| Labellisateurs : Heureux qui comme Euridile |
Beaucoup croyaient avoir tout vu, ou presque, en matière de
"comportement Internet".
Hé bien non : il restait L'Euridile-INPI. Il faut dire qu'ils avaient un passé qui
semble bien plus que présent, avec leur 3617, et le goût de la "rentabilité".
D'ailleurs on se demandait qui était à la base de quoi: les Greffiers (des tribunaux de
Commerce) ou l'Institut.
Naïvement, on pensait qu'avec Internet, qu'avec les parutions payantes, les obligations
de dépôts (payantes), avec les accessoires -eux aussi payants- on pourrait enfin
accéder à un service de prise de connaissance gratuit.
Ce qui ne serait qu'un juste retour des choses.
Hé bien, c'est raté. Le goût de l'argent facile; comme tout le monde et comme
d'habitude.
Mieux encore, un plus carriériste que les autres sans doute, certainement pas un ancien
ni d'Internet, ni de l'informatique, a senti qu'il y avait mieux à faire : et le voila
qui nous invente "le" label suprême du E-commerce; celui que tout le monde
attendait; celui qui se rattache à la morale suprême: "Ô INPI crées-nous un
label " .... et voila le label INPI. Et n'allez pas croire qu'il s'agit de
créer un trafic, dans l'espoir de faire un jour de la pub "pas chère", de
montrer l'efficacité, l'indispensabilité. Ce serait du mauvais esprit. Ha détail,
"the" label est tellement label, qu'il est bien évidemment pas gratuit. Comme
le reste ... Ils ont même fait des variantes, histoires de faire varier les tarifs.
Nous avons le moyen age pas facile décidément; sans peur, sans courage et sans honte, ni
peur du ridicule ..... Histoire de se distinguer et de montrer que l'on est un grand du
management au "compteur".
Et en plus, il y avait mieux à faire ...
A quand le prochain label ? comme les assurances crédit, la cotation bancaire,
l'appréciation du voisin, un label de labels.
Bon, c'est pas tout ça, mais ces labels : à quoi s'engagent-ils, avec quelle
responsabilité (pécuniaires bien sur). L'histoire ne le dit pas.
Par contre, il y a un moyen sur de se passer de ces coûts que l'on peut qualifier
d'accessoires, si ce n'est parasites : payer et se faire payer cash. Et internet se prête
bien à ca ... CRM oblige.
Evidemment, je croyais faire preuve d'imagination; mais non, il est arrivé la
labellisation par une assurance "crédit", qui nous dit à grands budgets de pub
télés : "ne manquer pas la route du Bi to Bi". Rassurez-vous, c'est aussi
payant et tout autant "indispensable". !!
Et il y en aura d'autres ... |
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