| Libérer l'économie # libéralisation
de l'économie |
| De la philosophie au discours de la chose |
Il existe un grand nombre de sites internet explicitant
ce qu'est le libéralisme, toutes ses vertus, son grand devenir.
L'Europe prend le chemin de ce libéralisme que certains qualifient de "à
l'américaine" et que d'autres assimilent sans grande difficulté aux solutions
économiques débraillées et centralisées du communisme (au sens soviétique) des
meilleurs jours.
Entre autres, quelques fantaisies de privilégiés, comme la composition, le choix, la
désignation/cooptation des organes dirigeants, groupe d'actionnaires et choix des
'chefs', comme la disparition des 'patrons' y sont sans doute pour beaucoup.
Il ne manque pourtant pas grand chose pour que chacun des acteurs y trouve son compte, en
bouclant la boucle.
Tous se rejoignent dans le discours du besoin de concurrence, dite "saine",
d'économie de marchés, du souci de transparence, des nécessaires gains de productivité
-sous entendus des prix- pour faire avancer la société vers des niveaux de vie
meilleurs.
Et comme à l'ordinaire, la vérification du discours dans le quotidien ne va pas sans
poser quelques différences.
En l'occurence des différences totalement opposées. Un rien. |
| Concurrence, captation et monopole |
D'abord la valeur ajoutée dégagée par ces gains de
productivité est captée pour partie par des déficits, des besoins "urgents"
et par des grands argentiers. Ce qui laissent une portion congrue au niveau de vie du bon
peuple, centre des préoccupations du CRM.
Car si en réalité tous se battent
contre tous, chacun, seul ou de préférence en groupes d'alliances objectives, en
réseaux, et autres systèmes plus ou moins avouables (la différence est le "pas vu
pas pris"), recherchent des positions dominantes, l'élimination de la concurrence
réelle, ou pire encore depuis 20 ans, en devenir ou potentielle, et pour être plus sûr, en tirs
croisés.
Et c'est ainsi que se positionnent les grands desseins de la 'création d'entreprises'. |
| La saine concurence ? : l'élimination |
Les
moyens de rétorsion, de freins, d'empéchements, de fausses permissions et de faux
interdits sont légion. Et ça touche tous les cieux politiques. Droite, gauche, même
combat. En tête, les grands groupes, les grandes institutions, présents partout et en
tout.
En cascade, des asservis en asservissent d'autres. Chacun sa fonction avec ce préalable.
Et l'exemple vient de haut.
Pour commettre ces dispositions, il a fallu que l'Administration et pour elle un
grand nombre de personnes de toutes qualités, que les politiques, tant au Sénat, avec
ses grands savants, qu'à l'Assemblée avec ses grands tribuns -pour rester polis-
interviennent, rédigent, réfléchissent, se réunissent, choisissent, acceptent, votent, et fassent un effort d'éducation des masses avec le fameux "expliquer pour bien faire comprendre". Et à ce tarif, faire comprendre en expliquant l'inexplicable n'est pas facile. |
| Bientôt la fin ? |
Difficile de croire que ces dispositions puissent passer
au travers des regards éclairés et contrôleurs.
Donc il faut nécessairement que tout un chacun admette les idées.
A qui ça profite ? certainement pas à l'économie, même "libérale".
Messieurs les penseurs ... à vos réflexions. Votre libéralisme est singulièrement
emprisonné et emprisonnant.
Pour votre défense, il est vrai que nous ne sommes pas au règne des idées, mais celui
des réseaux. Une sorte de décadence par l'économie politique relationnelle. Espérons
que nous en soyons à la fin... même avec un début, qui, sous différentes formes à
quelques siécles de pratiques, d'expériences rodées, quelquefois chèrement acquises.
Ce qui 'justifie' tout ce qui est mis en oeuvre pour que tout reste en l'état, et même
s'accentue...
Sans poser le pessimisme bien loin, je ne le pense pas vraiment.
Pour preuve, ceux de l'économie dite "sociale" n'ont qu'une préoccupation:
obtenir le "partenariat", les supports des leaders de l'économie
"libérale" ?
Et quand on obtient la participation au Conseil d'Administration, alors là, c'est la
gloire !!.
Aussi, si l'on veut vraiment, une économie, solidaire ou pas, libérale, concurrentielle,
il est (serait) temps de la "libérer". Reste à savoir Qui le fera.
Personne en vue.
L'économie "libérale", en réseaux va se démultiplier. Du coup, les réseaux
vont enfler, se multiplier, et avec eux, les "courants de pensée", les sectes
et autres religions "modernes", jusqu'à rejoindre les notions bien plus
modernes encore : les "tribus"... celles vers lesquelles on envoyait des
missionnaires pour les amener à la civilisation, avec pour modéles celles qui nous
arrivent des pays 'libérés'. |
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| Exemples
ou encore ... et bien
d'autres sujets qui empêchent l'entreprise, l'entreprenariat... La sécurité paye plus
aujourd'hui ... beaucoup plus, et plus longtemps. Alors rien pour le risque qui méne
sûrement à l'accident et à ses conséquences. |
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juin 2001 |
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