaire sait, dans la plupart des cas, faire
globalement la différence. Évidemment avec les erreurs qui vont avec..
Les vies qui se trouvent chahutées ? C'est pas grave. Ca passe avec le flux. ... |
| 7. Un revenant repenti |
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Le fils dénonce son père. Son père en a marre de
porter le chapeau sous les tropiques. Du coup il dit qu'il va rentrer... ce qui est une
menace pour ... suivez les regards ... Errare : il rentre pour sauver son fils d'une
secte "européenne" !!? |
Contraria, contractis curantur. Mais en l'occurrence, ce
n'est pas très glorieux.
Espérons, sans doute un moindre mal, que tout cela ne soit que lié aux élections.
:-)
voir...
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| Des demandes et programmes avec une réussite connue
d'avance |
Régulièrement il est demandé par les uns ou les
autres que:
- les prélèvements obligatoires (les charges des entreprises diminuent)
- que les dépenses publiques diminuent massivement
- avec bien évidemment la baisse des effectifs des fonctionnaires
La belle affaire : qui que ce soit aura cet objectif pourra, par avance présenter un
bilan de réussite sans faille. Enfin, il faudra tout de même attendre 5 ans pour le
début ... sauf si un malin décide de raccourcir le délai ... Car de toute façon ça ne
couterait pas grand chose ... de plus .
Avec 50% des fonctionnaires qui vont partir à la retraite d'ici à 10 ans, il est sûr
que le risque d'échec n'est pas grand
Toutefois il faut 2 conditions :
- que l'administration se réforme dans ses fonctionnements internes et dans ses
prestations. Sur ce plan, et compte tenu que c'est elle qui a été à la pointe de ce qui
se fait de mieux dans ce domaine avec internet et ce qui va avec, il n'y a pas de raison
que ça ne continue pas avec brio. Les entreprises, nombreuses pourraient s'en inspirer.
- que l'on ne les remplace pas, histoire de créer le plein emploi
- et ne pas faire comme ce qui a été fait avec certains fonctionnaires du
Louvre qui ont jusqu'à 4 heures de pose par jour, et des récupérations qui font d'un
temps plein, un travail à mi-temps (ceci n'est pas une galéjade). Et ne pas croire également qu les salariés du louvre soient les seuls à bénéficier de ce régime : on peut craindre qu'il y ait quelques millions de "travailleurs" subissant ce régime en France. Et ce ne sont pas les derniers à réclamer... pour le bien du Public, des administrés, des clients, bien évidemment.
- et pour cela que les entreprises créent des emplois, notamment productifs. Et
sur ce chapitre il n'y a pas de "visibilité" du côté des entreprises
délocalisatrices; pas plus qu'il y en a du côté des secteurs qui licencient et ferment
des pans industriels entiers. Au passage ne pas prendre pour vraies les affirmations
futuristes des visionnaires hors actualités, qui clament péremptoirement que l'on est
passé d'une société de production à une société de savoirs ... C'est vrai ... mais
pour le quotidien de demain ... un petit siècle.
Car hors mis le transfert public vers privé, qui ne crée pas d'emploi, les propositions
du MEDEF ne disent pas grand chose sur le sujet de l'activité en direction de l'emploi,
autrement qu'en effet induit et promesse d'adaptation par la formation initiale et
continue aux besoins de l'entreprise;
ce qui n'est fait ni pour rassurer ni pour apporter une solution.
Au contraire. Surtout que les circuits de formation en question sont loin d'être
performants sur les débouchés, depuis au moins 20 ans. Sauf quand l'entreprise forme
directement. Ce qui est plus un signe de faillite des autres circuits qu'une manifestation
d'un besoin de renforcement des autres.
Et comme le manque de "visibilité" trouve sa source chez les autres, Europe,
Etats Unis etc ... on ne trouve pas de raison d'espérer que ça change.
En résumé, où est et quelle est la politique de production industrielle 'France' et
'Europe' ?
Au fait, il n'y a pas que les effectifs fonctionnaires qui vont prendre leur retraite ...
:- ) Espérons que ce phénoméne touchera aussi les
politiques . A ce sujet : il faudrait pour eux :
- le semaine de 4 heures, compris les transports trajets
- et la retraite (sans solde.... à se demander ou cotisent ceux qui font
carriére) à 18 ans. |
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| Un peu de politique |
| Hommes politiques Représentatifs ? |
Il ne se passe pas un jour sans que l'on découvre un nouveau
qualificatif en direction des hommes (et des femmes) politiques. Sont concernés : les
députés, les sénateurs, les conseillers municipaux, généraux, régionaux, et les
armadas des partis politiques de devant de scéne et d'arrière boutique.
Ces qualificatifs sont-ils justifiés ?
A l'évidence, OUI.
Car à y regarder, on s'en plaint en toutes circonstances, mais ils ne sont jamais que le
miroir de la société.
Les qualificatifs, tous, s'appliquent à toute la population, de tous secteurs, toutes
confessions.
C'est dire le niveau de qualité des réformes, des lois, des mutations, des volontés.
C'est aussi pour cela que l'on ne peut qu'être admiratif devant le courage qu'ont les
hommes politiques à se fréquenter :-)
Aussi, est-il normal que le 'parlé' vaille 'action', et que celui qui parle le mieux soit
celui qui passe pour le plus actif et le plus apte.
Bien sûr, le bon peuple électeur voudrait que les hommes politique changent.
Pour cela, il faudrait aussi, et sans doute d'abord, que ce bon peuple change.
D'où CQFD : ce n'est pas pour demain et 'de la consultation surgit ... la
confusion". |
| L'entreprise et la politique |
Au secours, le MEDEF fait de la politique ...
Et alors ? L'entreprise est l'un des éléments essentiels de la politique, dans de
nombreux domaines.
Le MEDEF fait de la politique, au grand jour. Il a raison. Ca vaut bien mieux que d'en
faire dans l'arrière salle, ou que de faire de la politique politicienne. Au total, faire
ce qui est reproché à certains syndicats ouvriers et salariés....
Reste les idées, les méthodes et le but. Et pour chapeauter .. la cohérence, là aussi
comme pour tout un chacun.
On peut être d'accord avec tout ou parti. On peut être en désaccord. C'est
l'application normale de la vie en société.
Une chose est sûre : au MEDEF il n'y a pas que des votants à droite, et il serait
étonnant que les idées aillent (globalement) à l'encontre des entreprises.
Ce qui n'est déjà pas si mal, si l'on en juge par les 4 millions de chômeurs et autres
millions d'emplois précaires et salariés en dessous du seuil de pauvreté. Bien que
l'emploi salarié ne soit pas le centre des préoccupations. Bien au contraire ...
Sans entrer dans le sujet des propositions du MEDEF, on peut aussi remarquer que la
majorité des propositions sont centripètes, comme celles des autres.
Il faudrait commencer par soi-même : par exemple, de nombreux organismes dits
professionnels, paritaires, gérés - plus ou moins- par le MEDEF and Cie ....
supporteraient un grand bain de réformes et d'adaptations multiples de fonds et de
formes. Depuis des décennies les toiles d'araignées sont visibles; ce qui ne peut que
faciliter la tâche.
Il faudrait séparer le centrifuge du centripète !!
Surtout au MEDEF. On y gagnerait en 'visibilité' et compréhension.
Entre autres méthodes à mettre sur le tapis : comment faire en sorte que l'action du
MEDEF ne soit pas l'occasion de renforcer "certain" parti à la dérive par
"syndicat interposé ? Suivant la bonne pratique du besoin de syndicat
'représentatif' plutôt que la pagaille du diffus.
C'est aussi le but de la manoeuvre ? Ho pardon !!
On reviendrait aux anciens schémas alors ? Avec les méchants patrons d'un côté et les
travailleurs travailleuses de l'autre.
Pourquoi pas. C'est aussi de la mutation. Mais côté modernisation adaptation, vision ...
rien de neuf sous les cieux.
Ca rejoint ce qui est dit sur les magistrats et les hommes politiques : "tous petits,
mesquins, jaloux, égoïstes ... et en un mot tous pourris ...."
Et comme on dirait au café du commerce : "oui, mais là, c'est vrai "
:-) |
| Les Partis politiques |
1. la majorité.
Elle gouverne, entre 2 campagnes électorales. Son discours, globalement : "tout va
pour le mieux possible, MAIS on va mieux faire.
2. la minorité, dite opposition,
ne gouverne pas, le voudrait bien. Pourquoi ? Dieu seul le sait (ceci est une galéjade).
Pour elle, rien ne va, et elle a les solutions avec les 'y'a qu'à et il faut qu'on' qui
vont avec.
On devrait faire, pour tout un chacun opposant ou opposé, un bilan sur quelques
décennies, sur les grands sujets, comme par exemple :
- l'éducation nationale : chaque année
une réforme. Pour aboutir à ... ? : ....
- la santé : cri de guerre de tous 'il
faut réduire les dépenses de santé; In fine, on s'en prend aux malades (pas de corps
lobbyiste) et ont les renvoie chez eux.
Les médecins font ce qu'ils considèrent comme essentiel - numerus clausus des actes-, et
les reste .... auto médication.
Les progrès sont certains. Il ne reste que le 'hors mutuelle', à croire que c'est un
secteur protégé, que des éléments essentiels, comme les handicaps, la vue, les dents
ne voient aucun progrès, aucun gain de 'productivité' descendre. Ils passent où ces
progrès ??
- la sécurité : 20 ans après Le Pen
(à chaque fois qu'il parle c'est un sujet tabou, politiquement incorrect qui oblige les
autres à prendre le pied inverse; on ne lui reproche pas d'avoir tord, mais de mal en
parler; ce qui conduit les autres à de mauvais choix), ils abordent enfin les sujets :
- la police : il faut de la répression
- la Justice : il faut de la prévention
Résultat visible : les prisons sont pleines et les délinquants du dehors augmentent.
- le chômage : priorité de tous à
tous moments. Résultat : toujours à la hausse. Et on ne voit toujours rien venir, même
à l'horizon.
- la recherche : des grands progrès et
aujourd'hui on en parle tous les jours. Mais où passent les progrès dans les
applications et implications quotidiennes. Où passent les gains de productivité, les
cerveaux ... ? Qu'est devenue cette commission européenne qui avait pour tâche
d'examiner les raisons (et les conditions) des fuites de cerveaux.
- etc ... etc ...
Il y a dans l'air comme une frustration. Beaucoup de choses vont bien, sont bien
meilleures que 'avant', mais il y a comme un malaise général qui pousse toujours et
encore vers le 'tous fonctionnaires'. Comme avant ...Le point commun (enfin un des ...)
de tout cela : TOUS ceux qui traitent de ces sujets essentiels, le font TOUJOURS et
exclusivement de façon centripète.
Tout est fait pour rendre l'usager, le client, le patient, l'éléve, l'administré, le
consommateur, le citoyen, l'électeur impuissant. Le mettre devant le fait accompli,
l'isoler ...
Le total contraire des discours et des finalités annoncées par les réformeurs.
Pourtant tous recherchent le bien; un bien qui reste supposé, parce que pas ou mal
compris donc partagé. Parce que nombreux sont ceux qui s'abritent derrière les discours
des valeurs alors que l'on attend d'eux le professionnalisme (rémunéré) pour l'objet et
la finalité. |
| Les partis
politiques |
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| Phrase de Présidentielles |
| "La campagne, ce que l'on dit pendant la campagne, fait parti de
la fonction de Président de la République" |
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| Copieurs |
Ou l'on découvre que les idées ne se protégent pas, ce que l'on le
regrette avec amertume. .... Alors profitez-en, piochez, mais ne prenez que les
bonnes idées ... et il y en a.
C'est à se demander pourquoi ces idée passent à la trappe par la suite. Réponses :-)
parce que tout se joue sur les premiers mois ... tout ce qui vient aprés se heurte aux
réseaux et lobbys. Ce qui peut aussi être un alibi.
Il y a des sites :
- vides, et même vide de tout
- qui proposent des programmes sur des sujets limités
- qui proposent des idées
- qui présentent des programmes, des sujets élaborés
- certains sont pédagogues
- d'autres sont encore 'absents'. Aprés les galops d'essai des supporters .
Hsitoire d'être présent, sans y être .
- seuls 3 sortent de l'ordinaire avec un contenu assez complet et cohérent en
apparences.
- beaucoup sont avec un contenant médiocre
- Un seul propose un calendrier pour les 200 premiers jours, période charnière
qui montre bien la relativité de la durée des mandats.
Et alors, pour en revenir aux copieurs : on peut remarquer que les sites des candidats ne
se sont pas copiés !!! incroyable mais vrai !!!
Un ptit mot perso : copié et co-pillé .... je connais, à l'extréme... |
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| Une opportunité ... pour 3 candidats ... |
A vouloir faire en marche forcée une alliance avant les élections,
histoire de conjurer le sort et de faire en sorte que le vote 'ailleurs' apparaisse comme
étant une dilution 'coupable', il y a un candidat qui pourrait passer de la moquerie au
dépassement des 10%.
A la condition de (lui-aussi lol ) créer un mouvement au centre droit. Et à
la condition de donner du corps à son projet de politique intérieure.
Ceci suivant la bonne pratique managériale qui veut que : lorsqu'on est marginalisé, il
n'y a plus de frontière avec la distinction ... Donc il ne coûte rien de bien marquer la
frontière ... surtout qu'avec la perspective des législative, il y a de quoi ratisser
large au niveau des soutiens.
Mais bon ce que j'en dis hein ??!!!Mais, SVP, j'ai en projet, depuis une
trentecinquaine d'années : créer le parti centripète d'extrême centre; qu'il me le
laisse.
Du coup, ça emmêlerait aussi la gauche, car ça pourrait relancer le centre gauche.
Nin di diou, les sondages risqueraient de perdre la boussole ....
Surtout si un autre candidat, met un peu d'eau dans son vin "d'intitulé qui fait
peur" ... Hum ? vous ne comprenez pas ? je ne sais que dire de plus sauf peut être
que je verrai bien un mouvement "démocrate Français'.... La conséquence ? ramener
des voix de droite ... et de droite gauche ...là encore avec la perspective des
législatives...
Si ça devait arriver, alors pour le coup, il y aurait du "mouvement . Ce qui
participerait à diminuer le nombre des non votants .... |
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| Parmi les programmes : la réforme de l'Etat |
Suivant les cas, il s'agit aussi de la réforme de l'administration,
réforme de la fonction publique ...
J'ai entendu beaucoup de choses venant d'avis autorisés, lus pas mal d'écrits. Sans
jamais comprendre vraiment ce que chacun voulait.
A chaque fois je me demandais ce qui allait réellement changer avec les suggestions, avis
des uns et des autres, et rarement, c'est-à-dire jamais, je n'ai perçu ce qui allait
changer.
Je ne doute pas qu'il soit utile de repeindre les plafonds, de changer le mobilier,
d'investir dans des climatisations plus performantes, de remettre en 'valeur' les rôles
et fonctions par des augmentations d'effectifs ou leur redistributions, la
décentralisation parisienne au profit de celle des régions .... Mais il me semble, si
l'on veut commencer utilement, qu'il serait préférable de regarder ce que veut le petit
peuple'. A vrai dire, il serait étonnant, très, que les grands plans, pour utiles qu'ils
soient, constituent ce qu'il attend et entend par 'réforme de l'administration'.
Alors il faut croire que nombreux sont ceux qui n'ont retenu que le titre 'il faut
réformer l'Etat' pour faire passer des messages de grands plans qui n'ont strictement
rien à voir avec les préoccupations de terrains.
quelques exemples :- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que cette
'fonctionnaire' du service du personnel de cette grande institutions hospitalière, ne
renvoie pas ses 'collègues fonctionnaires' à 15 jours pour l'établissement d'une
attestation qu'elle pourrait établir, chrono en main, en moins de 3', tous gestes
confondus ? Et cela alors qu'elle a passé plus de temps à expliquer au demandeur toutes
les misères de sa fonction, du manque d'organisation, du sur travail qui fait que le
délai est minimum ... de 15 jours ?
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que l'on tienne compte des
situations et non pas obstinément et méchamment de la seule position de
l'administration. Et qu'un non fonctionnaire vienne à critiquer l'administration
(officiellement) et le voila en butte à milles tracasseries venant de tous lieus , comme
par hasard.
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que soit supprimé (commencer)
l'arbitraire connu de tous, et qui perdure pour des raisons obscures, alors qu'il est
connu en interne. Pourquoi chacun, de tous bords, de toutes fonctions, laisse-t-il faire ?
quand il n'y a pas participation et aggravations
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que les armées de services
sociaux aillent 'au devant des besoins'. Il y a des quantités de personnes dans le
besoin, isolées, qui ne reçoivent aucun support.
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que les administrations qui
organisent le travail noir, et qui, dans le même temps, poursuivent sous de faux
prétextes avec ce motif.
Dans la même lignée, qui peut agir pour que les mêmes connaissent les informations que
tout le petit peuple connait ? Et qui peut faire en sorte que ce tour de force d'ignorance
cesse ?
Si on applique, à la louche ce que l'on sait aux 5 millions de fonctionnaires: ça
devrait avoisiner quelques 300.000 à 500.000 emplois.
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que que les milles tracasseries
quotidiennes, inutiles et pesantes, cessent ?
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte pour que les bourses ne soient
pas délivrées plusieurs mois aprés la rentrées ?
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que certains services ne soient
pas complices entre eux pour appliquer ce qui est contraire à l'administré et voulu par
un 'organisme'
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte pour que les services répondent
au téléphone ? (Et chose extra ordinaire, aujord'hiui, c'est récent cela touche aussi
les services d'urgence de nuit !!!! )
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte que certains avantages acquis,
qui dépassent largement le cadre 'd'avantage' soient remis en cause : exemple : les
professeurs d'universités, agrégés, qui avec 7 heures de cours gagnent des sommes
astronmiques auxquelles s'ajoutent les 'recherches', les cabinets personnels et les
services, auxquels il faut rajouter les expérimentations pour les laboratoires et autres
formations dispensées aux collégues et financées par les mêmes laboratoires ...
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte pour que certains fonctionnaires
n'aient pas de rémunérations aux pourcentages. Les sources d'abus sont nombreuses, y
compris par les subordonnés soucieux de la rémunération du grand patron et par là de
leur notation et évolution de carrière.
Bon et puis on arrête là; les exemples peuvent se décliner par milliers.
Ce sont des détails, mais si je mets mon habits de 'manageur appliqué', je me dis, parmi
une foule de réflexions que soulèvent ces détails qu'il n'y a personne pour
contrôler', personne pour demander des comptes, personne pour rectifier, personne pour
sanctionner .....
Autrement dit, pas de chef, ou plus précisément, car il y a en fait des 'petits chefs',
pas de responsables, pas de hiérarchie.
- qui, quelle réforme, peut agir pour faire en sorte pour qu'il y ait des responsables.
C''est-à-dire pour supprimer les fonctionnements en réseaux, tenus par moins de 20% des
effectifs ?
Le reste, 80%, subit (mais ne font pas grand chose contre...). Comme les administrés.
On comprend mieux pourquoi lorsque le thème de la 'réforme de l'Etat' est abordé, il
s'agit toujours des grands plans généraux.
Au fait : arrêtons de parler de réforme... préférons le terme de mutation. Pas
besoin de réformer pour évoluer ou s'adapter.
Pour sourire : fonctionnaire au futur .ppt |
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| Communications |
Il arrive souvent que lon ne comprenne pas trop comment se font les
campagnes de communications, et la direction des discours.
Revenons aux basesLes cibles : 39 976 944 d'inscrits (1995) sur 60 millions
d'habitants.
Le but pour être élu : 15 763 027 millions (1995) au deuxième tour.
Donc pour être élu il faut 25% des habitants. Pas plus.
Et au plus il y a d'abstentionnistes et de votes blancs (25 % en 1995), au moins il en
faut (de communications). |
| Campagnes et médias |
On se plaint à la fois de trop 'les' voir, et de ne pas connaître
leurs programmes comme de ne pas savoir ce qu'ils veulent. Un jour peut être ouvrira-t-on
une chaîne dédiée totalement aux élections. Et avec un temps (une durée sans
discontinuité) suffisante pour que chacun soit repu de libre expression. Et pas
constamment en face de journalistes, qui interrompent sans cesse pour 'clarifier', ou pour
dire que 'on y reviendra' etc ... autant de techniques de non-expression qui commence à
être éculées.
Ca évitera aussi les problémes actuels de censure bien comprise.Et on ne comprend pas
pourquoi AUCUN n'a préparé son site internet à mieux faire que les sites existants.
Même les meilleurs sont loin d'une utilisation optimale. |
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| 2éme round : les 16 nominés sont |
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| Sondage personnel |
Réalisés sans dépense, et qui ne souffre pourtant aucune discussion.
Extréme Gauche : de 10 à 15 %
Extréme Droite : de 10 à 15%
Absentions : de 20 à 30%Total
: de 40 à 60 % des Français sont en dehors des cadres dont de 20 à 30% avec un mental
politique assez mal en point (on pourrait sans doute rajouter quelques uns des chasseurs).
Si l'on inclut ceux qui votent à 'la tête du candidat' et ceux qui croient aux
promesses, le score des personnes avec un mental politique sous-développé devrait
avoisiner, voire dépasser les 75%.
Mais, courageux, la plupart vont 'réagir' au second tour : ils vont faire pareil, mais
voter 'contre'.
L'histoire se répéte.
Un espoir : il parait que 60% des Français jugent la campagne ininterressante, et qu'ils
n'ont pas envie de voter.
Aurai-je la même fiabilité que les sondeurs professionnels ... ? |
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| Haaa les braves gens |
Je lis les programmes et je n'en crois pas mes yeux.
- Chômeurs zéro, SDF zéro, pauvreté zéro, impunité zéro, délinquance zéro,
licenciement zéro, enfin la vérité du 'tout zéro",
- des Ministéres "spécialisés",
- des 'grenelles' pour tout sujet, avec des plateformes, des conventions, des grandes
concertations
- des chéques-emplois, vacances, études, de projets, et sans doute même des
distributeurs de chéques à tous les coins de rues pour tout et pour tous,
- des contrats nombreux et variés
- des moratoires
- des diminutions d'impôts, de charges, de fonctionnaires, des diminutions de tout
- la retraite mieux qu'avant, tout en gardant la même
- et les dénonciations de tout ce qui est inadmissible, et que l'on se demande comment
cela peut se faire-t-il qu'on l'a accepté jusqu'à aujourd'hui sans que jamais, les
'autres' n'aient fait quoi que ce soit lorsqu'ils étaient en position de le faire ... ces
boeufs ....
- des revenus minimum, d'autonomie
- la décentralisation de tout
- des promesses qui seront tenues
Il y a aussi, dans la campagne les appréciations sur les autres candidats. Je savais
confusément qu'il n'y en avait pas un pour racheter les autres. Mais pas à ce niveau !!
Heureusement qu'il y a un second tour, avec derriére ou devant les portefeuilles à
distribuer (avec les délicatesses que l'on imagine bien de la part de ceux qui sont
candidats reconnus ou à reconnaitre), comme les désignations dans les circonscriptions
pour que les amis se retrouvent dans des grands élans amoureux.
On ne sait pas trop où sont les communicateurs... mais à regarder certaines images à la
télé, à écouter certains commentaires ou professions de foi(e), on a tout de même, à
certains moments, le sentiment que certains candidats et leurs entourages ou cours, n'ont
pas le sens du ridicule.
On les voit, les entend, on tente même de les écouter, mais dans le même instant on
voit et on entend les calculs.
Et ça, au seul plan de la communication, ça vous fout en l'air des millions d' de
campagnes de communications, et des milliers de bulletins de vote qui s'évaporent.
Pas un seul qui soit lui ou elle. |
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| 3éme round : les 2 nominés sont |
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| Résultats bruts |
| (source
Ministére de l'intérieur 22/04/02) Le lien, 3 jours aprés n'existe plus, la page
est supprimée : pas assez d'espace mémoire au Ministère de l'intérieur !! Aprés
plusieurs clics on vous renvoie au Conseil
Constitutionnel |
Votants |
Exprimés |
Inscrits |
|
29 497 987 |
28 502 455 |
41 196 339 |
|
|
|
|
Abstentions |
11 698 339 |
|
28,40% |
Blancs et nuls |
995 532 |
3,49% |
2,42% |
Total non exprimés |
12 693 871 |
|
30,81% |
|
|
Exprimés |
Inscrits |
M. CHIRAC Jacques |
5 666 440 |
19,88% |
13,75% |
M. LE PEN Jean-Marie |
4 805 307 |
16,86% |
11,66% |
M. JOSPIN Lionel |
4 610 749 |
16,18% |
11,19% |
M. BAYROU François |
1 949 436 |
6,84% |
4,73% |
Mme LAGUILLER Arlette |
1 630 244 |
5,72% |
3,96% |
M. CHEVENEMENT Jean-Pierre |
1 518 901 |
5,33% |
3,69% |
M. MAMERE Noël |
1 495 901 |
5,25% |
3,63% |
M. BESANCENOT olivier |
1 210 694 |
4,25% |
2,94% |
M. SAINT-JOSSE Jean |
1 204 863 |
4,23% |
2,92% |
M. MADELIN Alain |
1 113 709 |
3,91% |
2,70% |
M. HUE Robert |
960 757 |
3,37% |
2,33% |
M. MEGRET Bruno |
667 123 |
2,34% |
1,62% |
Mme TAUBIRA Christine |
660 576 |
2,32% |
1,60% |
Mme LEPAGE Corinne |
535 911 |
1,88% |
1,30% |
Mme BOUTIN Christine |
339 142 |
1,19% |
0,82% |
M. GLUCKSTEIN Daniel |
132 702 |
0,47% |
0,32% |
|
|
Exprimés |
Inscrits |
TOTAL |
28 502 455 |
100,00% |
69,19% |
|
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|
 |
| Résultats Droite Gauche |
|
Votants |
Exprimés |
Inscrits |
|
29 497 987 |
28 502 455 |
41 196 339 |
|
|
|
|
Abstentions |
11 698 339 |
41,04% |
28,40% |
Blancs et nuls |
995 532 |
3,49% |
2,42% |
Total non exprimés |
12 693 871 |
44,54% |
30,81% |
|
|
|
|
| Droite |
|
Exprimés |
Inscrits |
M. CHIRAC Jacques |
5 666 440 |
19,88% |
13,75% |
M. LE PEN Jean-Marie |
4 805 307 |
16,86% |
11,66% |
M. BAYROU François |
1 949 436 |
6,84% |
4,73% |
M. SAINT-JOSSE Jean |
1 204 863 |
4,23% |
2,92% |
M. MADELIN Alain |
1 113 709 |
3,91% |
2,70% |
M. MEGRET Bruno |
667 123 |
2,34% |
1,62% |
Mme LEPAGE Corinne |
535 911 |
1,88% |
1,30% |
Mme BOUTIN Christine |
339 142 |
1,19% |
0,82% |
Total Droite |
16 281 931 |
57,12% |
39,52% |
|
|
|
|
Gauche |
|
Exprimés |
Inscrits |
M. JOSPIN Lionel |
4 610 749 |
16,18% |
11,19% |
Mme LAGUILLER Arlette |
1 630 244 |
5,72% |
3,96% |
M. CHEVENEMENT Jean-Pierre |
1 518 901 |
5,33% |
3,69% |
M. MAMERE Noël |
1 495 901 |
5,25% |
3,63% |
M. BESANCENOT olivier |
1 210 694 |
4,25% |
2,94% |
M. HUE Robert |
960 757 |
3,37% |
2,33% |
Mme TAUBIRA Christine |
660 576 |
2,32% |
1,60% |
M. GLUCKSTEIN Daniel |
132 702 |
0,47% |
0,32% |
Total Gauche |
12 220 524 |
42,88% |
29,66% |
|
|
|
 |
| Résultats par les extrèmes |
|
|
Exprimés |
Inscrits |
Votants |
29 497 987 |
28 502 455 |
41 196 339 |
|
|
|
|
Abstentions |
11 698 339 |
41,04% |
28,40% |
Blancs et nuls |
995 532 |
3,49% |
2,42% |
Total |
12 693 871 |
44,54% |
30,81% |
Droite |
|
|
|
M. CHIRAC Jacques |
5 666 440 |
19,88% |
13,75% |
M. BAYROU François |
1 949 436 |
6,84% |
4,73% |
M. SAINT-JOSSE Jean |
1 204 863 |
4,23% |
2,92% |
M. MADELIN Alain |
1 113 709 |
3,91% |
2,70% |
Mme LEPAGE Corinne |
535 911 |
1,88% |
1,30% |
Mme BOUTIN Christine |
339 142 |
1,19% |
0,82% |
Total Droite |
10 809 501 |
37,92% |
26,24% |
Extréme Droite |
|
|
|
M. LE PEN Jean-Marie |
4 805 307 |
16,86% |
11,66% |
M. MEGRET Bruno |
667 123 |
2,34% |
1,62% |
Total Extréme Droite |
5 472 430 |
19,20% |
13,28% |
|
|
|
|
Gauche |
|
Exprimés |
Inscrits |
M. JOSPIN Lionel |
4 610 749 |
16,18% |
11,19% |
M. CHEVENEMENT Jean-Pierre |
1 518 901 |
5,33% |
3,69% |
M. MAMERE Noël |
1 495 901 |
5,25% |
3,63% |
M. HUE Robert |
960 757 |
3,37% |
2,33% |
Mme TAUBIRA Christine |
660 576 |
2,32% |
1,60% |
Total Gauche |
9 246 884 |
32,44% |
22,45% |
Extréme gauche |
|
Exprimés |
Inscrits |
Mme LAGUILLER Arlette |
1 630 244 |
5,72% |
3,96% |
M. BESANCENOT olivier |
1 210 694 |
4,25% |
2,94% |
M. GLUCKSTEIN Daniel |
132 702 |
0,47% |
0,32% |
Total Extréme Gauche |
2 973 640 |
10,43% |
7,22% |
|
|
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|
| Total des extrémes Gauche et droite |
|
Exprimés |
Inscrits |
Total Extréme Droite |
5 472 430 |
19,20% |
13,28% |
Total Extréme Gauche |
2 973 640 |
10,43% |
7,22% |
Total des extrémes |
8 446 070 |
29,63% |
20,50% |
|
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| On se calme |
Il n'y a pas un mois, on disait au petit peuple que l'on
était prêt à mourir pour que tous les candidats s'expriment en vertu de la liberté
chère à notre exemple de démocratie fraternelle et égalitaire. Et voila que maintenant
on vient nous clamer que le résultat pour le moins prévisible de cette exigence
fondamentale est une catastrophe salissante et honteuse, une déclaration de guerre
civile.
Les superlatifs font dans l'excés, les commentateurs s'excitent, les commentaires vont
dans tous les sens. Chacun y va du champagne ou des larmes de désespérés.
A les écouter c'est la guerre, la désespérance collective et individuelle. Et comme
d'habitude, la dramatisation risque fort de conduire au drame, avec les nouveaux tribuns
qui trouvent là, l'occasion de revenir surfer sur la vague médiatique. Et on espère que
la 'spontanéité" de ce grand élan populaire et surtout et d'abord lycéens et
collégiens, à qui les profs ont d'abord demandés de dire ce qu'ils en pensaient, suivis
au micro par les 'Présidents-délégués-étudiants-fils de..., futur occupant de la
place à papa dans l'appareil ..." permettra d'atteindre plusieurs objectifs,
parmi lesquels, la mobilisation des abstentionnistes, l'oubli des voies et choix qui ont
conduit à la situation, la cohésion de l'adhérent autour d'une seule idée, ce qui à
pour effet d'éviter d'une part les remises en causes des appareils et ceux qui les
pilotent avec les fins de mois, et d'autre part quelques économies de discussions sans
fin sur l'appel au vote pour les législatives. C'est toujours ça d'économisé.
On peut tout de même penser à ceux qui se retrouveront sur un lit d'hopital au soir du
1er Mai et qui se demanderont ce qu'il sont venus faire dans cette galère.
Car le scénario est en place et dans un mois, il restera à choisir le ou la 1er
Ministre. MA ou LF ? Et le plus fort que fort, sera le soir des élections : il y aura une
grande liesse 'populaire', avec flon-flon et tout, et tout le monde ira de son 'on a
gagné'.
Et ça repartira avec la sortie du loft et la coupe du monde de football, les grèves, la
sécheresse inondante annuelle etc... autant de drames qui feront oublier les
précédents mais pour lesquels il faudra encore inventer de nouveaux superlatifs.
On n'est pas arrivé !!
Il restera du moment 2 mots-expressions : "j'ai honte' et "trinquillo".
Un espoir cependant : espérons que cette fois, pour une fois depuis longtemps, 'la
fonction fasse l'homme', et si ça arrive, il aura quelques mois pour se manifester.
Pas plus. Et pour TOUS les problémes de fond, pas seulement pour un ou deux. |
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| La Global stratégie |
| 'Pluriel', c'est peut-être porteur. Ca ne
fait pas forcément gagner, mais à tout coup ça fait perdre. |
| Pleurer quand 'on a perdu', c'est comme
s'attribuer les mérites quand on gagne et croire que ça va durer toujours. |
| On se souviendra de la stratégie de
dissolution de l'Assemblée, comme de celle de l'inversion du calendrier. |
 |
Il semble nécessaire de donner du détail. JE-nous :-)
le faisons, juste pour l'inversion du calendrier. A Gauche:
"On" ne voulait pas entreprendre de grands débats de chiffonniers autour du
choix des candidats aux législatives. D'une part parce que certains avaient les dents
plus longues que le ventre et le vote, et d'autre part parce que chacun pensait que de
toute façon un seul était en mesure d'être candidat gagnant
- après le résultat du candidat gagnant, les discussions se seraient résumées à :
'soit content, je te donne ça, et dis merci, sinon ce sera rien".
- on a laissé les problèmes en l'état grandissant de mécontentement non exprimé
-France profonde des 10 millions de transparents.
- on a rajouté un grosse pincée de réformes, rajouté une grande quantité d'absences
de décisions, pris des positions entre chèvre et choux, pour satisfaire
l'histoire, et pour assurer la base électorale et militante (relativement; le
qualificatif d'interventionniste instable serait plus approprié)
- de fait on a rajouté sur l'autel de la nécessité, à la confusion des esprit des 10
millions de transparents, et au mécontentement incompris des oppositions qui se voulaient
constructives, mais non crédibles puisque adverses ou assimilées.
- on n'a pas voulu s'expliquer, faire 'un' projet, pas voulu 'faire de vague', on n'a rien
dit au motif de ne pas paraître démagogue, et du coup se sont à la fois les adversaires
et les 'pluriels' qui ont fait leurs choux gras.
- et ils n'y sont pas allés de main morte dans la perspective non pas d'être au second
tour, mais dans celui de se compter pour les législatives et la répartition des siéges
faciles. Moyennant quoi, on s'est trompé à la fois d'élection, et d'objectif. Sûr que
l'on était que dans le plus mauvais des cas, on conservait l'existant.
- on a réussi à renforcer les amis, et à renforcer les adversaires.
Et pourquoi 'on' a fait ce choix: parce que les autres pluriels s'engageaient dans une
voie de chantage à la majorité à l'assemblée. Comme dit la dicton : 'fait du bien à
Bertrand, il te te rend en ...ant.
Moralité en proverbe chinois : "c'est en perdant et en gagnant que l'on perd".
A Droite
- le candidat avait les pieds ancrés dans une base malodorante, et certains, pas que des
adversaires, voyaient leur candidat perdant partir entre 2 gendarmes. Quant au candidat,
il n'avait pas grand choix. C'était le dépassement de soi, ou la déchéance avec les
grandeurs des bassesses vengeresses misérables. Et une homme dans un angle, sans issue de
sortie, est dans la position de 'dangereux'.
- à l'opposé des 'pluriels', les singuliers ont pris le pas, dans la crainte collective,
non pas de perdre les présidentielles, en l'état du manque de leader crédible, mais de
perdre les législatives; c'est dire l'aspect collectif de la fronde. C'est ce qui leur a
permis de s'opposer aux rentrées dans le rang en marche forcée
- du coup, on y est allé de ses différences, à la fois pour les présidentielles et
pour les législatives, parce que le candidat-gagnant lui, savait bien que c'était sa
seule carte pour garder la main sur les fauteurs de troubles divers, variés et avariés.
- en conséquence, la base, déjà énervée par les affaires à répétitions, ne voulant
pas continuer dans ces voies fangeuses y est allée de sa perspective de leçon à donner,
en passant une frontière sans garde, sans barrière ni douane d'aucune sorte.
Voila (en partie) pour l'inversion du calendrier.
Reste les stratégies de campagne. |
| La stratégie dans le velours et le satin,
c'est de la stratégie. Mais c'est de la stratégie de velours et de satin |
 |
Sans entrer dans le détail du visible, on peut dire que
l'ex-futur outsider a joué un rôle qui se voulait bien 'huilé', en oubliant que dans ce
domaine, comme dans de nombreux autres : Seule compte la ligne d'arrivée. Et que rien ne
doit être oublié, négligé, minimisé.
Même s'il n'est pas facile de décider, en sachant qu'une décision n'est bonne, ou
mauvaise qu'une fois qu'elle a donné ses résultats, on peut tout de même dire sans
grand risque de se tromper, que le rôle de manager n'induit pas le reniement de celui de
leader.
Et dans ce domaine, parler aux convaincus ne remplace pas, et ne vaut pas.
Du coup, la place étant libre, les autres pluriels ont pu y aller de leurs improvisations
de 'ralliez-vous à mon panache qui lave plus blanc'. Ca a même débordé vers les
sympatiques extréme gauche, gentille grand-mére et gentil facteur. En toute
tranquilité.
Et ils y ont suffisamment réussi pour qu'il manque 100.000 voix. En dépassant en nombre
les 5% alimentaires ô combien, et certain de façon fièrement et dignement
'irrévocable'.
On retiendra que si le candidat -gagnant de la gauche n'a pas 'gagné', ce n'est pas de la
'faute' de son adversaire-gagnant, ni même de celui qui lui a pris la place.Résumé :
en matiére politique, comme économique, la période 2000 - 2002, aura été la période
de "l'absence de visibilité" collective.
Et quelque chose dis, que ça n'est pas fini. |
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