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L'euro Manageap
Les Associations
Les défauts des partenariats
Les acteurs de terrain sont démobilisés devant :
- Les aspects quantitatifs de travail à entreprendre pour apporter des solutions à un cas
- Les faibles résultats
- Les relances et suivi nécessaires à la mise en oeuvre pratique des annonces
- L'impossibilité d'accéder naturellement à des co-mobilisations
- les désenchantements liés aux retours aux situations d'origine, avec aggravation,
- L'absence de retour d'informations des "partenaires", d'actualisation d'informations sur les circuits,  ..

Pour un grand nombre d'associations la finalité est devenue au fil du temps, la vie, la survie ou le toujours plus par et pour le fonctionnement "interne" dit "permanent".
La finalité initiale est devenue la caution de cette finalité déviée.

Causes ou effets, les partenariats sont rendus "nécessaires" pour montrer que des liens existent entre les organismes, permettant l'identification (reconnaissance par l'environnement) des personnes, comme leur position avec leur participation au grand nombre de réunions, et congrès/vacances annuels.
Ce qui détermine dans l'esprit, un "pouvoir", une crédibilité, une utilité, une efficacité.
Cette nécessité conduit souvent à des partenariats en "sleeping-partenaires", et alimentent le sentiment d'inutilité, sauf de présentation. Tout le monde le sait, mais veut l'ignorer précautionneusement.
Dans le secteur social, il est di





La reconnaissance des personnes

Les partenariats de personnes qui cherchent à se positionner, à être "reconnues".
En tête viennent les Présidents "actifs", et les Directeurs (qui se protégent entre eux).

Cela permet à ces personnes d'obtenir une représentativité, là où cette représentativité ne pourrait pas s'établir dans la fonction et les vrais rôles ou lignes de communication.

Ces images protégent tout en donnant une "image" de partenariat et de "partage".

Le partenariat publicitaire

Il s'agit aussi de communiquer sur une charte, une convention de partenariat, en résumé plus de publicité autour des souscripteurs, que d'engagements réels et utiles aux OVF.
On trouve ainsi des Partenariats de circonstance, d'identification, de reconnaissance, de cooptation.

Le partenariat de crédibilité
Le partenariat d'échange(s) de crédibilité, c'est-à-dire un partenariat de "bonne intelligence", qui va jusqu’à masquer les incompétences, et même jusqu'à " masquer " les tricheries.
Les effets sont efficaces et force est de constater que la crédibilité, la représentativité sont quasi "automatiquement acquises" par l'environnement.
La présence de structures connues, ou de noms du " circuit social ou de l’insertion " est une garantie, un gage de succès et de respect des obligations et engagements, comme elle l'est sur les "valeurs".
Il y a pour ces personnes un double intérêt:  la représentativité personnelle entraîne et  "montre" la viabilité d'un projet, ou d'une personne qui porte le projet. Elle montre à l'environnement qu'il y a un support, des complémentarités.
Et ce support n'est apporté qu'en retour de représentativité.
Dans cette pratique, il y a des trompeurs et des trompés.
Ces faux partenariats ne proposent pas réellement de supports, ni quelquefois d'intérêt réel dans la réalisation de l'objet ou de l'activité.
Le partenariat "benchmarking", marquage à la culotte

Le partenariat en tirs croisés dans tous les sens.
Le partenariat de marquage à la culotte : Chacun étant jaloux des autres dans leurs positionnements, même "à blanc", les partenaires se cooptent pour mieux s'observer, et ne pas se sentir exclus de quelque chose qui viendrait à fonctionner.
De nombreux partenariats n'existent que parce que ces professionnels du partenariat montent dans tous les trains présentables, en espérant que le train sera efficace.
C'est la course à la présence dans les Conseils d'administration.

C'est ainsi que l'on ne sait plus où et comment positionner ces personnes : dans les objets, les valeurs, les finalités ??!! Ce qu'elles utilisent à leurs propres fins.
Parce que la principale caractéristique de ces partenariats et de ces personnes, est de choisir des volumes, de façon à multiplier les chances de récupérer les aspects positifs, et augmenter leur propre degré d'indispensabilité.
Certains vont même jusqu'à prétendre, ou plus fin laisser entendre que leur présence est ou a été déterminante, qu'ils ont tout fait, ou plus "modestement" l'essentiel.
Le tout sans avoir à faire autre chose que de se faire inscrire leur nom dans les organigrammes ou de figurer dans la liste de membres de Conseil d'administration en représentant de leur structure. De façon à ménager les éventuelles susceptibilités internes, à montrer leur désintérêt et leur abnégation personnelle, et à l'inverse à se prémunir d'un éventuel échec.

Ces observations valent également pour la course à la présence au Conseil de l'une de 2 grandes entreprises franàaises, soucieuses par ailleurs de récupérer le secteur social des collectivités. Cela vaut même et surtout, lorsqu'il s'agit de structures proches des instances politiques.

Les partenariats de "conseils"

Les "Conseils" sont le réceptacle de toutes les mauvaises actions des associations.
C'est mon conseil qui a..., le conseil a décidé que ... et moi je suis transparent et innocent, pas forcément d'accord, mais je dois assumer mes responsabilités, à regret .... C'est le discours des Directeurs et des chefs de services.
A ce stade, il y a même un deuxième degré de l'irresponsable responsable, qui va jusqu'à être ouvertement en désaccord avec le "conseil".
Dans ces pratiques, les instances dirigeantes sont le plus souvent en représentation, suivant la technique complice dite de "l'acte 3, scène V". !!

Les chapelles, l'inaccessibilité des groupes, des personnes, la gestion de la peur, la gestion à l'intérêt "marche, prend et tais-toi", sont monnaie courante dans les associations.

Cela a de nombreuses conséquences:
Les acteurs de terrain sont en permanence frustrés des résultats que ces personnes s'attribuent, seules, ou entre elles, en tirs croisées.
Car la caractéristique de ces personnes est de s'accaparer les résultats et le travail lorsqu'ils sont "positifs"; tout comme de désigner les "autres" comme autant de fautifs; malgré tout le "support qu'ils apportent".
De fait, et si les directions et/ou les conseils d'administration sont satisfaits, par contre les personnels se démobilisent, sans cesse.
Les personnes, professionnels du partenariat, renforcent leur position et leur pouvoir, et empêchent toute émergence de vrais talents, ou même de vrai travail.

Pour éviter ce type de faux partenariats, de conseil d'administration ou de terrain, ou ne pas être dupe des résultats, qui eux aussi suivent la même lignée, il suffirait que ces partenariats entre "personnes morales" soient positionnés en terme d'apports réciproques, avec quantifications et chiffrages, nature des interventions, et désignations des services et personnes chargées d'établir et de réaliser les objectifs du partenariats.

Lorsque les rôles et fonctions seront établis/rétablis, certaines représentations pourront être revues: par exemple celle de Directeurs qui représentent les valeurs alors qu'ils sont positionnés dans l'objet.

Des motivations

Dans cette démarche, il faut supprimer les aspects 'rendre service" qui coûtent très chers aux uns et aux autres et sans doute même à la collectivité.

Puis d'établir un véritable rapport de partenariat, qui reprennent les résultats des buts recherchés par le partenariat. Ce contrôle doit permettre de savoir qui a fait quoi, quand, pour combien.
Cela permettrait de rétablir les vrais équilibres et le vrai sens des actions des uns et des autres, comme leur mérite, comme leurs financements.
Parce qu'il est un fait que de nombreux partenariats de circonstance ne sont établis que pour asseoir les salaires de ceux qui les pratiquent.

Mais il y a une autre motivation à la souscription de tel partenariat: certaines administrations jugent de l'éfficacité de la structure à son appartenance à un environnement, à un réseau. C'est ainsi qu'il est recherché le partenariat de structures qui ont un nom connu, une notoriété "publique".
Quand on approche les réalités, quand on approfondit les déclarations -qui ne sont le plus souvent que des déclamations- on s'aperçoit que ce type de partenariat n'a aucun fondement ni aucune réalité.
Très éventuellement, la seule difficulté est constituée par la tenue des Conseils d'administration, des assemblées. C'est un moment à passer. Suivant les cas, de nombreuses "techniques" malignes sont mises en oeuvre pour éviter les inconvénients.

Les "projets et la finalité déviée
En supposant que les aspects liés aux finalités sociales soient résolues, il existe 4 motivations à la création de projet, qui sont que très rarement énoncées:
  • la direction
  • l'administration,
  • les coûts structurels
  • les résultats

Pour un grand nombre d'associations,  la finalité est devenue au fil du temps la vie, la survie ou le toujours plus par et pour le fonctionnement "interne" dit "permanent".
La finalité initiale est devenue la caution de cette finalité déviée.
C'est ainsi que les Administrations subissent le "chantage" à l'emploi, à la "solidarité sociale ou morale" ..... et éventuellement à la suppression de "soutiens".
Pour ces axes des solutions existent, sans pour autant mettre en cause les situations en place.

Le Manageap

Tout est simple. Rien n'est facile.
La différence  ?.....le savoir