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| Baisse du Prix des appels 'fixes vers mobiles' |
Une bonne idée politique (marketing économique)
avec le marketing du prix officiel.
<<Ce soir sur http://www.art-telecom.fr
<<L'Autorité décide une baisse sur trois ans du prix des charges de terminaison
d'appels des opérateurs mobiles "puissants" Orange et SFR.
<<Le prix moyen annuel baissera de
<< - 15% entre 2001 et 2002,
<< - de 15% entre 2002 et 2003
<< - et de 12,5% entre 2003 et 2004,
<<soit une baisse de près de 40% sur trois ans.
<<En choisissant une baisse de prix sur trois ans, lART sest attachée
à donner une visibilité au marché en réponse à une préoccupation légitime.
<<Cette visibilité pour les opérateurs constitue aussi pour le consommateur
lassurance dune poursuite importante et continue du mouvement de baisse. Un
communiqué de presse est disponible en ligne dès notre page d'accueil. |
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où est la bonne idée ? A priori, le consommateur
doit être content que "l'autorité' fixe des tarifs à la baisse. Elle fait preuve
d'autorité, l'autorité.
En réalité, on pourrait se demander si le consommateur a intérêt à cette
inconcurrence. L'idée réside donc dans le fait de faire annoncer des prix d'entente et
de non concurrence par un organisme officiel.
Et puis ça va permettre les "lourds" investissements pour l'UMTS, qui vous
l'allez voir se proposera à des tarifs qui ne se refuseront pas (la pub doit être
prête), puisque ça correspondra à quelques sous prés aux communications du moment.
Un bon conseil toutefois : surveillez vos factures ... Il se passe des choses curieuses .
Par exemple j'ai reçu, sans rien avoir demandé ni souscrit, une facture d'un opérateur
"non historique pour des appels utilisant son réseau. Et sur un numéro qui n'est
pas utilisé pour appeler, et avec un appareil qui ne peut pas appeler !!! Etonnant non ?
Et autre curiosité avec un détail des appels. Or ce détail n'a pu être communiqué que
par l'opérateur historique.
Historiques et hystériques. Les télécoms sont à la pointe.
Remarquez aussi la professionnalisation du langage télécoms dans le communiqué de
baisse : 'le prix des charges de terminaisons d'appels' : à priori il s'agit des appels
de fixe à mobiles.
Les portables : à 2,30 F la minute d'appel, ça fait cher pour dire à maman qu'on est à
5' d'arriver, ou qu'il manque la virgule à la page 215 du rapport.
Bon et puis je décide de ne plus appeler de 'portables'.
Le progrès est en marche .... comme au temps du minitel... mais cette fois à plusieurs,
puisque en vertu de la loi managériale bien connue : ce sont les bonnes habitudes qui se
copient le mieux.
Dans la pratique sur les 32 millions de portable (pour 60 millions d'habitants ??!) une
grande majorité va conserver le portable pour les appels urgents. Il vaut mieux revoir
les business modèle et leurs 'visibilités'. Et si, dans l'hystérie tarifaire, les
cartes à forfait augmentent, de nombreux portables finiront sous la poussière. Ce qui
fera un large trou dans les prévisionnels quantité de la migration UMTS. Viiite une
étude de marché à 100.000 euros pour "savoir".En
marge : le site de l'ART est aussi un modèle. Et même si l'on peut critiquer
ceci cela des 'décisions' (en étant non spécialiste, ceci doit expliquer cela
:-) ), on peut observer la transparence, la gouvernance, la nature experte des
informations, et la façon de les donner avec une présentation et une ergonomie
impeccable.
Nota : le marketing du 'prix réglementaire' remplace
celui des taxes indirectes, dites invisibles et indolores, dans les domaines où la
maîtise n'est pas à priori évidente. Celui des prix des télécoms a d'autres exemples,
comme la codification d'indemnités 'réglementaires' tendant à limiter des demandes qui
deviennent ainsi, légitimes, mais avec plafond. Ce qui pourrait ne pas être légitime. |
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| Le plan de développement |
Encore une valse de Millions de francs, de l'Etat, des opérateurs;
il est question de conventions entre les opérateurs et l'Etat, d'engagements
complémentaires de la part des opérateurs, de couverture nationale de GMS, d'UMTS, de
"Haut débit pour tous", d'aide aux collectivités pour leur
"déploiement" ... etc...
Si vous ne savez rien, pas d'affolement, c'est normal. Car à bien écouter, bien lire,
bien noter les chiffres, on ne sait pas plus.
Mais alors ce qui s'appelle rien de rien. Et à l'instar des pratiques de plus loin que
moi tu meurs, il s'agit d'engagement à perte de vue. L'UMTS et ses délais de
déploiement à 5 ans, c'est une sorte de loi anti-moore. Comme il y a moins d'un an avec
le déploiement formidable du Wap.
Autant dire qu'il n'y a aucun délai, et/donc qu'il n'y a pas de plan.
Que valent de tels engagements à 5 ans ?
Il y a 1 an on faisait un appel d'offres, et quel, si l'on se remémore les
polémiques, les publicités, les batailles de communications, les batailles de candidats,
leurs recours etc .... Tout cela faisant faire du yo yo aux cours de
bourse, à grand renfort de reprises par les médias, comme si la vie de chacun en
dépendait.
Et en final, toutes ces "visions" passent à la trappe.
On aboutit à ne pas payer au moment où ça devrait l'être et à voir les conditions
changer au gré du même type de caprice que celui qui avait conduit a proposer ce qui
était sans doute des offres de "visions".
Désormais les appels d'offres publics, officiels seront donc officieux. Sauf si
c'est le contraire. !
Sacrés visionnaires !!! Et avec quels budgets ?? De quoi mettre en doute certaines
capacités.
La couverture nationale du GSM, au tarif actuel exorbitant, c'est du luxe. Comme l'est le
tarif des communications locales.
Il y a une priorité, et une seule : le haut débit permanent pour tous, et là encore pas
à n'importe quel tarif.
C'est pour travailler, de "façon moderne, pratique, sans avoir d'additions plus
élevées que le salaire.
C'est si dur à comprendre vu de Paris ??
Depuis maintenant presque plus de 10 ans, le haut débit aurait du être une priorité
nationale. Hé bien non, on ergote, mégote, tergiverse, négocie, rédige ... et tout ça
à blanc; on s'acharne à faire pour ne pas faire.
Au total les résultats de la privatisation des télécoms ? Entre les plans, les
budgets, les tarifs et les délais style loi de anti-Moore, Beau succès d'inconcurrence.
Comme "avant" on va encore entrer dans l'avance vers l'arrière.
Comme au bon vieux temps où l'on n'avait pas compris, (la France entière n'avait pas
compris), sauf le monopole bien entendu, qui faisait des articles de presse comdamnant
péremptoirement les outrecuidants qui avaient la prétention de vouloir donner des
leçons de télécommunications à haut débit.Bout à bout :
- avant 1997, "back to the futur", personne n'avait "compris"
le phénoméne internet, et plus généralement celui de la communication. Aprés 2001...
"go from the past". On reste dans la fiction !
- les appels d'offres n'en sont pas.
- des délais à perte de vue au gré des humeurs, donc pas de délai, donc pas de
plan. Loi de anti Moore.
- qui feront que ce qui se fera (peut-être, car il n'y a pas de raison de ne pas
remettre en cause) sera dépassé (ce qui sera une nouvelle avancée à fonds pas perdus
pour tous)
- des plans, des engagements, des conventions avec l'Etat ... qui sont autant de
non engagement. Appels d'offres officiels = appels d'offres officieux
- des priorités qui devraient être nationales, ce que tout le monde reconnait,
qui sont rejetées
- des sommes qui devraient être encaissées et qui ne le sont pas
- des crédits qui devraient être dégagés, et qui ne le sont (seront) pas
- des tarifs que tout le monde reconnait comme exorbitants et qui resteront à ce
qu'ils sont (c-a-d qui augmenteront )
- un retour en arriére de 10 ans, avec une visibilité d'augmentation dans
l'avenir ! Avance vers l'arrière.
- et en plus, même aprés, il n'y aura pas plus de concurrence : FT gardera les
rennes avec la facturation du local. Même pour internet, car "quelqu'un" a
décidé que pour le haut débit il faut que FT facture aux opérateurs de telle manière
quils puissent faire des offres à 200 F par mois de façon à ce qu'internet se
développe !!??. Pour 200 F vous aurez droit à vous connecter en permanence. Mais
attendez que les tarifs-marketeurs s'en emparent et les upload et même les dowload seront
limités. Ou alors le nombre de clics, de pages "vues", facturer 200 F, oui,
mais avec une "participation" des collectivités.... ils sont capables (preuves
à l'appui) de vous facturer n'importe quoi. Et ils le feront, jusqu'à tuer
internet avant l'heure. Comme depuis les débuts. Il faut dire aussi que la téléphonie
fixe (hors Internet) reste la principale source de revenus du marché (FT), avec 96,5
milliards de francs (14,71 milliards deuros). Pas facile à partager ! D'autant que
les autres ne proposant pas grand chose de plus ou de mieux, aujourd'hui ou demain, il ne
s'agit que de prendre les gros sous de l'autre. ( pour in fo : Les services mobiles en
2000 : 55 milliards de francs de CA (+49%), et Internet (accès et communications) 4,7
milliards (+109%).
On a souhaité la privatisation tellement la situation était bloquée et
rétrograde.
Avec la "privatisation partagées des monopoles partagés" on est dans une
situation bloquée et rétrograde.
Il faudrait souhaiter quoi maintenant pour supprimer l'inconcurrence ?
Et pourquoi réussit-on (à la louche) sauf dans des secteurs comme les communications et
l'informatique !? |
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| Liens Télécoms |
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| Le Wap, les mauvais réflexes ... |
Les réflexes "marchand du temple" ... ca continue ...
encore et encore ... à croire que c'est devenue la "culture" de l'entreprise,
et l'esprit de "gouvernance".
+ les opérateurs verrouillent les portables, de façon à ce qu'il n'y ait d'accés qu'à
leur seuls "services". L'occasion de retrouver les réflexes du monopole, du
minitel, y compris rose, histoire de gonfler les cours, histoire de retourner à la case
départ, de cumuler les occasions de brider, de refaire perdre encore quelques années à
une nation entière.
"Monsieur le Ministre, croyez-moi, Internet ... c'est un gadget" dit l'ancien
PdG de cette entreprise dans le début des années 90, si ce n'est plus tard...
Et curieusement, ceux qui ont fait un procès pour abus de position dominante pour cause
d'ADSL, qui se sont fait les chevaliers blancs de la libre entreprise intergalactique, ont
redéposé un vernis à peine sec des chartes de bonne conduite "Internet", en
prenant la même impasse "bas de laine". Fabuleux Internet qui nous empêche
d'avoir la mémoire courte
Non seulement ils font perdre du temps à la France, mais ils en perdent. Comme ils
perdent des occasions de s'imposer par la technique, l'intelligence, le soutien (le
notre).
La question qui se pose : est-ce que c'est "légitime" ??
Pour rire : je me demande ce qui est dit au Ministre :-)
Pour moins rire, jusqu'où peut-on aller quand on a des réflexes de ce type, en mettant
à profit sa position dominante ou de monopole de fait ?
Par exemple, brider un réseau concurrent ??!! le benchmarkinger de façon
"particulière" ??? Ou encore faire tourner le compteur plus vite, vendre
l'invendable et le non disponible, comme des débits, des lignes d'accés
"gratuit", auxquelles personne ne peut accéder etc ....
Quid des discours sur le CRM, la sécurité, la transparence, ....... et des
entreprises citoyennes ?
Au fait, y-a-t-il une autorité qui veuille à ce que le "bien public", ne se
transforme pas en "piéges privés" ?
Mais bon ... l'avenir du wap !!!
Et puis, après réflexions la Wapisation a été "supprimée"... sans doute
dans l'attente de ... |
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| Tarifs et ententes, Tarifs des ententes |
L'ouverture du marché doit déboucher par l'opération de sainte
concurrence sur la baisse (sous-entendue) massive des tarifs au profit du cher client,
place forte, centre du monde de tous les opérateurs.
Ca c'est la réalité.
Et puis, les choses étant ce qu'elles sont, il semblerait que l'on découvre, après
quelques siècles de pratiques assidues, qu'un monopole divisé se retrouve en quelques
monopoles divisés. Et que les pratiques juteuses se perpétuent chez tout un chacun;
comme les facturations des 'minutes commencées', où comment la sur-facturation et le
vol, (quelle est la qualification autre possible) sont permis et légaux.
Un peu comme si en achetant un demi kg de légumes, il était facturé une dizaine
de kg. Remarquez que sans être au niveau des télécoms, les supermarchés font dans le
même genre, avec leur pratique du prix 'unique'.
Le prix unique : même prix pour un étal de fruits ou de légumes. Ils vont aussi dans le
sens de la sur facturation abusive. Il suffit de chercher le prix de rupture. Apparemment
ça continue de monter, donc il n'est pas atteint.... et le plus fort de cette
technique marketing, c'est que l'on ne verra plus les 'producteurs' venir se plaindre; car
ils vont eux-aussi à la gamelle du cher CRM. Ils trouveront bien d'autres motifs ...
comme la sur production, faute à voltaire et à l'Etat, qui doit payer, aprés que l'on
ait fait quelques frais de reconstruction à la sous préfecture.
Ce qui m'étonne le plus, c'est que cela étonne encore. Au point que les grands
libéraux de Bruxelles, qui veillent au grain de la saine conucrence, menacent de
pénaliser : c'est-à-dire de réclamer des versements; et comme d'habitude pas des
versements en direction des chers CRM, mais d'eux-mêmes. A croire qu'ils ont un intérêt
à ce que ça se produise.... De là à construire en plein accord ...
Et curieusement, si l'Europe dénonce, si l'ART intervient de çi de là à l'encontre
de l'opérateur historique, on ne le voit pas intervenir sur ces sujets, autrement que
pour dire, en gros : "les conditions sont ... les conditions". Autrement dit
'rien vu, rien entendu et rien à dire'.
Le cher CRM devra se contenter d'attendre les résultats des encaissements de l'Europe. Ce
qui devrait aboutir à une baisse des tarifs des opérateurs .... sûrement . Non, C'est
une galéjade ... !
Et vous savez ce que pense le petit peuple : que le vol est permis. L'exemple venant du
plus haut. Et les plus faibles ou plus pragmatiques, ou pensant l'être, se croient
autorisés à .... manque de chance, ils n'ont pas l'autorisation... Et lorsque, les
mêmes viennent de plus leur parler de morale, en les prenant à défaut, alors, aprés
condamnation, avec en intervenants, des fonctionnaires particuliérement actifs dans ces
actions (lorsqu'il s'agit de contentieux, on ne fait pas mieux dans le genre qui va
jusqu'au zéle débordant, grâce sans doute à une commission morale), on en vient à la
justice par l'injustice... Et chacun a bonne conscience et bonne morale. De quoi aimer peu
de choses, et peu de monde. Et de quoi perdre ceux qui considérent que 'de toute façon,
on ne peut rien faire, que ça a toujours été comme ça, et que ce sera toujours comme
ça'. |
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| Les ondes |
Nous allons, tranquillement, vers la découverte de
problèmes qui vont sans doute modifier profondément les cartes de la filière des
télécoms.
A l'image de l'amiante (qui a commencé en 1972, pour aboutir à ... dans les années 90,
soit 20 ans de résistances de la part des amianteurs, assureurs et amis politiques et
administratifs, certains commencent à dénoncer les influences néfastes.
Juste signaler que la voiture et l'appartement, le bureau peuvent constituer des cages de
faraday qui amplifient les risques. Installez, utilisez une antenne extérieure. D'accord
! mais le 3/4 des matériels n'ont pas de prise d'antenne !
Et avec les téléphones portables, vont arriver les télévisions, les ordinateurs, les
fours à micro-ondes, les radars, les lignes haute tensions etc .... On n'a pas fini d'en
parler..
Je me souviens d'un autre manager 'avec visibilité', qui, il y a plus de 30 ans a ou
avait voulu créer un service de recherche sur les ondes. ...Ambroise Roux. Ses
"collégues' grands chefs le voyaient faire dans la magie vaudou. Aujourd'hui on y
est aujourd'hui. |
| AFUTT |
Dossiers de l'AFUTT |
Minist Santé |
Santé Dossier
'téléphones' |
| Que Choisir |
Ag Nat des fréquences |
INRS Travail sur écran |
Lieux de Travail |
| Les
risques |
Contaminations |
OMS (aller à 'Champs
électromagnétiques) @ |
Bluetooth |
| Explications
générales |
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| Les ondes des couleurs @ |
Pub pour le seul opérateur qui aborde le
sujet |
Pub pour le
suivant. |
Pas facile de trouver les manifestions pathologiques. |
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| UMTS nouvel appel d'offres |
Appels d'offres pour la distribution des fréquences.
Le prix a bassé de 10 fois les montants astronomiques que les
E-gouvernement-Bulle_économiste avaient définis, tellement le gâteau devait être gros
et bien gras.
Juin 2000 : Le gouvernement français confirme son choix initial
pour une procédure de soumission comparative (« beauty contest ») pour
l'attribution des quatre licences UMTS d'ici l'été 2001. Mais il arrête un niveau
beaucoup plus élevé que prévu pour les redevances. Chaque opérateur sélectionné
devra s'acquitter d'une redevance de 32,5 milliards de FF, la moitié de cette somme
devant être versée dans les deux premières années. Ce prix reste néanmoins
sensiblement inférieur aux sommes que devrait recevoir le trésor britannique
(équivalent à près de 250 milliards de FF). Le choix français fait rebondir le débat
né en Europe de l'hétérogénéité des procédures retenues par les gouvernements des
pays membres de l'Union.
Au passage un coup de chapeau au Manager (un seul), qui a eu la 'visibilité', en ne
répondant pas la 1ère fois : Bouygues.
Juste un oubli : la Lyonnaise des Eaux ... ça fait 2.
2 sur 4.
Finalement on peut dire que 50% des "chefs" sont réellement chefs.
Avec (éventuellement) un autre qui a été 'prié' de se soumettre pour créer un
"effet d'entrainement et de levier". |
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| ...ou comment et pourquoi l'avenir ... |
Au début était le Minitel.
Saint Minitel. Machine à faire tourner les compteurs pompes à 'gros fric'. Sans
trop s'embarrasser de morale, sexe is monney, compteur qui tourne à vide aussi ... avec
une cohorte de marchands, desquels les services de l'état n'étaient pas absents. Comme
aujourd'hui avec les boutiques, des agences, instituts et autres machins.Est venu
ensuite la lutte contre Internet.
En bloc, sans dissernement, par opposition à l'existant; l'exception fraçaise, avec la
promesse de 'internet c'est rien'.
Puis arrivérent les 'réseaux'.
Il s'en fit, avec une ajustement de l'accessibilité aux moyens du portefeuille. Histoire
de montrer que l'on a la technique -ce qui est la seule réalité-. Et sans bousculer les
réseaux existants, dits 'spécialisés', histoire de ne pas tuer l'élévage intensif de
poules aux oeufs d'or.
Puis vint l'internet à bas régime, toujours avec le souci de maintenir les pompes à
fric. Les courbes étaient toujours montantes. La facilité avec les résultats du
monopole démontrant tout le génie et la justesse des dirigeants visionnaires.
Puis poussé par l'air du temps, l'on a multiplié les oppositions à la concurrence.
Il faut que la concurence n'avait de concurence que le nom et l'appétit de
"partager", synonyme de prendre la part du gateau, quitte à prendre tout le
gâteau. En attendant, partage il y eu : partage d'un monopole en plusieurs; car à
regarder, il n'y en a pas un de meilleur que les autres, les tarifs et pratiques de
sous-boutiquiers, voire même de complaisence de partage de fichier pour mieux
"prospecter", avec envoi de facture, même sans abonnement, sont identiques en
tous points. C'est comme si l'on disait que les programmes télés se font concurence ....
la aussi entre les programmations événementielle de séries, émissions de classe, hors
alphabet, et la pub qui se permet tout, on va en arriver assez rapidement à éteindre le
tout.
Et puis, tout à coup, la "lumière divine' : 'Saint Internet' est apparu.
Internet c'est tout, c'est aujourd'hui et demain, devant, derrière, ç'est magique.
Ce qui reste une image car il est apparu sans visibilité ce qui n'est pas le moindre des
paradoxes que de conserver cette seule chose du passé.
Et dans le même temps, dans une certaine discrétion on s'est jeté éperduement dans la
mondialisation globale, ou globalisation mondiale, avec une échéance intermédiaire de
gros fric à prendre au passage, avec la "dénationalisation", dite
"privatisation". De quoi là encore se tordre de rire.
Et ça a été la grande course à l'investissement immatériel tout azimut, à la criée
des grands argentiers, pris dans la folie intellectuelle de l'importance donnée aux
choses insignifiantes pourvu qu'elles coutent cher.
Puis, avec l'odeur du roussi dégagé par le gigantisme de la fumée sans feu ni flamme du
trou abyssal, on a évolué en tout.
Mais toujours avec le souci commerçant : faire tourner le compteur et pomper directement
sur les comptes en banque. Et en toutes occasions : si tu as un probléme, tu téléphones
au service dit support, qui as aujourd'hui l'obligeance de t'annoncer la durée de
l'attente; et tu payes le prix fort.
Comme à la télé avec leurs questions idiotissimes pour permettre au maximum de
chômeurs de téléphoner pour "gagner".
Et c'est ainsi que l'on arrive à aujourd'hui.
Wanadoo de la première heure, y compris par le tuyau du cable, ayant connu toutes les
joies des pannes intempestives, des arrêts surprises, des débits variables comme la
météo, des compteurs "nouvelle formule" ayant réussis le tour de force de ne
jamais fonctionner, sans que cela n'empêche de pomper pour des dépassements de 'up-load'
invérifiables, sans remboursement aprés une réclamation, on en est venu a changer de
protocole et donc de modem (quelques millions de modems au passage), au moment où ça
commençait à être stable. Pour tout vous avez droit à un modem, à un décodeur. C'est
gratuit, mais en location, ou avec un abonnement mensuel.
Dans le même temps on a envoyé une disquette en vous disant qu'il suffisait de
l'introduire dans la fente pour que ça fonctionne. Vertigineuse désillusion. Surtout que
l'on est resté aux renseignements pris à l'origine (1997) de la configuration du
"client". Et que l'on a prévu au passage d'imposer les dernières versions de
Microsoft, un ami de la maison.
Et pour finir le tout, on a joué au Vivendi et à l'AOL, en voulant faire au passage une
interface "wanadoo", histoire de mieux emprisonner encore le cher client.
Et on n'a pas oublié de faire évoluer les tarifs : un haut débit et un débit.
Naïvement je pensais que le cable c'était le haut débit. Non, on a inventé un autre
débit, histoire de faire payer plus cher le 'haut' débit.
Et puis aujourd'hui, voila qu'il m'a pris de vouloir ne pas régler par prélévement.
Ha !, dans ce cas, il faut payer par trimestre, d'avance.
Et pour les supports tchniques, c'est toujours pareil : vous attendez, on vous passe
une personne qui vous passe une personne qui vous passe un spécialiste. Aprés avoir
répété votre probléme, et plusieurs fois mises en attente. Les procédures sont
codifiée dans le détail, et on sait, quasi à la seconde prêt, ce qu'il faut dire et
faire pour faire tourner le compteur. Et les conversation de 20 minutes et plus, avec plus
de la moitié en attente ne sont pas rares.
Quant à la tété par le cable, c'est bien, ça marche. Vous pouvez choisir vos chaînes
tous les mois, en reliant votre décodeur à la ligne téléphonique. Personne n'a du
penser à utiliser le cable. ! Alors vous avez acheté une rallonge, car la distance
(entre la prise de téléphone et le décodeur), ne permet jamais de le faire. Et chaque
mois, vous restez planté 20 minutes histoire que tout se reprogramme. Une merveille de
technique. Qui s'est amélioré avec un service vocal...par téléphone à sur-compteur,
bien évidemment.
Et jusqu'à récemment, il n'était même pas possible de s'abonner par internet ....
mais ce n'est pas encore demain que vous pourrez expédier un mail à quiconque, et avoir
une réponse. Tous aux abonnés absents.
100 Md d'achats, 70 Md d'endettements, 43 Md de CA dont 27.6 Md
en France (le gateau et le fromage), mais une exploitation bénéficiaire de 14 M :
autrement dit seuls sont fautifs les chefs acheteurs qui ont acheté 5 fois le CA de
france.
On se demande même si une autre construction fiduciaire a été prévue (et écartée).
100 Md : 70 Md d'endettements : on se demande où vont et viennent les flux :
et on pourrait même se demander s'ils ne sont pas en circuits fermés et courts : une
sorte d'investissement en attente de paiement par la collectivité; ça c'est une valeur
sûre.
Avec 107 millions d'abonnés (et presque autant de foyers), cela ne fait que 1000
par abonnés. Il suffit d'une petite accélération de compteurs pour résorber en 2 ou 3
années dans la douceur.
Pour ce qui concerne l'exploitation, je me demande si les téléphones portables ne
vont pas commencer à alimenter les malles des greniers. Sauf pour ceux qui font payer
d'autres bien sûr; une sorte d'avantages, de primes.
Et quelques décisions ne sont pas faites pour améliorer l'existant. Peu importe doit-on
se dire dans les sphéres dirigeuses, il suffira d'augmenter pour maintenir. Pas sûr...
Si vous voulez allez plus vite. Appellez- moi. Je prendrai cher. Trés cher. Mais
toutefois moins de 100 Md.. |
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Toutefois ... Conduites à tenir en cas de crise |
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