Les Actus du Manageap
L'euro Manageap
L'anti Management
L'anti-management constitue le gros de l'action du management. On se trompe plus souvent dans les décisions, dans l'action ou dans les résultats, à cause de soi ou des "autres".
Il faut distinguer, dans la lecture de l'anti-qualité du management, ce qui constitue des erreurs de ce qqui constitue des fautes.
Et, comme toujours, l'analyse n'est pas facile. Exemple : on a décrié les chefs lorsqu'ils ont souscrit des stock-options. One ne peut pas reprocher l'erreur d'y avoir cru, preuve à l'appui par la souscription elle(même.
Par contre, cette souscription peut constituer l'elément de la faute. Dans certains cas, "y avoir cru" constitue une sorte de loterie à la roulette russe". Ce tout ou rien est fautif.
Et au plus haut il se trouve, au plus il est peut être redoutable tant dans les effets directs que dans les effets induits.
Autre conséquence : la confiance dans les décisions autour des grands plans économiques et politiques : exemple : accompagner, contrôler, gouverner ... les actes, actions et effets de la "mondialsation.
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Les 3 obligations des grands Manageurs
Entendu au cours d'une grand messe, dit par un grand manageur, et repris par d'autres à la suite, sans doute pour faire plaisir au 1er :
Les 3 grandes obligations sont :
  -  les actionnaires
  -  les clients
  -  le personnel.

Ca sonne bien, mais c'est un peu court.
On oublie 2 détails :
  - la collectivité
  - les fournisseurs et sous-traitants.
Ce sont aussi 2 secteurs avec des droits, des devoirs qui sont du ressort de la responsabilité du chef d'entreprise..

Et c'est très révélateur des méthodes, valeurs, philosophies et finalités des entreprises, comme des moyens positifs et négatifs en direction des uns et des autres.

Peut-être parce que l'on considère que ces 2 détails doivent être à la botte.
On comprend mieux d'où viennent les erreurs stratégiques visibles, celles connues, et celles qui vont arriver.
Et le discours est tellement pensé, qu'il ne peut s'agir, en aucun cas d'oubli.

Le plus puissant anti-mondialiste est né
Le Pt des Etats Unis a mis en place  une série de mesures de protection, des quotas et droits de douane  de 8 à 30 %, pour protéger le secteur sidérurgique américain.
Tous les autres pays ont porté plainte.
Apparemment les plaintes ne l'impressionnent guére. Il faut dire aussi que 'la menace n'allonge pas le sabre'.
Il y a sur-production mondiale. Du coup, tout un chacun veut vendre aux autres. Bien évidemment en étant moins cher (seule différence). C'est-à-dire dans le but direct de couler ceux des pays qui produisent, exportent leurs trop plein, et importent d'ailleurs. Et donc, car la relation est directe de créer des problèmes nombreux et variés : fermetures, licenciements, coulage des sous-traitants et des régimes sociaux des entreprises, comme (au hasard) les fonds de pensions (pas de retraite pour les licenciés-chômeurs; au passage on comprend mal qu'il y ait amalgamme entre les comptes de l'entreprise et les fonds !! une curiosité .) etc... etc. ....
Autres conséquences : il va encore y avoir des prévisionnels qui vont passer au pilon : non seulement aux US, avec chez tous les clients US des 'importateurs', mais chez les exportateurs, style le super gros Européen mondial récemment créé.
Du coup il va y avoir une hausse du prix chez ces clients là (l'automobile, l'électroménager etc. ... etc. ...), ou plus vraisemblablement une absence de baisse. Donc, ils exporteront moins, ce qui va faire les affaires de leurs concurrents.
En résumé, chacun chez soi, et on évite de gros problèmes.... et des flux bien inutiles. C'est le choix des américains, les plus libéraux qui soient; Bush en tête. DONC c'est le bon choix !!
Pas si bête que ça le Pt Bush. Il va sans doute transformer ça en méthode ultra libérale, voire sociale, et faire de même dans d'autres secteurs (pourquoi pas ? il suffisait de commencer). Enfin les OGM, les fantaisies des laboratoires empoisonneurs ... 'stand home': nouveau cri de ralliement des mondialistes ?.
Je vote pour qu'il lui soit attribué le Prix Nobel de l'économie.
Mise à jour :
Aprés le secteur sidérurgique, les commandes de milliers d'avions militaires sur 40 ans, l'opération se répéte avec les aides au secteur agricole.
Encore un tout petit peu et on ne parlera plus de mondialisation.
Il était temps.
Il est rare de voir des visionnaires traiter des problémes là où ils se posent avec courage et détermination.

Et il ne faudrait pas que ce soit l'Europe, avec ses cohortes d'obscurs qui viennent sur le devant de la rouspétance.

L'anti Manageur Communicant
Ou comment "foutre en l'air une entreprise".
Le passage à la télé du PdG d'un site internet, ce 15 juin 2001.

Il m'a plongé dans une grande confusion. Si j'étais réellement acerbe, comme je devrai l'être dans ce cas, je dirai le plus simplement que le spectacle était affligeant.
Ce vendredi, tard (dieu merci, 2 conditions anti audience), il vient sur le plateau expliquer pourquoi, comment, un client internaute n'a jamais reçu sa commande après 6 mois d'attente, sans explication, et après avoir été débité dans la semaine qui l'a suivie.
Ce qui se traduit par : il n'y a rien qui peut justifier la chose. (point final).
Eh bien non !.
On sent bien qu'il est venu "passer à la télé" dans le style "vous allez voir ce que vous allez voir", "je suis le meilleur", "je vais faire un coup" et "tout va aller mieux", et tout ca "comme d'habitude".
Le début de sa prestation : Une entrée sur le plateau, en "conquérant". Et le réalisateur force la dose en nous le filmant par le bas. Ce qui nous le fait paraître grand et conquérant. Ceux qui poussent ras ont toujours besoin de se grandir.
Puis le temps des présentations. Avec son look de jeune cadre dynamique, il répète le nom de son site toute les 10 secondes: père-noël.

Les autres en face, temporisent, laissent aller. Et dans un grand élan explicateur, le PdG en graine sans terre, en arrive à donner l'explication du pourquoi de la non livraison : Il fallait que le cher internaute fournisse une pièce d'identité, parce que quelqu'un d'autre pouvait commander à sa place. Ce qui ne peut que soulever une quantité de réactions.
Et en face, évidemment, 1ère levée de bouclier. On sent bien, avec un peu d'habitude que le cher petit était attendu sur ce terrain. Et donc 1er carton rouge. En gros "Monsieur, vous nous racontez n'importe quoi".
Faut dire aussi que venir à la télé pour tenter de prendre tout un chacun pour un imbécile, faut pas douter de soi. C'est raté.
Il eut été préférable que l'histoire s'arréte là.

Mais non. A ne douter de rien, autant être jusqu'au-boutiste. Le grand petit PdG y va encore et en remet des grandes couches sur son conseil d'administration, réuni ce matin, sur le siége social qui n'est plus siége social, et sur d'autres détails tous bien cadrés et tous sans rapport avec sa présence à l'abattoir.

Bien évidemment, il annonce à la fin, (et c'est là aussi un manque de ... que je qualifie d'absence totale) que le problème est réglé grâce à l'intervention de la "télé", et "que le cher client va recevoir son disque dur, plus un cadeau sous forme d'une remise de 10%" , et il tente de rajouter, "comme d'ailleurs tous ceux qui passeront commande d'ici à demain soir minuit". A croire en plus qu'il a des problèmes de fin de mois. Evidemment il se fait remettre en place vertement. D'autant plus que le présententeur, producteur, chaîne encore des repressailles pour publicité cachée. Ce que le PdGeur ne sait pas !!
Alors là ... les mots manquent.

Exercices (faciles: il suffit de répondre "tout"):
- pour les écoles de commerces : établir la liste des manquements aux règles: depuis les règles de bases jusqu'à celles qui régissent (devraient régir) les entreprises cotées en bourse (son entreprise est cotée en bourse !!! de quoi frémir).
- pour les écoles de management : idem en situant la chose au niveau de la fonction et en incluant ceux du comportement, de la "préparation" etc....
- et pour les écoles de communication : idem, y compris pour les présentateurs de l'émission (comment a été préparée l'émission, et comment, sous quelles hypothèses, a-t-il été décidé de laisser se planter l'impétrant pour mieux le cartonner). Pour information, lorsqu'il s'agit d'institutions, par exemple organismes financiers, jamais aucun nom n'est donnée. Et pourtant, certaines histoires ne sont pas à leur gloire, car là il ne s'agit pas d'incompétence(s) crasse(s), mais de volontés délibérées.
Et, exercice plus délicats,
- pour les investisseurs : dire comment et pourquoi on a réussi à introduire cette entreprise en bourse en faisant l'impasse et/ou en ne se rendant pas compte d'aucune de carences. En cherchant un peu, on pourrait trouver quels sont les "business angels dans le coup".

Au total, triste spectacle.
Et une personne morale ballottée au gré des incompétences internes, des omissions externes et des humeurs extérieures.
Stratégie marketing modélisateur
Comment prendre ses désirs pour des réalités.
Par exemple comment convaincre que le bonheur général est dans le pré à compteur mondialisé de l'entreprise "globale", (lorsque les "politiques se font sans doute tirer l'oreille, au mauvais prétexte fallacieux de transfert d'actifs vers d'autres cieux ?).
C'est finalement très simple; il faut une condition: être "puissant". Ca c'est moins simple.
Vous faites un livre avec vos thèses. Immédiatement un autre puissant ou en mal de l'être, emboîtera le pas. A deux c'est mieux.
Dans les quelques jours qui vont suivre, vous êtes invités par "vos" télés filiales et les autres qui veulent démontrer qu'elles sont "libres". Faudrait voir à ce qu'ils n'invitent pas !!
Rien qu'avec les Présidents et Directeurs de filiales, les sous-traitants, fournisseurs, ou ceux qui veulent le devenir, vous en vendrez quelques milliers d'exemplaires. Déjà un best !! Quand aux critiques, vous ne risquez rien, ce seront forcément des opposants "politiques".
Ensuite vous laissez faire le temps. 1er temps, le microcosme va adopter les thèses, en rangs serrés, et cascade d'intranet et d'extranet, avec pour mission, le soin "d'expliquer et de faire comprendre aux "provinces" suivant  la technique dite "de la t'naille". Ensuite viennent, la cours du Roi, pub, images, événements.
Et en quelques mois, il va se dégager une "idée" selon laquelle nombreux sont ceux qui partagent ces idées, et que le "besoin" vient de la base, voire du consommateur.
Et le politique récalcitrant devra bien emboîter le pas; d'autant que tout sera suivi de "sondages" qui démontreront le bien fondé de ces idées "modernes". Même si arrière-papy Michelin et autre Ford pourraient les revendiquer haut la main. Internet en moins.
Cet Internet dont la portée est découverte grâce à un enfant de 5 ans, qui ne sachant ni lire ni écrire, a réussi à visiter l'Australie, et devant cette découverte d'explorateur précoce, a déclaré vouloir voyager; comme papa. Pfffttt... c'est rien ça, bientôt on va faire des cours du soir sur internet, pour nos spermatozoïdes. De mon temps ceux qui visitaient les casernes, voulaient devenir pompiers. Les temps changent ??!!
Au passage, une petite réflexion: les multiples passages à la télé et les répétitions d'idées que l'on veut ou croit "fortes", peuvent avoir des effets contraires au but recherché. Un peu comme ceux qui transforment une partie de leur interwiew en squetch. En plus c'est ringard ou ça donne le goût du réchauffé. Tout le monde n'est pas Devos.
Mais au final, vous passerez pour un précurseur, et votre vérité sera ou deviendra même, première..
Joli coup non ??!!
Pour sourire:
Mais, il est possible que je me trompe.
Car il est fort possible que tout simplement, ces manageurs recherchent à se faire leaders !! Aie, dans ce cas, ils n'ont pas tout juste :-)
J'imagine qu'aprés cet échec, on ne baissera pas les armes. Il y a des techniques de lobbying à faire auprès de Bruxelles, pour faire en sorte que la qualité de leader devienne "légiférée". Ca serait plus efficace.
Il est encore possible que les 2 objectifs aient été recherché. Mais là ce serait une oeuvre de gourou !!?? Soit une faute... Dur dur ... Resterait plus qu'à espérer le renouvellement rapide des conseils d'administration, avant que les actuels ne commencent à comprendre ce qu'est Internet et la fausse "nouvelle économie".
Ecrivain, manageur, interneteur, diseur-acteur, précurseur, visionnaire et gourou, dans le même temps, c'est pas facile. C'est sans doute même trop.
Le risque de l'anti-manageur entreprenant
Mise à jour :
Parmi les soucis qui président à l'air du temps 2002: les salaires. Surtout ceux des chefs. Les autres provoquant de l'inflation passent au second rang.
"Placer l'homme au coeur de l'entreprise" : on nous avait prévenu. Il aurait fallu un Sénateur pour expliquer qu'il faut mettre l'homme au pluriel.
Dans le même temps où l'on perd des Md€ de dévalorisations d'actifs "immatériels", généralement achetés à l'étranger -étranger, qui tous comptes faits, doit être bien heureux et sans doute 'reconnaissant', des largesses dispensées sans compter -, et du fait de "l'absence de visibilité" dont on n'a trouvé ni la cause, ni l'anti-dote, il est question d'augmentation des salaires des non visionnaires de 30, 40 % et plus.
A quoi il faut rajouter des programmes de stock-options, comme si les présidents des groupes mondiaux se comparaient à la start up du coin. Ce qui rajoute un léger sentiment de fabrication de spéculation à terme d'initiés.
C'est ce qui s'appelle sans doute, le risque de l'entrepreneur !!?
Et suivant la loi de Murphy du Management, il est rapidement question au sein de l'entreprise, de faire bénéficier l'ensemble du personnel de cette embellie salariale. Même si dans le même temps, il est question de "redéploiement du fait de la concurence mondiale, du marché américain qui monte ou qui descend, au gré des variations de la parité € $ ou de milles prétextes, tous plus vrais que les autres. Le personnel sera augmenté, puisque les moyens sont là, et tout le petit monde interne sera bien heureux et fermera sa bouche, sa langue et ses oreilles. Comme avant et comme aprés.

Aussi juste un détail : la stratégie, c'est aussi ne pas faire de fautes psychologiques. C'est le genre de trucs qui vous fait dégringoler le cours des actions de façon vertigineuse.
Autrement dit, quand un PdG commet des fautes il entraîne avec lui - mais surtout sans lui - l'ensemble des actionnaires dans la dégringolade.
Et comme disait un pragmatique : "Et pourtant ça marche et ça passe ..." !!

Et pendant ce temps .... on 'emm......' avec soins et acharnements, du soir au matin, les quidams qui tentent de faire les choses normalement, quitte à les accuser de tous les maux, à leur pourrir la vie passée, actuelle et future.
Et ça passe aussi .....

Bien évidemment, cela ne participe pas au reste, n'a aucune influence politique, ne légitime pas les exactions gravissimes du piéton hors des clous, et de ceux qui crachent à la figure de tout ce qui bouge dans leur horizon.
Et ça facilite le travail des accompagnateurs locaux, de terrain.
De la même manière, ça n'apporte aucun argument 'facile' aux extrémistes et jusqu'aux candidats au terrorisme, pas plus que ça ne provoque un renforcement de 'laissés pour compte' chez ceux qui le sont déjà.

Le chiffrage des 'influences' seraient assez amusant : au niveau politique et économique.
A la louche, c'est 20% des 30 % des votes extrémistes, quelques dizaines de Md€ de fuites en avant, des programmes d'actions inutiles dans d'autres circonstances, et un brassage de vents qui mobilisent les énergies et les finances vers le 'négatif', alors qu'elles pourraient tout aussi bien, et sans dépense, l'être en positif.
Et si un esprit mal placé s'amuse à totaliser depuis les années 90, on doit faire dans le grandiose.

Il va falloir qu'on se mette sérieusement à "l'analyse de la valeur des dirigeants".
Plus pratique : l'immédiateté, ça n'est pas de l'industrie.
C'est ' de la couillonnade', même mondiale.

Plus forts que forts
Entendu et lu : certains grands patrons se plaignent de passer 30% de leur temps avec leurs analystes financiers, à cause des médias montreurs/voyeurs ) la seconde des cours de bourses planétaires.
Est-ce que, par hasard, certains grands chefs sans visibilité, ne seraient pas devenus un peu 'aware' sur les bords ?
Il y a quelques temps, ils se sont plaints des 'risques' des mesures de gauche (sauf celles des stock-options).
Puis ils ont fait les grandes manoeuvres dans les comptes avec les actifs immatériels voire imaginaires, et même imaginatifs.
Pour autant, ils ont, ces 'actifs', servis aussi à valoriser et à déterminer de larges capacités d'endettement, rapidement mises à profits pour réaliser des emprunts (à qui ?), qui à leurs tours ont permis de faires des dépenses -dites d'investissements- qui ont fait le bonheur des joyeux vendeurs d'actifs 'immatériels'. Ceux qui ont réussi à ... trouver un acheteur.
Mais en matière comptable, il  semble que le chef d'entreprise est libre d'appréciation concernant la valeur des choses.
Et dans ce cas, il suffisait simplement de valoriser pour le montant objectif.
De la même maniére, si l'action s'envole, le chef d'entreprise est libre de lui attribuer la valeur réelle. Ce qui le préservera des alléas et des critiques lorsque l'action, pour diverses raisons, pas toujours liées au hasard. Et dans tous les cas les mettra en meilleure position.
Qui a intérêt à créer des flux "à la seconde" ?
Et puis autres mystéres :
  -  qui a intérêt à faire en sorte qu'il y ait un maximum de mouvement à la seconde ???
voyez votre voisin discret ... celui que l'on appelle banquier.... et qui avec le passé récent de mouvement à fait de grosses encaissees,
  -  qui a fait des prêts, et qui est en train de comprendre qu'il va se prendre une partie des crédits sur la rable.
  -  Et qui va tout naturellment fermer -si c'est encore possible- le robinet des 'gens d'en bas'- ce qui va sûrement arranger les statistiques des votants, et se retourner vers 'le gouvernement' pour lui faire part de ses 'difficultés'.
Le serpent se mord la queue.
Tous à la gamelle
Mais il n'y a pas que les banquiers, il y aussi tout ceux qui, par la force des choses gérent des 'cotisations' et qui voient d'un bon oeil leur pactole augmenter.
Mais bien évidemment sans que leurs finalités n'en voient le début.
Tout pour l'interne et la "sécurité'.
Une sorte de mode d'emploi pour tuer la raison d'être.

La encore, les OVF ont été déviées. Le client n'est pas celui que l'on imagine. Le client c'est l'oeuf.
Et rien d'autre. Et la seule question est : comment le raser.
Et personne ne semble voir que la coquille est entamée.
De toute façon, a tous niveaux 'on n'y peut rien'. Et même, on s'en fout, mais alors dans les grandes largeurs.
La complexité comptable pour la facilité d'action et pousser les comptes sous le tapis
A propos, aux USA, tout allait si bien, que l'on a inventé, avec une facilité surprenante de nouveaux concepts comptables venant s'ajouter à une complexité, faite, d'aprés les grands spécialistes, pour faciliter, voire obliger à la transparence, au contrôle et à la sincérité des comptes.
Depuis des lustres, en France, certains ont renoncé à connaître la réalité des comptes de certaines entreprises.
Si bien qu'il semble que l'on ait construit un 'isoloir', histoire de mettre ces comptes en quarantaine, plutot que de les laisser à l'air libre de la pollution.
Le danger à venir n'est pas seulement 'politique'.
Et puis il y a ceux, -les mêmes ?-, dont le but est d'attirer et de plumer le petit actionnaire.
Et ils y arrivent.
Alors de quoi se plaignent-t-ils ?
Pourquoi crier au loup, aprés avoir transformé la bourse en loterie ?
N'y-a-t-il rien d'autres à faire ?
Rien d'autres que d'inventer des prétextes pour encore tenter de prendre dans la poche du citoyen, et en se dépéchant avant que d'autres, et l'état, ne le fassent.
Télévision numérique terrestre et Association
Il faut dire le bien de cette application utile de la télévision que de montrer en direct les auditions du CSA.
Pour en venir à la rubrique "anti management".
La télé parlementaire, si elle corrige quelques défauts est en passe de confirmer ses succès.
Pendant les audiences pour l'attribution des canaux, on entend de tout, sur tous les tons.
Curieux temps où l'on se rend compte que "les choses" ne se font pas avec le sérieux que l'on imagine ... du coté des acteurs/demandeurs.
Les candidats sont là, avec leur 'équipe'. Il y a toujours un chef, et suivant les cas 2 ou 3 personnes en plus, ou alors une armada de participants.
Tous, ou quasiment croient avoir "préparé" leur dossier et l'audience, parce qu'ils lisent leurs documents. Chacun le sien. Et souvent d'un ton monocorde contrastant avec le parler direct. Et beaucoup lisent mal. Et souvent ça devient croquiniolesques lorsqu'il tente de donner une inflexion au ton, et qu'il tombe à côté.
Ce qui n'arrange rien.
On sent celui qui 'passe' l'oral. L'histoire de sa vie. Et devant son chef. Ouf... quand ça arrive à la fin, il accélère en priant le ciel qu'il ne bafouille pas.
Par contre des malheureux, qui tentent de rajouter des superlatifs à leurs papiers, perdent le fil, s'embrouillent dans leur doigt pour retrouver la ligne de lecture, paniquent parce qu'ils n'arrivent pas à faire 2 choses à la fois, tentent de rajouter un bla bla pour meubler, et comme leur esprit, ils se perdent dans la confusion, la crainte, la peur même, de mal faire et d'être accusé par le chef, les collègues, et même la famille qui a été prévenue de longue date pour le 'je passe à la télé'.

On sent aussi les projets faussement aboutis, l'envie de donner une image 'dynamique' parce que l'on prêche pour une chaîne 'jeune', "pour les 15-34 ans", et chacun montre bien avec les distributions de parole (elle-même listée sur le papier), que l'on est jeune avec le tutoiement de rigueur et le prénom en chaque occasion, y compris en direction du chef.
Même avec le malheureux qui rattrape trop tard le " comme vous l'a dit Mons.... Marcel ...."

Et puis il y a les magouilleurs : je ne savais pas qu'ils osaient tout. Confusément, depuis Audiard (comme l'a dit un abonné...) "les imbéciles ça tentent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît".
C'est pas glorieux.
En face, apparemment, il n'y a pas trop de naïfs. Où alors ils cachent bien leur jeu.

Et arrive l'immanquable, comme en tout, le site associatif. On retire de l'audience que s'ils obtiennent une chaîne, c'est que vraiment il n'y avait pas besoin d'audience.
L'idée est bonne. A part ça, rien.
Un dossier que l'on critique soi-même; un barbu qui vient expliquer qu'il apporte sa caution morale parce que depuis 15 ans il essaye de "fédérer"... des associations !!!
Et le petit jeune, le chef qui a réussi à convaincre un microcosme, par son enthousiasme, qui se donne des airs de sapiteur et de chef, qui tente par la lecture de ses papiers de convaincre que plus tard il sera créé en 'dessous' de l'association une société avec les investisseurs publics et privés.
Quand on connaît le milieu et le style de personnage, il y a de quoi se taper le derrière par terre, et pas de quoi remonter les images des associations.

Un dossier cependant à été mieux que les autres. Les intervenants savaient de quoi ils parlaient. Ils ont tenté de parler vrai, y compris sur leurs défauts.
Tout juste si la conclusion qui se voulait chapeauter, a -t-elle été inutile. Surtout lue. Il fallait s'en passer. Tout ce qui avait précédé avait donné le ton. La conclusion faisait courir le risque d'affaiblir.
Je ne vais pas donner le nom, parce que le dossier, tel qu'il est, manque de 'produit'. Il semble centré sur la culture et le direct, mais il n'y a pas eu de réel développement de 'ce que le téléspectateur numérique' va voir et entendre.
C'est d'ailleurs la règle de tous les projets : il y a un manque général d'idées; et au delà, un réel manque de travail des dossiers, même si on les imagine bien épais.

On passera sur les stratégies. On sent bien que certains sont partis tôt. Mais dans ce cas, ceux qui vont démarrer à la gare suivante n'en seront pas moins bien placés.

Comme on passera sur les chefs et sou-chefs venus avec des critiques plus ou moins acerbes des 'concurents' (il y en a un qui a été particulièrement mauvais sur le chapitre), ou venus nous faire un cours d'histoire démarrant à 500 Av JC (non pas le Président !!) passant par tous les siécles pour arriver à Bouygues qui libére la Bretagne avec une télé dédiée et indépendantiste ... ouf. Patients les gens du CSA !!!.ça a quand même duré plus de 20' minutes sa plaisanterie. A mon avis, il a voulu faire un coup en les emm..... bien comme il faut. Et l'on imagine déjà les grands éclats de rire lorsque l'exploit se racontera ...
A sa décharge, il n'est venu qu'avec 2 personnes dont un faire valoir. C'est dire que ça ne s'est pas fait par hasard.
Je pense avec tout ça que l'on va faire un page spéciale pour les "aware" !!! Ceux qui d'un coup passent de "l'autre coté" de leur cerveau.

Et puis, il y a les gros, les 'en place' et les "à venir".
Globalement, ça n'est pas mieux que les autres. D'autant que les malheureux se trouvent pris entre leur 'bouquet satellite', leur câble, leur analogique et la coupe de monde de football que ces jambes cassées nous ont fait perdre plus de 1 MF les 20' de pub ..."
Ceux qui sont sûrs d'avoir un canal (les anciens de l'analogique : c'est automatique), se payent le luxe courageux de pousser une gueulante, parce que "ça n'est viable".
Pour la petite histoire, pour eux, ce n'est pas viable sous tous les plans, sous aucun jour.
Entendre par là : on ne veut pas partager le gâteau des pubs.  compris chez les "alliés" associatifs.
Car, pour tous, il n'est question que de ça.
Le reste, la télé, même numérique semble bien accessoire.
Comme aujourd'hui.

Amérique : Reine de la rigueur, de la Liberté, de la Transparence, de la Gouvernance, des bonnes moeurs, et du fameux puritarisme ....
Ca fait des décennies que le modéle de l'Amérique prude jusqu'au puritanisme, nous envoyait ses modéles, ses références, ses normes économiques.
Elle l'a fait sous tous les mots, avec à chaque fois une entrée dans le détail des notions, pour bien montrer, jusqu'à la torture, toute la technicité, l'exigence de morale, et tout le crédit qui fallait accorder à ces technicités, sans cesse nouvelles.

A la pointe, les fonds de pension qui apportaient, avant la promesse de leurs mises de fonds, sous entendus, à plusieurs Md$ l'unité. Et nos managers, salivant devant cette aubaine et surtout cette 'reconnaissance' devaient y aller de leurs réponses dans le détail à ces cahiers des charges complexes, au point de faire passer "échelon" pour de l'amusette de collecte forcée et dispendieuse de renseignements , là où tout peut être obtenu dans le détail et gracieusement.

Et pourtant rien n'y a fait. Entre ceux qui sont connus pour avoir fait la une des journaux avec leurs comptes truqués et arrangés, et ceux qui sentent monter vers eux les flammes de l'actualité, les outils de saine morale n'ont pas fonctionné.

Alors, et pour endiguer, pense-t-on, les flots et contre-flots, il était urgent de prendre des mesures.

Et du coup, on propose des mesures de moralisation.

Encore un coup et on va statuer sur l'obligation de savoir compter pour faire une comptabilité et sur l'impérieuse  nécessité d'en faire un MBA spécial.

Au fait, ne faudrait-il pas en faire un module à Polytechnique, l'ENA, Sciences Po, 'hautes" écoles etc... etc... histoire que nos descendants de Fouquet sentent un peu le vent de l'histoire ....
Et, peut-être, faire en sorte que 'certains' ne signent pas leur lettre de démission avant celle de nomination. Mais bon, on n'est pas obligé de tout bouleverser.... non plus !!

Sur estimation de l'immatériel
Ca va être court :
lorsque l'on a acheté des milliards d'euros, de francs ou de dollards des entreprises qui devaient avoir un grand devenir, et qu'elles se retrouvent devant un court terme à néant, pourquoi :
1. continuer à payer
et
2. ne pas demander des remboursements ?

Cette évidence n'est pas donné gracieusement à la collectivité des grandes entreprises: il y a tout ce qu'il faut sur ce site pour que les chéques soient établis.

Bulle E-économique, ou plutôt E-dépensière
Certains estiment à quelques 1.000 milliards de $ les pertes de la E-économie.
Il y a d'un côté l'acheteur, en l'occurence le payeur, jusqu'au boursicoteur épargnant-visant-la-cubulte-annoncée.
Et il y a de l'autre côté, le vendeur, en l'occurence l'encaisseur.
Du côté du payeur, dit 'cochon de payeur' comme on dit dans certaines sphéres, on connait le profil, genre gogo.
Par contre on connaît relativement mal le profil de l'encaisseur.
Et je subodore que, en grandes masses, les fleuves aboutissent à peu prêt tous au même océan.
Et je subodore que ce soit de l'autre côté de l'océan atlantique, en faisant une halte pour quelques miettes chez les alliés linguistiques. Quelqu'un aurait-il une carte géographique des "flux" ? juste pour rire ...
Et même en matière de hasard, il y a de grandes probabilités que cela fasse partie d'une approche conçue.
Y compris même avec l'arrivée de sous-marins chargés de 'créer' l'exitation, le mouvement, le flux.

A y être, on pourrait faire une carte avec les flux des années 1990. Plus confus, mais tout aussi révélateur. Entre les nationalisations et les privatisations, plus les quelques grandes "réussites spontanées", il doit y avoir de quoi être aveuglé. Et pourtant non !!

Chiffrage de L'immatériel
Chiffrage de l'immatériel, à la main, suivant la méthode dite "à l'ancienne"
immat.gif (41376 octets) Mettre l'ane avant les boeufs de la charrue
Ane, ma soeur ane, ne visibles-tu rien à l'horizon ?
Invisible ou ne pas invisible, là est la question
Au plus je suis haut, au moins je vois
Un (in)visible vaut mieux que 2 tu visibleras
Immatériels inestimés, avez-vous donc une visibilité ?
Si tu ne vas pas au visible, l'invisible ira à toi
Moi, Monsieur, si j'avais une tel immatériel, je voudrais que sur le champ, on me l'invisiblasse
Restructurer ? Facile : En tuant l'ane.
Au plus il y a de "lumières" dans les entreprises, au plus il y a d'invisibilité

Petite Annonce : libre, prêt à devenir un grand patron chef d'entreprise. Aprés un rapide temps d'adaptation, j'aurai une invisibilité sans faille et mes dépenses seront performantes... Salaire(s) raisonnable(s),  dans la moyenne. Si je ne fais pas pire, je ne ferai pas mieux.
Malgré et avec les défaults, l'immatériel et son chiffrage constituent des enjeux importants
Présentation de la réunion annuelle des Présidents de CCI sur l'investissement immatériel par l'OSI
la doc francaise.gouv.fr
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senate.gov
industrie.gouv.fr/pdf
la doc francaise.gouv.fr/pdf
industrie.gouv.fr/pdf
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pro-innovation.org/pdf

Le Manageap

Tout est simple. Rien n'est facile.
La différence  ?.....le savoir