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| Marketing MEDEFisant |
Le fond du l'agitation : obliger "certain" candidat à
faire un faux pas au prétexte de l'impérieuse nécessité de régler des
urgences qui n'en sont pas.
A l'appui : des intox et sur intox et jamais de der ...
Le dessous des cartes : pas les retraites, ni les retraités : il s'agit de fric, ou plus
soft de finances, de grosses finances, avec les fonds de pension, le régime de
capitalisation aux conseils d'administration monarchiques, et à l'opposé, la chasse
gardée de ceux qui ne veulent pas partager.
A la base : des chiffres incertains, trafiqués, dont personne ne connaît le
réelle teneur. Car on a un peu vite enterré certains rapports passés, qui
montraient qu'en réalité il ne se posait et ne se pose aucun problème concernant le
financement des retraites. Tout au plus y aurait-il diminution des réserves.. la belle
affaire.
Et chacun avance des pions en fonction de l'actu.
Le MEDEF : c'est ça ou rien. Comme pour l'UNEDIC, les 35 heures qu'il a taillé en pointe
pour mieux les mettre là où les poules font les oeufs, d'autant plus aisément que c'est
l'Etat qui paye (120 MdF ! une paille), ce qui n'est pas glorieux. A ce tarif, n'y
avait-il pas d'autres priorités ?
Alors qu'il s'agit de temps de vie, on a placé ça sur le terrain du travail.
Ca ou rien dis le MEDEF? voire; ça commence à bouger dans les troupes des patrons
"poujadistes", qui voient d'un mauvais oeil les directions et Présidences venir
leur prendre le devant de cette belle doctrine de comptoir.
Du coup, certaines organisations patronales autrefois traitées de machistes par les
"grands de France" en viennent à se poser des questions sur les buts réels de
ce MEDEF là.
Qu'est-ce-qu'ils veulent ? La guerre ? Réponse: oui.
En situation de monopole, tenant plus de 75% de l'économie, la guerre ne représente
AUCUN risque. Donc on peut la faire tranquillement. Les mort seront ailleurs. Comme ces
généraux de 14-18; il est plus facile de faire la guerre avec la vie des autres.
Pour eux, titulaires de nombreux monopoles "libéraux" sur une marché de
concurrence, il suffit d'augmenter les tarifs a du concurrence. Et tout le monde y passe.
C'est la nouvelle doctrine de libre concurrence et de "liberté" d'entreprendre.
Espérons que des enseignements vont en être tirés. |
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| En vrac les bizarreries |
- il est urgent de statuer
dit-le MEDEF. Sur quoi se basent les "je passe à la télé" ? : sur des
rapports à la commande.
- Contre intox : Ha non, on en a pour plusieurs
années encore, viennent dire les principaux organismes fédérateurs des fonds de
retraites. Eux-aussi, avec leur recherche du maximum, participent à crier au loup, mais
pas avec la même "politique". (Les "permanents" sont toujours du bord
en cours.)
- Réponse à la contre intox : mais l'urgence reste
au rouge, car il faut "prévoir". Les prévisions de MEDEF n'ont d'égales que
celles des économistes qui se fient aux séances à vif des cours de bourses. Le long
terme est devenu l'instant, voire le caprice. L'urgence c'est pour dans 20 ou 30 ans.
Bravo. Dommage qu'en matière de finances "on" n'ait pas la visibilité à court
terme. Curieuse époque où l'on voit à 30 ans et où l'on ne voit pas à 5 minutes.
- au passage les syndicats en profitent pour
rechercher à faire des cotisants et lancent des mots de grève: c'est mobilisateur les
"revendications" du MEDEF. Et pour donner du "corps aux manif, on va encore
chercher les fonctionnaires. Tourjours les baskets au pied pour faire gréve...
- on va faire la grève des cotisations ASF.
- Contre intox : Pas de problèmes, avec ce que
l'on a engrangé, il y en a pour plusieurs années. Autrement dit : encore bonjour
les prévisions: "on" a prévu des cotisations excessives (dans le même
temps où on (les mêmes) demandent à corps et à cris, des baisses des charges
sociales et fiscales; ce qui est, bien sûr, cohérent. Et personne n'a dit ou vu
que les cotisations étaient trop élevées ?
Nota : "on", (encore les mêmes) ont fait la même chose avec les prévisions
concernant les cotisations ASSEDIC ... et bien d'autres. Les organismes savent, avec leur
conseil d'administration, "prévoir" des cotisations largement au dessus des
besoins: il suffit de le mettre à l'odre du jour, et tous les "je m'en foutiste
béni-oui-oui" des conseils d'adminnistration "votent". C'est aussi simple
que cela. Bien sûr il y a toujours un bon dossier avec plein de chiffres...
Le paritarisme a besoin d'être riche pour être en mesure de se passer de cotisations
pendant plusieurs années, d'être propriétaires immobiliers et terriens et d'avoir des
personnels "motivés" .... Aucun risque, ils sont "paritaires", et
chacun y trouve des "avantages" et des bonnes raisons de ne pas faire autrement.
On est loin de l'intérêt de la finalité...
- on ne va pas renouveler les "fameuses
dispositions" qui n'ont concernées que les grandes entreprises, et qui faisaient que
les "50 ans" bénéficient de retraites à 75% du dernier salaire. En attendant
ça a duré des années, et qui paye ? Sous quels cieux cette disposition a été prise ?
Et qui en a été bénéficiaire ? Pas les "patrons".... juste certains groupes.
Et pour faire quoi ? pour délocaliser et pour "regrouper" certains services
dans d'autres pays accueillant au plus fort avec des fonds de ... l'Europe. Si c'est pas
du double, voire triple financement, c'est quoi ???!! Et est-ce que ça va durer longtemps
?
Est-ce que les commerçants, les artisans, les professions libérales, les PME en ont
bénéficié ? Non, circulez, y'a rien à voir.
- les entreprises cotisent encore à l'ORGANIC, la
fameuse caisse de solidarité pour les commerçants. Des sommes considérables. Où
vont-elles ? L'histoire ne le dit pas, si l'on en juge par les retraites reversées.
- combien y-a-t-il de caisses de retraites ? Pourquoi
sont-elles aussi nombreuses si le régime est si mauvais, et si les risques futurs sont
obérés ?
Presque autant que les mutuelles que l'on trouve quasiment a tous les coins de rue, comme
les banques, et qui réussissent toutefois, le tour de force d'être "rentables"
avec des rentrées proportionnellement moindres que le régime général. Mutuel ! à
quoi, à qui ? Là encore avec des Conseils d'administration en faux semblant.
Il y a comme cela des mystères. |
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| La cohérence des programmes |
- Et dire que dans le même temps, les mêmes
- qui veulent la retraite à
70 ans,
- pour mieux
"construire" les fonds de pension pour "certain" assureur, (pas très
éloigné du 2éme candidat, et du négociateur MEDEF)
- pour mieux
"offrir" ensuite le choix de "partir avant", à coups de
cotisations supérieures et de reversements inférieurs (car ça viendra);
- ne veulent plus de
retraités, en licenciant à tour de bras après 45 ans.
- en poussant aux
pré-retraites
- se plaignent de la
"pyramide des ages" dans les entreprises, dans les ateliers ruraux, ruinant des
villes entières, que l'on ferme avant d'arriver aux paliers des conventions collectives
et qui font que les indemnités et les procédures sont plus importantes,
- et font du CRM forcené en
direction des "seniors", fort marché, en progression et éminemment solvable
!!!
A croire que cette belle cohérence est le mode opératoire des organisations syndicales,
qu'elles soient salariales ou patronales. |
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| La découverte de ces 50 dernières années |
Autre mystère : ils savent prélever des cotisations
superfétatoires tout azimut, et depuis toujours pour remplir les caisses de ceux qui vont
faire de "bons placements ... et vers qui ???; par contre on découvrirait en 2.000,
qu'il y a eu un baby boum en 1946. Les allocations familiales n'ont pas communiqué les
chiffres depuis 50 ans !!
Et donc chacun fait cette découverte aujourd'hui, personne -c'est-à-dire, les mêmes,
plus les politiques de tous bords -, jamais n'en a tenu compte. Pas même les grands
prévisionnistes.
Et aujourd'hui il faudrait les croire tant dans l'urgence que dans la contre urgence.
Sacrés manageurs !!
Et pour être "juste", il faut encore rajouter une couche : le MEDEF est
prévoyant : "ça ne concerne pas ceux du baby boum" (donc rendormez-vous); ça
s'appliquera en 2023 ... C'est pour vos enfants et vos petits enfants ... mais ça urge
...
MaJ nov 2001 : une grande réunion d'ex futurs retraites : on ne parle plus de 2023, mais
de 2050. |
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| Un objectif social de politique socialiste : Racourcir le temps de
travail et augmenter sa durée |
Et puis d'abord, est-ce qu'ils ont tenus compte, dans leurs
"prévisions des effets des "nouvelles maladies", et de celles qui vont
arriver avec les OGM, les farines, les produits chimiques qui arrivent tous les jours, de
gré ou de force, sur le "marché".... en résumé est-ce qu'ils tiennent compte
des effets de "leurs produits" ?
A demander à travailler jusqu'à 70-75 ans -enfin à être au chômage de 45
a 75 ans-, autant faire commencer le travail (et les cotisations) à 12 ans, comme au
"bon vieux temps", ou comme dans les pays sous-évolués !!
Car Ils sont malins les 2 ou 3 calculateurs du MEDEF en mettant au chômage à partir de
45 ans, en allongeant l'age, et en calculant sur les 25 dernières années, ce sera tout
bénéf.
Avis à tous : commencez à cotiser, dés la maternelle si possible, arrêter vos
études (ça ne sert à rien), ou alors devenez exclusivement fonctionnaires.
Les avantages des fonctionnaires : il y en a, ils ne sont pas tous là ..., ça pourrait
servir d'objectifs à atteindre, sans avoir à les montrer du doigt... il y a bien
d'autres bonnes raisons pour cela :-). |
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| Quelques chiffres |
| A propos de chiffres : essayer de trouver des chiffres sur les sites
Internet ... et bonne chance. ! La gouvernance et la transparence ? C'est quoi ça ? |
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Général |
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Fonctionnaires |
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Privés |
| nombre d'années de cotisations |
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37,5 ans |
40 ans |
| age d'ouverture des droits |
pas d'age : 15 ans de cotisations (des retraités de l'état à 35
ans. ) |
60 ans |
| salaire de référence |
6 derniers mois |
moyenne des 25 dernières années |
| indexation des retraites |
sur les salaires |
sur les prix, |
| taux de cotisation salarié |
7,85% |
plus de 10% |
| total des dépenses du régime2001 |
206 MdF |
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| couverts par des cotisations |
29,5 MdF |
| déficit net |
143 MdF en 2001 |
| age moyen de départ |
entre 50 et 58 ans |
61 ans |
| calcul |
années de cotisation * 2% * moyenne des salaires des 6 derniers mois |
moyenne des 25 dernières années * nombre de trimestre de cotisations |
| pension moyenne de retraite |
12669 Fr |
8936 Fr |
| suppression de la contribution au remboursement de la dette sociale
(CRDS) |
5 millions de retraités non imposables bénéficiaires |
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| retraités |
Environ 10 millions |
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Général |
Fonctionnaires |
Privés |
| minimum vieillesse |
3654,50 francs par mois pour une personne seule. |
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| Allocation supplémentaire: |
Le plafond de ressources :
- 3742,83 francs par mois pour une personne seule
- 6555,83 francs pour un couple. |
| financement des retraites |
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- 25 % de son salaire brut, soit trois mois de salaire par an |
| Départs à la retraite : |
500 000 par an |
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| COÛT DES RETRAITES |
- 1100 milliards par an
- soit 12 % de la richesse nationale ( au total
il faudrait faire des différences
..) |
| Les régimes concernent |
- non-salariés (artisans, commerçants, professions libérales,
agriculteurs) : 11 % des actifs (1996);
- spéciaux de salariés (Fonction publique, CNRACL, IEG, RATP, SNCF, etc.) : 21 % des
actifs (1996);
- salariés du privé : 68 % des actifs (1996). |
| Association pour la structure
financière (ASF) |
| cotisation |
|
60 % par l'employeur, 40 % par le salarié |
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1,96% sur la tranche A (1,16 % pour l'entreprise, 0,80 % pour
le salarié) et de 2,18% sur la tranche B - 1 à 4 fois le plafond de la sécurité
sociale - (1,29 % pour l'entreprise, 0,89 % pour le salarié). |
| réserves |
17 milliards de francs (1,4 milliard dus par l'Etat ( 700
millions pour 1999 et 700 millions pour l'année 2000).) |
| AGIRC Association Générale des Institutions de
Retraite des Cadres |
| cotisations 1999 |
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3,1 millions de cadres du secteur privé
68,4 milliards de francs en 1999.
Soit une moyenne de 22.064 Fr soit 1.838 Fr par mois |
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20% du salaire compris entre 1 fois et 8 fois le plafond de
la sécurité sociale. |
9,36% en 1993
20% en 1999 (12,50 % pour l'entreprise, 7,50 % pour le salarié). |
| reversement en retraites |
75,1 milliards de francs
à 1,7 millions de bénéficiaires.
Soit une moyenne de 44.176 Fr, soit 3861 Fr par mois ??!! |
| résultat |
négatif de 676 millions de francs. (alors que la différence
entre les cotisations de l'année et les reversement aux retraites représentent - 6.7 MdF
!!) |
| ARRCO Association des régimes de retraite
complémentaire |
| cotisations 1999 |
|
18 millions de salariés du secteur privé
153 milliards de francs.
Soit une moyenne de 8.500 F soit 708 Fr par mois |
| taux de prélèvement (cotisations) |
7,5% sur la tranche A (part du salaire ne dépassant pas le
plafond de la sécurité sociale, soit 14 950 F)
12,5% sur la tranche B (1 à 3 fois le plafond de la sécurité sociale) pour les non
cadres dont le salaire est supérieur au plafond de la sécurité sociale. |
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5% en 1993
7,5% en 1999 (4,5% pour l'entreprise, 3 % pour le salarié). |
| reversement en retraites |
144,3 milliards de francs
9,4 millions de retraités.
Soit une moyenne de 15351 Fr soit 1279 Fr par mois |
| résultat |
positif de 18 milliards de francs. |
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| Les liens informés |
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| A quoi va aboutir tout ce brouhaha |
Comme à l'ordinaire :
- à une augmentation des cotisations, à une diminution
des rentes, à un alourdissement des prélévements sociaux, et à l'allongement de l'age
de la retraite: le progrés façon moyen age.
- à la mise en place des fonds de pension, dont on
voit pas trop pourquoi on les réserve aux seuls fonctionnaires -si c'est une bonne chose
(faut voir)-,
contre la retraite à 60 ans.
A la louche ca va nous faire 10.000.000 de salariés, avec une cotisation
"volontaire" disons de 10%, ce qui nous améne à l'équivalent de 1.000.000 de
salaires de cotisations. Qui seront placés par les organismes gestionnaires - aie ils
risquent d'être paritaires !!-, auprés des banques, qui les placeront auprés de qui ???
ben y'a pas beaucoup de choix... les entreprises des "négociateurs" ...
Comme d'habitude, on applique le systéme de la boucle. Par contre ça, c'est de la bonne
"prévision". Aucun risque de se tromper là dessus.
Entre autres bizarreries (appelons ca comme ca ) : les syndicats sont pour les fonds de
pension, actuellement "réservés" aux fonctionnaires, et viennent crier au loup
lorsqu'il s'agit de les appliquer au "privé"... allez donc comprendre .... |
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| Des clairs obscurs dont on ne parle pas |
Il y a d'autres questions qui devraient se poser. Par exemple:
- pourquoi des plafonds de cotisations sur les retraites et ce qui les
environne ? On peut comprendre sur la santé (on n'est pas malade proportionnellement au
salaire). Mais pas forcément pour les indemnités journalières.
Pas plus que pour les retraites, et bien d'autres cotisations, comme le chômage
..
Ou alors il faudrait plafonner les "retours". Les plafonds sont une sorte
de solidarité des moins payés vers les plus payés.
Un peu comme ailleurs : les cotisations des "gros" ou des "grands"
sont aussi plafonnées. Encore des solidarités. Par exemple : les cotisations des
organisations patronales. Au plus je peux payer, au moins je paye. On peut comprendre
qu'ils n'en fassent pas parti, s'ils trouvent ça trop cher. Par contre s'ils sont à
l'intérieur, ils en retirent la même chose, en proportion que leurs petits
"collégues". Pourquoi moins payer pour un même service ? |
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| Des accords paritaires sur le dos du petit peuple |
Quand aux retraités actuels futurs : leur retraite sera calculée
sur la moyenne des 25 dernières années * nombre de trimestre de cotisations :
avec ça on comprend mieux pourquoi "on" licencie à tour de bras après 45 ans
.: on pompe le max avant, et on reverse à minima
Et personne n'a rien dit lorsqu'ils ont fait leur "accords": pas même les
syndicats "ouvriers". Je connais pas mal de "patrons" qui ne sont pas
fiers de cette disposition inique.
On comprend aussi pourquoi les "syndicats" sont en réalité les syndicats des
fonctionnaires. Ils se sont bien gardés d'adopter les mêmes mesures pour les
fonctionnaires. Ce qui est bon et/ou indispensable pour les uns, ne l'est pas pour les
autres.
C'est pas motivant les syndicats du "privé", mais c'est pratique pour
"réformer".
En attendant ce sont eux qui gèrent
enfin qui occupent les siéges
.. sans
oublier d'encaisser les "indemnités" à titre de personnes morales et
de personnes privées. |
| La situation des signataires |
| Je voudrais être une mouche pour savoir qu'elle est la caisse à
laquelle les signataires/ personnes physiques de l'accord cotisent. Il est tellement plus
facile de prendre des accords pour les autres. C'est ça réformer dans l'intérêt
général. A moi le beurre, et aux autres le saindoux... je signe, aprés négociation
longue, pénible, se terminant tôt le matin bien sûr. |
| Les objectis et la finalités de tout un chacun |
| Au total: on travaille pour que les situations, les nôtres et
celles de nos enfants, deviennent pires
. Très beau projet de société ! Félicitations
générales aux acteurs économiques, politiques et administratifs.... et
notamment ceux qui ne sont pas au mémé "régime". |
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