Actus Internet and Cie
L'euro Manageap
E-(auto)learning, E-(auto)formation, E-(auto)éducation
Sommaire
 
Une longue et laborieuse route freinée des quatre fers par les intérêts directs et surtout par les intérêts indirects cachés.
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Nous sommes encore éloignés des notions de CRM. L'éléve, l'apprenant n'est pas le but, mais le moyen. Comme dans le "réel".
Pourtant l'on nous dit qu'aprés avoir placé l'éléve au coeur de l'école, il est temps maintenant de passer à autre chose : le savoir. J'ai plutot le sentiment qu'il ne suffit pas qu'un sujet ait fait l'objet de grandes et nombreuses discussions internes (à l'éducation nationale) pour qu'il ait eu la moindre application et surtout des effets, leurs mesures, des corrections. Pour le savoir, c'est sur, ils vont en parler, ça va donner du grain à moudre a certains "toujours les mêmes", et on continuera à faire dans l'anarchie des mieux placés qui font leurs caprices. Il serait temps d'arrêter de discuter, de disputer et de faire. Tant de choses connues, existantes, utiles, généralement de bons sens, sont à faire, voire à refaire.
Les enjeux sont importants, avec la crainte de la perte de ressources -qui ne serait pas un mal dans de nombreux cas-.
Bien évidemment, ces enjeux sont portés vers les échanges commerciaux, dits de "services" auprés de l'OMC, qui traitera donc des "échanges", fera des régles et des normes entre les 'pays/établissements', avec tractations, equivalences, négociations, compromis, .... , sans tenir aucun compte de la finalité de l'éducation et du savoir. Chacun se prétendant porteur de la chose, bien évidemment.
Le "fromage' est constitué par l'éducation initiale essentiellement les subventions, et la formation continue avec les "partenariats" avec le privé, taxe d'apprentissage, fonds de formation continue. La formation elle-même n'est pas indispensable: l'essentiel, comme actuellement avec les contrats d'apprentissage, de qualification étant d'avoir des inscrits, y compris dans les organismes publics. Le reste, la formation est secondaire. Au mieux, prend qui veut. Il y a même des situations carrément honteuses, et chacun dans les rectorats ferment les yeux et tournent la tête.
Heureusement les exceptions confirment cette régle.
Auto apprentissage
L'auto apprentissage n'est pas à la portée de la majorité.
De préférence et pour une plus grande et plus sûre efficacité, le tutorat, l'accompagnement, et une sanction diplomante en sortie sont trés grandement préférables.
La pédagogie va venir au centre des débats et des besoins.
Nouvelles des Universités
Il y a des universités en pointe (voir les liens E-learning,) et d'autres Universités en pointe aussi ... mais différemment.
Voila ce que l'on peut lire sur un site.
Les modules pédagogiques de l'Université en Ligne sont gracieusement mis à disposition des étudiants en DEUG de l'Université ....... - Paris xxxxxxxx dans le cadre de leurs études. Mais l'accès à ces modules n'est pas public.
L'autorisation d'accès qui vous est octroyée (sous forme de login et mot de passe) est personnelle et nominative.
Il est donc strictement interdit :
- de permettre à un tiers d'accèder à ces modules
- de copier tout ou partie de ces modules, sur quelque support que ce soit, même pour un usage personnel (l'usage naturel de ces modules étant "en ligne" comme leur nom l'indique)

2éme exemple :
http://xxxxxxxx.u-parisxxxxxx.fr/usagers/faq.php3
"notre catalogue compte 6720 titres regroupant 363 disciplines.
"Pour l'instant, l'accès à la totalité des ressources est réservé aux étudiants inscrits dans les établissements universitaires partenaires. Vérifiez si votre université participe au réseau avant de vous inscrire pour utiliser le service.
Et pourquoi ne puis-je télécharger ce que je veux ?
L'Encyclopédie Sonore est un service institutionnel qui respecte la législation sur les droits d'auteur. Ainsi nous ne pouvons pas ouvrir au téléchargement l'ensemble des cours sans régler préalablement les problèmes de copyright.
Vous pouvez déjà télécharger les enregistrements qui ont été diffusés sur la Radio  xxxxxxxx  en Ligne xxxxxxxxxx. Ceci représente à peu près 1/5 ème de l'ensemble de la base.

En dehors du fait qu'à partir du moment où il y a accès, chacun peut "strictement" s'autoriser à copier, charger etc... "tout ou partie sur quelque support que ce soit", ce préalable est révélateur de la volonté générale et de l'ambiance autour du E-savoir.
C'est exactement la même démarche que celle des "marques" vis à vis d'internet. On veut, mais on ne veut pas.
Il arrivera bien un moment ou on comprendra mieux l'intérêt d'internet. Dici là il y aura bien un étudiant ou deux qui publieront anonymement les modules de cours. A bon entendeur .... :-)

Alors, Droit d'auteur sur le "savoir public" ?. Un étudiant doit-il verser des royalties a ses professeurs ?
Sur Internet comme, et même 'plus', qu'ailleurs ?

Techniquement il est déjà possible de faire beaucoup en matière de formation à distance.
Mais il reste toujours 3 freins, toujours du même côté. On les connait depuis des années. On tourne constamment autour sans aucune disposition :
  • le prix matériels et surtout communications. Incontournables,
  • l'accès pour tous au haut débit
  • la mise à disposition des savoirs, et non l'accès aux savoirs.(à l'image des éditeurs des livres scolaires qui travaillent en boucle sur les droits d'auteurs, et qui 'mine de rien' sont en pointe sur le 'cartable électronique'. Alors que d'autres pourraient au moins exister, la filière fait, et sans doute fera, qu'ils resteront les seuls, où avec quelques présences affectives de caution, se partageant les miettes du gâteau d'intérêt général. C'est par eux sans doute que passent les droits d'auteur. Et le support des heureux bénéficiaires prolixes de copies.
    Internet va peut être mettre en évidence ce qui est devenu une main mise sur le savoir "public" et l'instruction gratuite qui est en réalité payante. Il est grand temps d'une remise en ordre, un retour aux principes de base.
    Plutot que de les subventionner indirectement avec des "primes de rentrée".

Internet va modifier de grands nombres de pratiques, de procédures, de positionnements, de moyens, de volontés, et plus généralement de pouvoir.
Les formations et plus globalement même l'éducation, font partie de ces secteurs qui vont connaître de profonds bouleversements.
Et parmi ces bouleversements, l'accès aux savoirs pose problèmes.
Plus précisément le problème vient de la mise à disposition du savoir.
Faut-il mettre en ligne sur Internet, extranet, intranet ?
Faut-il limiter aux seuls élèves "du" professeur, aux étudiants inscrits à telles Universités, écoles, ? Et pas aux autres ?
De quoi alimenter les discussions.
C'est ainsi que des outils performants sont réservés, avec ou sans limitation, à des groupes ou sous groupes. Les autres peuvent sans doute s'en passer !!
On va redécouvrir que l'enseignement est (doit être)gratuit, qu'il fait parti des bases de nos sociétés et constitution. On y viendra, reviendra.
Pour l'instant et pour quelques temps encore on va subir les assaults des circuits en place (marchands et professeurs/auteurs).
Pendant des années je me suis demandé quel était l'intérêt (pensant naïvement pédagogie) de refaire (le plus souvent possible) ce qui est relativement immuable, comme par exemple l'histoire des rois fainéants, qui depuis quelques années et pour quelques années encore, n'est pas susceptible d'évoluer !.
D'une part ça fait tourner le compteur des rotatives à livres industriels scolaires, et d'autre part c'est pour la "place aux jeunes" auteurs qui piaffent aux portillons pour les droits d'auteurs. Et il doit en falloir des "requêtes" pour être l'heureux entrant dans le collectif des joyeux rédacteurs initiés appointés. Et personne n'a honte ?!

Et ça continue Mi Octobre 2001
Grande nouvelle pour un grand projet, par le consortium Canege, on peut lire :
Le public visé
Quels que soient leur implantation géographique, leur âge ou leur statut, deux types de publics ont été recensés par le consortium CANEGE, dans une dimension à la fois nationale et internationale :
  • les étudiants en formation initiale,
  • les stagiaires relevant de la formation professionnelle continue.

Ces derniers constituent la cible prioritaire du consortium, dont la démarche pédagogique relève d'un "enseignement sur mesure". Ayant généralement un niveau de formation initiale très diversifié (de bac à bac + 5), mais disposant d'une expérience professionnelle significative, ces publics expriment le plus souvent un désir de formation centré sur l'autonomie, une volonté d'apprentissage "tout au long de la vie", et apprécient particulièrement l'approche inductive.

En fait ils pensent ceux qui peuvent payer "tout au long de votre vie".
Et si vous ne pouvez pas, soyez un "étudiant en formation initiale" , sans être "cible prioritaire", ou circulez, y'a rien à voir ....  On refuse de diffuser le savoir alors que l'on est payé pour ça, mais on veut bien aller prendre les marchés des autres.
Il faut à chaque fois se faire piéger dans les effets d'annonces pour arriver aprés moults clics et pertes de temps à se rendre compte que "c'est réservé".
Il faudra indiquer dés la page de garde "réservé aux étudiants inscrits, non redoublant, à jour du paiement à l'éducation laïque, pour tous et gratuite", et à tous ceux qui peuvent payer et si possible sponsoriser, donner et auprés desquels nous rendrons la pareille avec un enseignement maison, citant les sources, les débouchés de ces chers membres bienfaiteurs ....
Un autre site (qui fait parti du grand projet objet de la grande annonce)
Une licence d'utilisation est accordée à l'établissement moyennant une contribution.
C'est ce que l'on appelle la saine émulation et la collaboration entre les universitées. C'est ce qui j'appelle un 'projet en échecs'.
Mieux en mieux, une autre université
Publics visés
Les formations concernent essentiellement :
- des stagiaires de formation continue exerçant les fonctions de magistrats, fonctionnaires des instances internationales, nationales ou locales, acteurs des politiques publiques et responsables de collectivités et d'organisations, professionnels exerçant des activités en relation directe avec la personne humaine, et enseignants,
et sont également ouvertes à :
- des étudiants de formation initiale
Le site "citoyen" est accessible à tout public
Ca a au moins le mérite de faire la différence entre ce qui est citoyen et ce qui ne l'est pas. Par exemple n'est pas citoyenne la formation des étudiants.
Ceci dit, cherchez, dans les menus ce "site citoyen"... et perdez votre temps....
Plus encore, il s'agit d'utiliser les"techniques révolutionnaires". On vous propose même de vous former et de devenir soit moderne, soit révolutionnaire,  mais pour l'inscription, il faut venir sur place, a Nantes, et bien préparer ses photocopies pour les remettre a partir de 8 heures, certains jours et pas d'autres, et d'autres jours encore suivant les matières et niveaux ... ??!! La plume d'oie et les lustrines sont   encore bien présentes ...
Pire encore, le "campus électronique" : le CNED
Comment commander un dossier d'information et d'inscription* ? La démarche en 3 étapes :
(*) : Ce dossier est gratuit et sans engagement de votre part.
Et dire que cela laisse penser que certains ont du vouloir faire payer le dossier d'inscription !!
Mais le reste, les cours ne sont pas gratuits.
Faire référence au gratuit, ça attire du monde a du dire le prof de marketing/ communication/ commercial/ vente à la sauvette.
Et d'ailleurs dans les modes d'emploi on vous dit bien que vous étes "client". (nota : le CNED est un établissement, un service PUBLIC !! ).
Un exemple :
aprés quelques clics, car bien évidemment toutes les formations sont saucissonnées de façon à ratisser large et à noyer l'internaute, la formation comptabilité (en réalité un module parmi quelques dizaines sans doute).
nota : voir les liens E-learning et un cours de comptabilité, pour le moins trés bien fait et complet , sur Internet et diplomant (inscription: idem celle des universités).
A1  2020.00 F / 307.95   Euros
B    7290.00 F / 1111.35   Euros
Tarifs applicables jusqu'au 31/12/2001
Les prestations délivrées par le CNED s'inscrivent dans des cadres législatifs et réglementaires différents. Leur tarif peut varier selon votre situation et le mode de financement de votre formation.
Votre formation est financée en totalité ou partiellement par votre employeur ou par un organisme financeur, dans le cadre des dispositions prévues au livre IX du code du travail

Tarif B

Vous vous inscrivez au titre de la formation professionnelle continue. Vos frais de formation (inscription, salaires, déplacement,…) sont pris en charge partiellement ou totalement par votre employeur ou par un organisme financeur.
Une remise de 40 % sur le tarif B est accordée aux demandeurs d'emploi relevant d'une mesure spécifique (PAP, SIFE) et aux inscrits relevant de certaines catégories de mesures d'aide à l'emploi (CES/CEC, RMI).
NB : ce tarif, une fois la remise déduite, ne peut être inférieur au tarif A1.
Au titre des formations dispensées dans ce cadre, le CNED intervient en tant qu'organisme public de formation professionnelle continue. Aux cours et services dispensés s'ajoutent des prestations spécifiques : convention de formation professionnelle, dispositif d'accompagnement et de suivi d'assiduité, remise d'attestations d'assiduité et de fin de formation.Le montant facturé sera pondéré en fonction de l'assiduité réelle constatée. La facturation sera réalisée en deux temps : une première facture de 65% payable au moment de l'inscription et une deuxième facture, en fin de formation, calculée en fonction de l'assiduité.
Vous financez vous-même votre formation et vous avez :
  •  soit plus de 28 ans ;
  •  soit de 16 à 28 ans et votre scolarité a subi une interruption supérieure à 12 mois*
    * toutefois, les personnes dont l'interruption de scolarité était indépendante de leur volonté (raison médicale, service national) ou directement liée à leur parcours de formation (stage à l'étranger) sont considérées - sur présentation de justificatif - comme n'ayant pas interrompu leur scolarité (voir cadre suivant).

Tarif  A1

Le CNED intervient en tant qu'établissement public d'enseignement. Le tarif A1 appliqué prend en compte la subvention allouée par le ministère de l'Éducation nationale.Dans ce cas, les prestations dispensées par le CNED ne peuvent donner lieu à la remise d'attestations d'assiduité.
Vous avez :
soit moins de 16 ans au 1er septembre 2001
(moins de 20 ans pour les personnes handicapés),  soit de 16 à 28 ans et vous pouvez justifier que votre scolarité n'a subi aucune interruption supérieure à 12 mois (sauf exception justifiée : raison médicale, service national, stage à l'étranger).
  • Si vous vous inscrivez à une formation complète ou par épreuve, de l'élémentaire au baccalauréat, prise en compte dans le cadre de votre scolarité.

tarif A2

  • Si vous vous inscrivez à la formule "complément d'enseignement*" du CNED, de l'élémentaire au baccalauréat.
    * enseignement réservé aux élèves qui souhaitent étudier certaines matières auxquelles ils ne peuvent avoir accès dans leur établissement, cet enseignement étant pris en compte dans le cadre de leur scolarité suivie en présence dans un établissement scolaire.

tarif A2

  • Si vous vous inscrivez à une formation post-baccalauréat, à une préparation à un concours, à une formation libre, à une formation professionnelle ou à une formation prise à titre d'appoint à un enseignement scolaire.

tarif A1

Le CNED intervient en tant qu'établissement public d'enseignement. Les tarifs A1 et A2 appliqués prennent en compte la subvention allouée par le ministère de l'Éducation nationale.
NB : Les formations prises en appoint à un enseignement scolaire dispensé par le CNED ou par tout autre établissement d'enseignement ne peuvent bénéficier d'un tarif subventionné A2
On croirait lire les tarifs des opérateurs des télécoms ...
Sur le plan pratique, vous pouvez déduire que le tarif A2 est celui avec remise de 40%. Mais ça n'est pas sûr. Mais même avec cette "remise", ça reste exorbitant, d'autant que c'est limité et qu'il faut encore d'autres modules pour aller plus loin.
Pour l'inscription, l'adresse électronique n'est pas un champ obligatoire !! c'est dire là encore le haut degré de multimédia qui doit exister.
Autrement dit, ça ne peut passer que par le facteur... comme à l'ancien temps moderne.
Et heureusement que 'la subvention est incluse'. Sinon ca couterait combien ??
Au total, lorsque l'on est en recherche de formation, rien n'est facilité.  Le but n'est pas l'éléve, l'apprenant.
MIT : mise en ligne des cours .... Gratuit
Les choses cachées derrière (ou devant ??!) les choses dites.
Grande nouvelle qui a réveillé tous les fournisseurs de news. Le légendaire MIT (Massachusetts Institute of Technologies) va mettre en ligne la totalité de ses cours.
J'en suis resté baba. Quelle grande avancée. Ca va être un véritable rush.
Et puis, j'ai cliqué pour "en savoir plus". Bien m'en a pris.
Il ressort qu'en réalité, le MIT se fait une pub gratis; mais une pub reprise par le monde entier. Bêtement. Comme quoi, une simple info, une bruissement d'aile de papillon à un bout de la terre peut être connu et avoir d'énormes conséquences à l'autre bout.
En vérité, ils vont bien mettre leurs cours en ligne, enfin on peut le supposer. Car ils annoncent "aussi" qu'ils le feront .... en 10 ans. De quoi rendre obsolétes les cours actuels.
Ca me rappelle nos politiques, et autres candidats aux salaires et rentes municipales, qui nous établissent des projets avec des centaines de millions de francs, ... sur 10, 20 ans, et qui dans le même temps nous font des prospectus pour nous annoncer que le trottoir à l'angle de la rue machin et l'impasse chose sera revu prochainement, et que les travaux qui s'élèvent à quelques centaines de milliers de centimes seront prochainement budgétés; ce qui ne manquera pas de faire l'objet d'un vote au Conseil municipal... etc ..
Vous croyez que je vous fais perdre votre temps; et bien sachez que je suis en dessous de la vérité et que j'ai, en réalité, résumé le contenu du "programme".
Ne votez plus pour ceux qui nous prennent pour des ânes (sous cette condition, le nombre des abstentionnistes devrait grimper en flêche :-)). Gérez votre vote.
Grande annonce que celle du MIT.
D'ici maintenant à 3 ans, la E-formation gratuite sera devenue monnaie courante. Quand on vous disait qu'Internet et la communication vont révolutionner certains secteurs ...
La seule façon de freiner cet élan, sera de limiter techniquement l'accés à Internet, par le prix, les bridages, les sélections, les normes et l'OMC, et d'empêcher les mises en place technologiques du haut débit. Qui ?? Suivez mes regards ....
Alors des annonces de ce genre, le MIT et d'autres, pourraient bien s'en passer, comme les journalistes pourraient y réfléchir à 2 fois avant que de s'esbaudir bêtement juste pour faire du "positif", histoire de ne pas décourager des annonceurs éventuels.
C'est un peu comme si l'on nous annonçait que le CNED va se mettre à l'heure d'Internet.
Plus encore que cela se ferait gratuitement, comme il aurait du toujours l'être (à l'opposé des montants exhorbitants actuels. Le site est rempli de page qui ménent, au mieux, à la boutique, et encore plus avec une qualité minimale des prestations, par exemple des accompagnants "locaux". Non, là ce serait trop, personne n'y croirait ...
Novembre 2001
Un site très connu en matière de cours. On trouve de tout. Mais les pratiques sont, disons, habiles.  La publicité est d'une part visible, et d'autre part cachée. On appâte avec des appréciations intelligentes, des sites intéressants, et on glisse au passage, des sites dont la vocation n'est pas désintéressée, autrement que par amalgame de présentation.Et dans les commentaires élogieux, on en arrive à en rajouter des tartines de façon à appâter; alors que la simple présentation pourrait suffire.
Pourquoi ? On a la réponse en suivant le lien qui nous fait arriver sur une page de développement de la présentation (à la pratique on se rend compte que cette page est inutile et qu'il pourrait y avoir un lien direct vers le site promu. Mais ça ferait moins de "pages vues".
L'appréciation 'critique' :
"L'inscription y est ultra rapide, on vous dit que l'on ne vous demande même pas votre adresse de courrier électronique. La paix ! L'avantage de l'inscription tient au fait qu'à chaque exercice réalisé ou section complétée, votre dosser sera mis à jour et vous saurez ainsi toujours où vous en êtes d'une visite à l'autre.
Vraiment super.
"
Par exemple, à propos d'un site de cours de français gratuit , il est dit:
"On ne s'ennuie pas. L'ergonomie est simple, on se laisse porter. Enfin, les messages de correction sont dénués de commentaires impertinents. Vous l'avez ou pas; voici la réponse, la règle qui s'applique est au haut de la page. "
Et sur le site en question, les cours sont gratuits; mais la publicité est bien présente. Ce qui n'est pas grave. Mais devrait être annoncé comme "business modèle". Surtout si l'on se propose de critiquer !
Quant on l'inscription pour laquelle on ne demande pas même l'adresse de courrier :
Nom obligatoire
Nom d'utilisateur obligatoire
Mot de passe obligatoire
Votre EMail obligatoire.

Ce qui montre que le commentaire, les appréciations, ont été rédigées autrement que par simple clic vers le site. Ce qui implique une "demande" et un accord, une entente entre la 'critique' et les auteurs. Ce qui induit un autre type de fonctionnement que celui qui devrait être celui du site (tel qu'il se présente lui-même comme quasi officiel).
Pire, en final et sans vous demander votre autorisation:
"Afin de développer notre offre de services gratuits (houps ?!), vos adresses emails pourront désormais être utilisées dans la cadre d'opérations commerciales ponctuelles, ciblées et dûment sélectionnées par nos soins. Conformément à l'article 34 de la loi française " informatique et libertés " du 6 Janvier 1978, vous avez le droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des informations qui vous concernent. Nous nous engageons à respecter une charte déontologique stricte. Vous pouvez, à tout moment, exercer ce droit en cliquant ici."
Nous sommes tout de même assez éloigné des appréciations annoncées.
En gros on propose un travail (sans doute bien fait: ce qui reste à voir, même avec des annonces et présentations qui semblent y mener), mais surtout on oblige à s'inscrire pour revendre les fichiers.Deja lorsque j'ai fait des recherches de cours gratuits, j'ai perdu un temps infini a me perdre dans ce type de piéges de présentation. Apparemment c'est du business qui ne dit pas son nom. Pire, il ne se passe pas une page sans que l'on voit quelque part "gratuit". On sait intelligemment ratisser.
Pire il était dit que le site s'était fait grâce a l'agence de la francophonie. Ce qui laissé supposer des interventions d'un autre type. Et puis cette indication a disparu du site.
Puis le nom lui-même "cursus, thot, thot cursus laissent croire qu'il s'agit de l'anneau arfe-cursus. Rien à voir.
Et c'est bien conçu. Par exemple vous pouvez indexer directement, seul vos cours. Et quelques lignes plus loin : tarifs....
En grattant un peu, on retrouve une sté d'informatique.

Donc je me désabonne rapidos.
Les 'formateurs' que l(on retrouve à coups d'annonces/pub alléchantes sur des quantités de publications papier se retrouvent sur Internet. Et combien d'apprenants de bonne foi se font prendre à ces piéges à gogos ?!
Communiqué d'Attack :
Une journée nationale de réflexion contre la marchandisation du système éducatif, se tiendra à Marseille le 24 novembre. Les travaux se dérouleront toute la journée à la Fac St-Charles; vous y êtes cordialement invités.
Faites le savoir autour de vous.
Nous attendons vos propositions sur les sujets de réflexion et le contenu des ateliers; nous attendons aussi votre collaboration, pour héberger les participants qui ne manqueront pas de venir d'autres régions.  education.marseill@attac.org

Scandale en Australie : les étudiants solvables attestant de résultats insuffisants recevraient un traitement de faveur de la part de certaines universités.
Encore un enjeu OMC. Au lieu d'être complémentaires, actifs, en phase, en collaboration, ne serait-ce que sur les bases communes - et elles sont nombreuses- chacun veut protéger son pré carré, manger celui des autres, et même celui de ceux qui n'en ont pas. Et s'ils n'y arrivent pas par acceptation passive des autres, alors ils entendent l'imposer par toutes sortes de moyens. Là encore il faudra attendre 1 ou 2 générations. Mais ca viendra.
Nouvel eldorado
E-learning
Ca y est, le E-learning devient le nouvel Eldorado. Le super marché de la Formation, et comme d'habitude lorsque l'on a à faire à des entreprises qui ne maîtrisent pas leur exploitation, nombreuses de ces plus ou moins nouvelles start-up, veulent "fédérer".
Comme elles comptent aussi sur "l'échange" entre les joyeux formés -une sorte de formation de groupe-, où c'est le formateur qui apprend non seulement sans "payer", mais en se faisant payer pour devenir "sapiteur".
On commence toujours par réinventer les défauts lorsque la compétence manque.
Back vers les joyeuses années de l'informatique (75-85) avec les logiciels "spécifiques". Des milliers de comptabilité ont été faites en "spécifique". C'est dire ...
Les schémas, toujours en vigueur depuis 30 ans se retrouvent à l'assaut d'Internet. Une nouvelle recherche de nouveaux gogos, les E-gogos.
Deuxième assaut: la relance des organismes de formation, toujours à la conquête de nouveaux marchés, à la façon des recrutements des "commerciaux" des assurances dont le turn over était recherché uniquement pour la vente 'à la famille': la vente pyramidale affective.
Il s'agit pour eux de montrer et démontrer que là où ils étaient mauvais et à bout de souffle, il y a matière à 'renouveau'. Et pour le coup, vive Internet; ce sont les conseils d'administration qui vont être contents. Ils peuvent l'être d'autant plus que pour eux Internet est encore une affaire technique de joyeux lurons. Et ça marche....
Troisième assaut: les grands sapiteurs (et je ne dis pas experts). Ceux qui ont toujours sur-facturé leur savoir. Ils sont là avec des "séminaires", de 6.000, 10.000, 15.000 F .... Le mètre étalon, en matière de formation n'existe pas.
Sans compter les conférenciers, par exemple cet expert à barbichette, Docteur es psychologie ou sociologie, venu d'un "institut", parler de la valorisation des éléments incorporels, et qui en réalité amuse la galerie avec des historiettes remontant aux grecs.
Et les news reprennent la chose, comme s'il s'agissait d'événements. L'ignorance est la principale source du "nouveau".
La où c'est un peu gênant, c'est, par exemple, de voir des structures "associatives", et même "partenaires", venir vendre à la criée Internet, des cours à des prix exorbitants, là où déjà, elles reçoivent des subventions et autre alimentation par les "1%". Je prends le pari qu'il y en a un qui va nous inventer la E-formation citoyenne "avec le financement de la Communauté Européenne" ce qui est un gage de l'indispensabilité et du mérite.

On n'a pas fini d'en parler du E-learning.

Enfin 2 points plus importants qu'il n'y paraît (à mon sens) :
1. de nombreux cours, des logiciels faits en France existent : on les recherche, on les trouve, on y va  -tout ça n'est pas aisé et accessible au 1er internaute venu; - puis, stupéfaction, on se rend compte qu'ils sont en anglais !!!
Vraiment, ne pas comprendre que l'on devrait d'abord commencer à faire dans sa propre langue !!! Il paraîtrait même que publier en anglais serait une obligation !!! Ce qui revient ni plus ni moins qu'à interdire de publier en Français. Et ça concerne de grandes institutions ... De la à dire qu'ils n'ont de résultats, qu'ils ne travaillent, que pour les anglais, il n'y a qu'un pas qu'il est difficile de ne pas franchir. Et bien évidemment les Universités emboîtent le pas ... tout et tous à l'anglais... de quoi devenir anglophobe !!!
Et pendant ce temps, les Belges, les Suisses, les Canadiens se battent pour la "francophonie" !!!

2. Il manque cruellement un suite bureautique et un browser "Français". Ca devrait être une priorité gouvernementale. (Entre Netscape qui plante, et IE qui énerve parce que point de passage obligé, et les payants, on n'a pas vraiment le choix)
Et le tout sous Linux... ouvert au monde entier.... Et si en plus on pouvait disposer d'un moteur de recherche efficace qui ne donne pas la préférence aux sites "américains" ..... qui indexe vraiment, et qui n'affiche pas les liens obsolètes.

En attendant concentrons-nous sur le E-auto-learning gratuit... Il existe tout de même des sites de valeur, avec de bons contenus. De quoi commencer et même plus.
Des curiosités : dont Canal-U
Canal U est un programme inter Universités. Curieusement on ne le retrouve pas dans le projet "canege". Il doit y avoir des luttes intestines et la multiplication d'outils au gré des "humeurs coques (du jour)". Depuis longtemps nous avons fait des louanges de ce site. Mais et c'est un point important plus en raison de l'aboutissement : les cours et les choix vidéo-audio-tableau blanc (rich média comme disent les marketeurs).
Parce que pour le reste, il faut bien dire que le site est le contraire de la qualité des sites qu'il abrite (comme les cours et l'UTLS (université de tous les savoirs.
Rien ou à peu prêt ne fonctionne.
Il faut, pour naviguer, déployer des trésors d'ingéniosité. Par exemple pour des liens qu'il fallait cliquer 2 fois pour qu'ils fonctionnent, ou encore comprendre qu'il y avait des différentes entre les images et les libellés (même intitulé). Cliquer sur l'un ou l'autre n'a pas le même effet.
Et cela depuis l'origine. Sur le forum proposé, cela était dit depuis les premiers jours. Sans réponse. Vous pouvez aussi faire un message, il passera à la trappe du 'modérateur'. . D'ailleurs le forum a été supprimé. C'est plus simple. Vos pouvez aussi faire des mails pour, gentiment, indiquer les disfonctionnements. Rien n'y fait.
Et ça commence dés la page d'accueil
La page d'accueil : un modèle de flash : vous plantez devant votre ordi a regarder s'égrener le compte à rebours pendant l'indispensable loading. Aujourd'hui on a remplacé ça par une sorte d'information sur le site qui désigne les coupables. Ne tentez pas le "passer l'intro" : comme souvent il ne fonctionne pas. Vous entrez enfin vers les menus (qui devraient être la page d'accueil), et ça recommence ... le loading.
Aujourd'hui nouvelle version.
Nous avions fait preuve de bonne volonté pour relever ce qui n'allait pas, page par page et nous apprêtions à le transmettre. Puisque les tests ne semblent pas faits en interne. C'est raté avec la "nouvelle version". Mais attendons la future nouvelle version....
Cette nouvelle version actuelle atteint des sommets : rien ne fonctionne. Ce qui n'est pas un grand changement. Vous arrivez sur la page des menus. Et c'est tout. Ca c'est nouveau : on accède même plus à la page des menus. Comme cela au moins c'est clair.
Site E-learning remarquables
Le moins que nous puissions faire et de le sortir des sites E-learning "remarquables", puisque l'on n'arrive plus à accéder aux parties intéressantes.
Sauf à ce que les factures ne soient pas payées à quelqu'un (et encore) il est curieux que des organisations institutionnelles acceptent de tels sabotages. Car à moins de ne rien tester et que ça ne fonctionne pas que chez nous -ce qui ressortirait du diable-, on ne peut pas une seconde penser que les mises en ligne se fassent au niveau de maquettes en faux semblant.
Et cela alors que le site devrait avoir une audience sans cesse grandissante.
Sans avoir l'esprit mal placé, on peut penser que c'est voulu par "certains" qui voient d'un mauvais oeil se développer une solution intelligente et surtout 'gratuite'.
Un jour il va être décidé que, 'en fonction du faible taux de fréquentation (par rapport à d'autres), il faut mieux arrêter les frais. Et ce qui est un projet des plus intéressants, qui existe, passera à la trappe. Et on aura encore perdu l'occasion de bien faire, pour se prélasser dans la médiocrité.

Un coup de main des autres Ministères et autres site de l'Administration au Cyber
Mammouth
Sans vouloir -quoi que- nous proposer en conseilleurs, n'y aurait-il pas dans d'autres Ministères, style économie, culture, ou portail comme Service-public (un de nos "remarquables"), une bonne âme pour tenter de faire comprendre au mammouth qu'internet peut servir à autre chose qu'à rendre plus obscur ce qui n'est pas clair. Histoire de ne pas voir se construire un cyber-mammouth comme ça en prend bien le chemin.
Car si le site de Canal-U est une sorte de calamité, les autres sites (et ils sont nombreux) de l'E-ducation et de tout ce qui tourne autour ne sont pas mieux lotis. A tout coup il propose une vitrine, mais pas forcément alléchante.
Sinon tout le monde va là encore, croire que c'est fait exprès, ne serait-ce que par comparaison. Et tout de suite derrière, 'ils' vont se demander comment autant l'on peut confier la formation à ceux qui désormais "affichent" leur incompétence. A tout prendre il vaudrait mieux supprimer les sites internet.

Internet ? pour ne pas en abuser, autant ne pas l'utiliser
Et continuer à faire ce qui se fait à l'Education nationale, les Greta,  (290 Greta, 6.000 sites, 40.000 formateurs ) et leur alter égo privés (?!) les AFPA .... une visite des sites s'impose ... avec l'état d'esprit de quelqu'un qui cherche à savoir... C'est sans bavure ... on en repart aussi dépité qu'à l'arrivée. Pas de quoi améliorer les images "reçues". Tout ça donne des cours (sans doute aussi sur l'usage des NTIC), mais ne s'en sert pas.
A propos d'enseignement et de stages de formation : pour l'instant nous ne citerons l'organisme : le problème : 13 stagiaires, 84 heurs, 1.300 F. Ce qui nous donne un coût horaire de 200 F de l'heure pour l'organisme. Et cela sur une zone défavorisée. Avec un module référencé Europe, qui définit un bilan de compétence préalable, qui n'est pas fait. Ce qui fait que l'on mêle les débutants aux non débutants, sans aucune différenciation d'enseignement. Pour un organisme d'état, c'est quelque part un peu honteux. La honte touche aussi la hiérarchie : 1. parce qu'elle laisse faire . 2. parce qu'elle ne vérifie pas les offres. 3. parce qu'elle ne contrôle pas l'éxécution. et4. Ca vaut aussi pour l'Europe, qui ne vérifie pas, ou qui se fie aux bonnes intentions, ou encore à la notoriété d'images.
TOUTE formation devrait être OBLIGATOIREMENT précédée d'un bilan d'orientation, de niveau, compétence, pré-requis suivant la situation et la recherche individuelle des personnes.
Toute aide devrait être assortie d'un plan individuel de formation.
Tout budget de formation devrait être attaché à un personne.
Toute entreprise devrait avoir un plan de formation pluri annuel.
Il devrait y avoir une différenciation entre la formation professionnelle, l'information/formation (par exemple à une machine, un process), et la formation personnelle.

Des usages anciens qui ne peuvent pas se transmettre à nternet
Même après avoir cliqué sur Eduscol "pour en savoir plus sur les Greta". nota : Comprendre que Eduscol est une sorte de nom commercial internet des Greta, enfin des "réseaux" du greta. 
Un stagiaire en communication serait peut être utile - si d'aventure il venait à manquer des bonnes volontés enseignantes dans ce domaines-. Car aujourd'hui, avec Internet, la multiplication des intitulés, des noms d'opérations avec des doublons inutiles et sans fin, les défauts  vont apparaître au plus grand nombre; et l'Education nationale sur ce plan aussi, est une sorte de vitrine, avec ses quantités de logos, d'intitulés à rallonges et l'appellation raccourcis qui se veut simplifiante et qui se perd dans la multitude.
Enfin bon, il y a de l'espoir, car puisque tout est à faire ça fera du boulot pour quelques uns. Et partant de zéro, ça ne peut faire que de spectaculaires évolutions.

Des portails en trompe l'oeil et en perte de temps.
Autre piste : puisque le site (du Ministère et de l'Administration) n'est pas celui de l'E-ducation , cliquez vers le portail 'Education.fr".
En dehors du fait que l'aspect portail se limite à vous demander de lire la liste des autres portails composant le portail, cliquez sur des liens à droite. Et vous verrez si vous faites partie des 1/2 veinards pour qui le lien (en javascript !!?) fonctionne.

Un site n'est pas (seulement) fait pour "se faire plaisir"
Une chose est sûre, sur Internet plus qu'ailleurs : un site utile est fait pour les internautes. Et nombreux sont ceux qui se trompent de cible et qui font des sites parce qu'il le faut bien, pour paraître 'moderne", ou pour se faire plaisir en interne (bien que personne n'y aille... puisque l'on peut supposer que d'autres avant nous auraient relevé les imperfections).
Un peu comme si l'éducation nationale avait pour épicentre, objectif et finalités ... les élèves.
Sauf que l'internaute, lui, n'est pas "obligé" d'être présent et ne constitue pas un fond de commerce fixe.
Et l'on ne parle pas du CNED et de son campus électronique. On en a parlé en octobre.

Les exemples viennent de haut
Tout cela n'est pas grave. Après tout, d'autres aussi pourraient et même devraient être à la pointe. Par exemple France Télécoms. A part de se proposer comme bottin/portail, essayer d'avoir une quelconque interactivité avec les services... et cherchez bien les sites.
Puis retrouvez-vous dans les maquis des tarifs qui ne sont, par exemple, pas à jour par rapport à la publicité...
Et même tentez de souscrire un accès gratuit en ligne... "Remplir en ligne" ca consiste à envoyer par la poste un formulaire proposé au format PDF. voir ici. Encore une vitrine...  A moins que ce soit fait pour donner un avantage aux concurrents ... qui sait !
Etonnant non ?

Un site E-learning
Bientôt un site va se consacrer au E-learning gratuit. Ce qui est une bonne chose. Espérons que ce sera avec un business-modèle qui dise son nom : la transparence et la conformité aux attentes et aux besoins .... des utilisateurs (internautes et chercheurs de formation)
Espérons qu'il ne s'agira que de sites
- accessibles, en ^pensant aux RTC
- accessible (éviter des recherches sans fin à l'intérieur du site)
- avec un contenu : écrits, audio, vidéo (supports d'audio), supports de cours en téléchargement
- sans pub ( à contenu égal)
Et le fun après.
Et si après l'idée, quelques observations peuvent être utiles voir les observations

Finalement ... il est arrivé

Un autre site "remarquables"
Nous avons sorti "le chinois.com. A l'origine tout portait à croire que des évolutions allaient venir. C'est devenu le prétexte pour la vente de la méthode. Dommage. Nous l'avons laissé en lien E-learning.
Par contre nous avons sorti Brainpollen. Le système était bon, mais c'était là encore une façon d'amorcer la pompe vers un payant "sans voir".
E-learning Médical .. ça bouge
UMVF
Mais comme le disent tous les pionniers : la qualité passe aussi par l'accéssibilité, la légèreté des pages, (une page vidéo avec des quantités d'images des 'sponsors', ça met les RTC hors de portée). Et pour ce qui est entendu sur le direct (pas annoncé en temps qu'événement en page de garde) comme espace cyber citoyen, qualité des contenus, des contenants, mise en harmonie des propositions des nombreux sites, comté de pilotage, éthique et qualité e-santé ... tout est réuni pour avancer vite.
Logiciel libre
Star Office est un logiciel libre, une suite bureautique complète, gratuite pour une utilisation personnelle. Compatible avec windows, linux etc ...
Tout le monde devrait l'adopter.
J'ai cherché à le faire. Une galére pour trouver l'adresse de téléchargement. Sans succès.
J'ai fait un mail au site français
<<Subject chargement de star office
<<Bonjour
<<Une suggestion vous devriez commencer par un lien direct vers le chargement, et une petite <<rubrique d'installation.
<<Vous pouvez vous en convaincre en demandant à quelqu'un de rechercher à télécharger la <version gratuite; y compris sur le site de Sun
Presque immédiatement une réponse:
<<Merci pour votre suggestion. Cependant cet état de fait est indépendant de ma volonté et est <<inscrit dans une stratégie que seul Sun Microsystems maîtrise.
Avec une adresse mail, qui s'avére inutilisable aussi. Donc toujours pas de téléchargement. J'abandonne donc l'idée.
Puis et sans demande, un mail arrive:
<<Bonjour,
<<Les URL de téléchargements de « StarOffice v.5.2 en français» pour Windows et Linux ont été <<corrigées. Les nouvelles adresses seront en ligne d ici quelques jours.
<<Voici ces adresses
<...
<<Nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à notre site et vous adressons nos sincères <<salutations électroniques
<<Jacques-Henri DIOUF - Responsable de rubrique
<<E-mail jhdiouf@caloga.com

S
i les 3/4 ne répondent même pas aux mails; ceux là non seulement répondent, mais ont la réaction rapide.
Comme on me l'a servi, voila les adresses (je suppose que ce sont des modules, on en saura plus dans quelques jours sur le site): ca télécharge direct... (après avoir re-mailé, parce que adresses avaient bougé... ça va vite la bougeotte)
Pour window
module 1   module 2   module 3   module 4
Pour Linux
module 1   module 2   module 3   module 4 

Bémol : les adresses manquantes ne fonctionnaient pas. J'attends la nouvelle réponse à ma nouvelle information.
Dé-bémol : quelques jours plus tard, les adresses sont ré-expédiées.


Ca me rappelle un principe bien connu : à la question 'c'est fini ?" . la réponse est 'oui, il ne reste plus que ...' Et le "plus qu'à" tu l'attends longtemps.
Ca ç'est fait pour énerver. Fini, mais pas fini. C'est la même chose. Une notion Française ?

Un secret sur la notion de "même chose": c'est la notion principale des experts 'auprès des Tribunaux" : l'art de tout et de ne rien dire.
Par exemple :  un expert chimiste après une analyse (le tout cher payé) : .... Nous pouvons affirmer que la formule est en tous points conformes à la formule initiale. Sauf pour ce qui concerne la proportion de .xylobutyancéphaloglybucollique.... qui est de 10% contre 2%.
Un rapport de 1 à 5, c'est pareil. Et par rapport à 100, ça ne change pas la proportion des autres composantes. Conforme ... sauf.
On apprend la noblesse de l'art. Avec 'la vie', on applique les bassesses... Tiens un proverbe chinois ..

cale1010.gif (55 octets)
Canal U
MaJ : septembre 2002:
Ca y est : ça marche (il a bien des petits quelques choses.. mais bon ...) ...  http://www.canal-u.education.fr/ et c'est toujours d'un grand intérêt.
Reste à faire connaître le site et son contenu qui le méritent trés largement.
Il ne manque plus que des supports de cours, avec téléchargement, impression ...
Anciennes et trés anciennes "actus"
Rien de Nouveau. Rien ne change sur les sites qui le devraient... voir ...
Et toujours Canal-U qui ne fonctionne pas. Pas un peu. RIEN. http://www.canal-u.education.fr/. Tentez-votre chance. Et ça dure depuis au moins un an. En plus avec du 'flash' qui ne fonctionne pas et au mieux qui ralentit considérablement ...
Et comme rien, ou à peu prés ne se fait au hasard, il faut bien croire que quelqu'un ne veut pas que ça fonctionne. Et il y a peu à parier qu'il doit encore s'agir de gros sous ... où supposé tel.
De là à rechercher la disparition.
Nous avons eu de la chance en repérant, sur les anciennes formules et après des longs moments de batailles quelques adresses ...
Quelques semaines plus tard
Euréka: aprés quelques bidouillages, pour accéder au site, il faut aller là : :  Canal-U.
A quand l'ERM : élève relation ship ?
TOUTE formation devrait être OBLIGATOIREMENT précédée d'un bilan d'orientation, de niveau, compétence, pré-requis suivant la situation et la recherche individuelle des personnes.

Toute aide devrait être assortie d'un plan individuel de formation.

Tout budget de formation devrait être attaché à un personne.

Toute entreprise devrait avoir un plan de formation pluri annuel.

Il devrait y avoir une différenciation entre la formation professionnelle, l'information/formation (par exemple à une machine, un process), et la formation personnelle.

Car il devrait y avoir une ouverture vers une (large) formation 'personnelle.

Il devrait y avoir un ménage de fond dans tous les organismes de formation dite continue, d'adultes, en alternance etc ...
Ces organismes devraient être soumis à un contrôle strict dans leurs OVF : Objet, Valeurs, Finalités, Fonctionnements.

Ca va être l'heure de la formation .
Ca va changer.
Bon .
Mais qui va changer cette foultitude d'organismes parasites, en doublon, triplon, décuplon, de formation en alternance, continue, d'apprentissage, d'adultes, plus soucieux d'attirer les gogos à former par des campagnes d'annonces, qui lorsqu'elles se rapportent aux 'résultats' frisent l'indécence.
Qui va changer les organismes chargé de 'collecter' les 'taxes', chambres de commerce, URSSAF, organismes spéciaux ou spécialisés....
En gros, qui va se charger de remettre à 'la norme', ces organismes inutiles, pas un peu, totalement.
Et remettre de l'ordre dans ces financements multiples, compris les mannes "de l'Europe", d'organismes gérés par des quantités d'autres organismes, qui emploient des milliers de gens inutiles parce qu'inutilisés et qui ne se font concurrence que pour attirer les aides, subventions, taxes ..... et coûts de formations.
Qui vont, au comble, même se concurrencer en interne. Toujours pour attirer les 'taxes'. La formation étant l'accessoire, l'alibi.
Et que dire des méthodes, dont beaucoup sont pour le moins contestables. Notamment quant on imagine que les bénéficiares se privent et font des efforts pour se payer ces formations.
Qui va enfin contrôler leurs cursus, faire en sorte qu'ils soient suivis et 'protégés' de ces marchands du
temple 'formateurs', privés ET publics ?
Pas facile.
En marge ...
Est-ce qu'il va être aussi l'heure des organismes de retraites, des mutuelles de santé, qui fleurissent partout, à tous les coins de rue, même dans les villages les plus reculés, alors que dans le même temps les boulangeries ferment ?
Et dire que certains mettent la 'réforme de l'état" en priorité absolue ....
Au dela de la réalité, le réve
Un portail multi noms
Avec ce site on va toutapprendre. Un nom comme les autres. 1er nom.
Il appartient à une sté dite de computer 2 éme nom.
C'est le portail d'un fabricant de ... computer. 3éme nom
Il a des partenaires prestigieux au point qu'ils disposent d'un univers a l'intérieur du portail de l'autre.
+ 2 noms, dont EDF et GDF. Tellement prestigieux qu'on pourrait croire que ce sont les propriétaires.
Plus le nom futur ou en test pour l'aprés privatisation.
Ha oui, il s'agit d'une 'opération". Ce qui fait 7 noms.
A mon sens, il y en a 6 de trop.
Et on commence par l'urgence
On nous fait découvrir des sites. Ce qui est une bonne chose. http://prod-necedf.integra.fr/afficher_txtp.php?id=9  
Et on commence par l'association gays et lesbiennes des industries électriques et gaziéres. Une urgence sans doute.
Vous l'aurez remarqué par l'adresse, il y a un intermédiaire qui ne peut s'empêcher de montrer le bout de son nez.
Décidement, il y a des moments ou une quantités de personnes normales, voire performantes, deviennent d'un coup, par on ne sait trop quel maléfice, "aware !!!"
Quant à tout apprendre. Effectivement on peut trouver comment tenir le balai pour les gauchers... mais bien évidemment ce qui semble être 'in' est vendu. Mais il faut payer pour voir. Comme au poker. Et comme de nombreux autres.
Les nouveaux font évidemment les erreurs des nouveaux. Mais avec les moyens en plus !!
Au passage, comme mon provider, filiale de l'ex-histérique opérateur, a changé son matériel pour du matériel plus performant. Ce qui conduit naturellement les abonnés à décupler les temps d'accés, histoire peut être de dégonfler les factures des RTC (??!!).
J'ai renoncé à accéder au site de ces spécialistes de l'accés internel. 2 minutes.... j'ai été performant dans l'attente.
Avis aux amateurs: si vous chercher du tout payant, .... allez-y, tout est payant, y compris apparemment ce qui est offert ailleurs gratuitement. Pour tout dire, il y a du 'gratuit'.
Sans vouloir pousser la critique trés loin, ça n'est pas avec ce gratuit là que la E-formation y gagnera ses lettres de noblesse.
Prendre pied pour mieux perdre pied
Bon, on va commencer à avoir peur de la future privatisation et surveiller les factures. Des fois que, comme les chameaux, ils veuillent boire avant la traversée du désert.
D'autres qui ont compté sur les revenus de la 'nouvelle économie", soit en actions, soit en coûts au compteur, soit encore en "concession" ont déja donné dans le style 'à nous les fortunes faciles'.
Du coup on tente un autre business modéle.
Le succés sera identique.
Encore des adeptes de l'aware !!!'.

Entre Internet et les achats 'externes', on se demande s'il n'est pas question d'activer les dépenses pour éviter que les futurs propriétaires n'aient à les faire.

 

Le Manageap

Tout est simple. Rien n'est facile.
La différence  ?.....le savoir