Fables, Dossiers, Visions
L'euro Manageap
Comment l'inflation a été cassée
La question est restée sans réponse, depuis 1983.
Prudemment, le sujet n'a jamais été réellement abordé.
Par quel miracle et mécanismes, cette inflation qui mettait la France loin derrière "l'exemple Allemand", a pu être réduite à néant.
La réponse est ici. Pas moins.

"Parler vrai et dans son temps". Ca demande aussi de "Faire vrai et dans son temps", dans la durée, malgré les difficultés.
Il faut être prêt, opportuniste. Ca peut donner des résultats importants.

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1. La situation et les conditions
La situation d'alors
Le PS et le PC ont souscrit une alliance autour du "programme commun", qui a mené Mitterrand à la Présidence le 20 Mai 1981.
Le programme est allé bon train, avec les nationalisations, les luttes de pouvoir des sortants et des entrants dans les entreprises nationalisées, (où "l'on remplacait Ambroise Roux, par Ambroise Rose" -ou prétendu tel- et sans que l'on gagne toujours au change), les nouvelles dispositions législatives, les embauches massives dans les filières administratives et des collectivités, les 39 heures et les dispositions d'accompagnement des lois dites "Auroux", et en sous main la réorganisation quasi totale des filières des marchés, ... à l'exception de 2 grandes, les plus grandes, entreprises. Étonnant ??!! ... Ambiance Année 1981... Année 1982... Année 1983
Toutes les conditions étaient remplies pour amener le France à une situation quasi exsangue, et pour plusieurs générations.
La seule chance a été l'inflation qui est passée d'un nombre à 2 chiffres, à moins de 5%, quasi instantanément. Pour la ramener, et de façon durable à moins de 3% par an, depuis des années.
Ca n'a pas fait la Une des journaux.
A droite, les interrogations surprenaient les cerveaux avertis, déçus d'une catastrophe annoncée avortée.
A gauche, on a pris ce qui était bon à prendre, et ô combien, en bénissant les cieux de cette embellie à laquelle on n'osait pas croire.
Le fait d'avoir cassé l'inflation a fait passer d'une perspective pour le moins négative à des situations permises, et à un avenir passant de bouché, parce qu'hypothéqué au dernier franc, à ouvert.
Dommage que les années fin 80 début 90 aient été consacrées aux pillages des caisses. Espérons que les instructions se poursuivent, et qu'il y aura un retour financier vers la collectivité, sans attendre le délai cinquantenaire.
Plusieurs dizaines de Milliards de francs, ca serait toujours bon à prendre.
Dommage que l'Intérêt général ne soit que rarement gagnant. De plus en plus ...
Les conditions
Il a fallu un assez grand nombre de conditions, trouver le moyen technique et ensuite, et même surtout, une stratégie, précise, cachée, mettant quasiment devant le fait accompli.
Tout cela malgré l'envie d'en parler, de se faire reconnaître et éventuellement d'en tirer profit. Les conditions:
- connaître les fonctionnements macro économiques,
- les influences des politiques salariales,
- les coulisses des négociations salariales,
- les statistiques,
- les évolutions, inter actions, effets induits.
- être en position et en capacité d'agir. Le vouloir, et trouver les moyens de mises en oeuvre.
Ca parait simple.
La préparation antérieure
Ce qui a conduit à la "découverte":
1978: avec 2 ans d'avance, un entrepreneur arrive au 1er terme des 10 ans de son plan de carrière et d'entreprise.
  • créée en 1971, son entreprise est florissante; elle a innové sur bon nombre de sujets, avec, par exemple, des notions de CRM en avance sur leurs temps, ou sur l'insertion ...
  • il se re-pose des questions pour les 10 années suivantes
  • il a la choix de vendre son entreprise dans le but de reprendre des études brillamment échouées.

Il est responsable des affaires sociales de son syndicat professionnel

  • Ce qui n'est pas grand chose dans la plupart des cas; sauf lorsque l'on a envie de mettre en œuvre des principes d'engagement et de travailler sur les sujets susceptibles de faire progresser.
  • Ca n'est pas grand chose, lorsque l'on est éloigné de Paris, qui détient, sans partage, la seule vérité, dans tous les domaines.
  • Il a mis en place des actions de suivis, de statistiques, diffusées ou non

Il choisit finalement l'entreprise et entreprend de projeter de développer l'existant et de créer des activités nouvelles. (A posteriori, il aura mieux fait, à titre personnel, de se casser une jambe le jour de cette décision).

Il établit un premier plan.

  • Ce plan a été fait à une époque où les tableurs n'existaient pas encore. un modéle de simulation qui permet de tester au réel les influences de décisions.
  • La première découverte parmi les multiples simulations a été de mesurer ce qui sera la "grande découverte" :  les évolutions d'une années sur l'autre, sans rien changer.

    Pourquoi cette mesure: parce que l'entrepreneur menait d'autres réflexions, à partir, déjà, des visions du "programme commun", parmi lesquelles les effets des flux et reflux de notre société; par exemple: on construit toujours des équipements qui ne sont jamais utilisés qu'à temps partiel. Songez aux équipements scolaires qui ne servent à rien et à personne, pendant les week end alors que nombre de quartiers sont sous équipés et que ces équipements sont immédiatement accessibles. Le nombre de terrains de sports qui ne servent à rien pendant plusieurs jours par semaine; combien de routes de ponts, de structures de suivis, de prévision d'organisations de maintenance, et cela uniquement parce que des équipement sont saturés à "heures fixes", soit de 7 à 9 heures, et de 16 à 19 heures. Idem pour les week end, les départs de vacances ....

    Il y a comme cela des quantités d'exemples…. de flux inutiles

    Il faudra encore plusieurs générations pour en venir non pas à l'organisation du temps de travail, mais à celle du temps de vie : enfant, adulte, professionnel, ex professionnel ….

  • Lorsque l'on ne change aucune charge, aucun salaire, aucun prix de fournisseurs, aucune évolution de productivité, que l'on prend les mêmes hypothèses, d'inflation, d'évolution du marché, à la baisse ou à la hausse, les chiffres de l'année suivante changent.
  • Grand mystère !!!
  • Qui s'explique uniquement parce que l'on ne fonctionne que par exploitation de 12 mois. Que l'on arrive à la fin, généralement le 31 décembre, et que "tout recommence" le 1er janvier. Avec une remise à zéro du compteur, et la quasi pagaille dans de nombreux cerveaux, une excitation inutile dans de nombreuses entreprises. C'est ainsi que nous avons 2 rentrées professionnelles : celles de septembre, et celle de janvier.
  • Je ne sais pas comment (j'ai bien quelque idée) on sortira de cette aberration, mais on en sortira, car elle ne correspond à rien, autorise, permet, engendre une désorganisation, une déstabilisation des entreprises et plus généralement de tout ce qui fonctionne avec des comptes.
  • Pour donner une piste : les mois de travail varient de 18 à 23 jours ouvrables : soit un écart de 5 jours : 18 ou 23... une paille: 27% pour l'un et 21% pour l'autre.  Rien n'empêche de fonctionner avec des prévisionnels et des résultats analytiques sur des périodes de X (4) semaines pour mesurer l'interne.
    • En attendant que cela se fasse pour tout, car le mois, l'année sont des seuils qui provoquent des flux inutiles et déstabilisants. D'autres méthodes de gestion sont (seraient) plus efficaces, plus sûres et plus conformes.
Les négociations paritaires

Revenons aux "négociations salariales"

Chaque année, voire 2 à 3 fois par an, les syndicats ouvriers saisissent les syndicats patronaux pour discuter des évolutions des salaires, et des indemnités, comme les déplacements, le panier, les transports - et plus rarement des conventions collectives-

Comment ca fonctionne :

  • Le SMIG, puis SMIC est de l'initiative du Gouvernement.
  • Les salaires minima ouvriers et ETAM sont de l'initiative des commissions paritaires régionales
  • Dirigées par les organisations professionnelles régionales
  • Elles reçoivent des "instructions" de leurs organisations nationales
  • Qui reçoivent des instruction du CNPF (MEDEF)
  • Qui reçoit des recommandations dites gouvernementales
  • Les salaires des cadres sont décidés "ailleurs", à Paris; entre cadres dans une grande discrétion. Les organisations de cadres sont présentes dans les négociations paritaires régionales, mais uniquement pour les salaires ETAM.
    Pas pour ceux des cadres.
    Et c'est ainsi que l'on constate, y compris dans les glorieuses années 80 que les salaires qui évoluent le plus, sont le SMIC et le point cadre. Quasiment en parallèle.
    Ce qui, malgré tout, ne fait pas beaucoup pour le Smicard, mais fait beaucoup plus pour le cadre.
    Bien évidemment, cela explique les évolutions des impôts, mais qui ne concernent pas seulement les cadres !!! Toujours la règle qui veut que l'on légifère contre 20%, en empoisonnant 80%. Mais l'utilité de la chose est de rendre "solidaires" les cadres avec les mons nombreux hauts revenus. Du coup, personne ne dit rien et on ne voit qu'une tête dans le rang.
  • A cette époque et depuis 1973, jusqu'à récemment, la quasi totalité des marchés étaient à la baisse.
    Aussi, ne fallait-il pas être un grand clerc, pour comprendre que chaque pourcentage d'évolution des salaires avait sa contre partie de fermetures d'entreprises, de licenciements, et de chômeurs; avec une accélération du phénomène due aux gains de productivité, d'automatisme et autre informatique, robotique, importations, ect ….
    Cela sans compter les intérêts bien sentis, commencés en 1976, avec la recherche forcenée de la bi polarisation de toutes les activités économiques, pour rechercher la fameuse taille optimale, devenue mondiale..
    Rajoutons le début des grands plans européens…. qui depuis (et même avant= 93) ont fait connaître les grandes joies des "délocalisations", pas toujours européennes d'ailleurs (car souvent en trompe l'oeil).
  • Dans les organisations professionnelles patronales, il y avait donc des préparations des "négociations" paritaires.
    Je mets "négociation" entre parenthèses, parce que ca n'a rien d'une négociation: il n'y a jamais de contre partie à des demandes d'augmentation de salaires.
    Il n'y a donc rien à négocier, si ce n'est une acceptation qui conduit à la signature d'un "accord salarial", en lieu et place d'une DU (décision unilatérale).
  • Donc le scénario, immuable était le suivant:
  • Dans les organisations professionnelles (patronales), suivant les moments,  :
           - soit on concerte en gens informés (quelques uns décident pour tous).
           - soit on concerte: les syndicats de bases, les fédérations et filières, en commission, en bureau, en conseil. Ce qui est long, fastidieux et ouvre la porte aux polémiques.

La réunion paritaire

  • La réunion paritaire elle-même: il y a quelques stratégies, qui peuvent encore servir aujourd'hui. Donc n'en parlons pas
  • FO demandait quelques % de plus que l'inflation, ou que le SMIC, suivant le taux d'évolution le plus élevé, histoire de faire des "gains de pouvoir d'achat" et de "niveau de vie". La encore des parenthéses.
  • La CFDT demandait un peu plus (rien à voir avec la CFDT d'aujourd'hui, qui avec les mêmes personnes est devenu 'raisonnable' ?!).
  • La CGT demandait de 15 à 30%. Ce qui lui permettait de ne jamais signer. Comme aujourd'hui.
    Les temps et les événements n'ont aucune prise ...
  • Ces situations ont conduit l'entrepreneur à des réflexions sur le syndicalisme et son devenir, une fois qu'il sera dirigé par des "non politiques" (au sens de vieux roublards; il n'en reste qu'un :-)).
    Par exemple: imaginons une réunion de la CGT, au niveau national, avec tous les responsables de toutes les fédérations, tous d'accord pour demander 200, 300% d'augmentation des salaires.
    Et le Président, ou secrétaire de cette grande réunion qui reçoit ces demandes, et qui va "négocier" ces augmentations, et qui par extra ordinaire se voit en train de signer cet accord historique, et revenir devant ses troupes pour dire que désormais la maçon, le cheminot, l'électricien, etc….. va voir son salaire augmenter de 300%.
    Est-ce qu'il mettra longtemps à imaginer que chacun va aller faire ses courses avec une brouettes de billets pour acheter une salade ? Autrement dit pour comprendre que ca ne sert à RIEN parce qu'en cascade tout, les salaires, les prix, etc … vont suivre la même augmentation.
    Dur dilemme !!!
    Avec de telle situation, on en vient vite à ne plus croire à grand chose.
    C'est ainsi que l'on en est venu à faire des conventions spécifiques, ou au gré des événements chacun tente d'avancer au détriment des autres (extérieur à la convention).
  • Toute la discussion paritaire sur les salaires, portait sur l'acceptable, le présentable, le chiffre avec signature, avec pour champ de vision le SMIC et l'inflation.
  • Et en sachant que ca ne servait que l'inflation et le chômage, en spirale d'auto alimentation. Et en faisant semblant de l'ignorer.

Et le programme commun qui s'annonçait..

  • 1er temps: grâce au modèle informatique construit pour son plan d'entreprise, l'entrepreneur décide de "chiffrer" les influences du programme commun sur l'entreprise.
  • puis, pour asseoir les résultats, il est décidé de construire un "modèle" d'entreprise du secteur: le BTP
  • et comme cela jusqu'à un modèle d'entreprise plus global.
  • Contrairement à ce que l'on imagine (ou pouvait imaginer), ce type de chiffrage n'existait pas dans de grand nombre de places où siégent les décideurs nationaux. A se demander comment certaines décisions sont prises.
  • Et qui, parmi les signataires et supporters du "programme commun" a établi un tel chiffrage.
    Et qui, s'il l'a fait, a pu continuer à y croire.
  • En réalité, même lorsque les résultats ont été présentés au niveau national, après l'avoir fait à d'autres niveaux, personne ne voulait le savoir; y compris dans les organisations patronales: la règles des 3 singes étaient déjà généralisées. Et elle va durer 14 années, si elle ne continue pas encore.
  • Mais, il était important pour l'entrepreneur que la démarche d'information ait été entreprise.
  • Résultat néant.
  • Donc il fallait s'y prendre suivant l'autre méthode projetée; la plus discrète, la plus cachée, la plus rapide, donc la plus sûre et la plus efficace.
Les mois précédents et le final
  • Elle a été baptisée "l'effet report".
  • De quoi s'agit-il ? : une augmentation de 10% par an, n'est pas de 10 %. Deux augmentations de 5% + 5% ne font pas 10%
    Explications:
    il faut savoir qu'il a fallu assez longtemps pour expliciter cet "effet report". pour une raison : parce que c'est trop simple.
    • Et pour l'anegdote,  même au sein des Conseils d'administrations de grande entreprise, cela a engagé des discussions desquelles  (un membre de la commission locale des affaires sociales) n'est pas sorti immédiatement vainqueur de ces discussions entre X)
  • An0 : au 31 décembre j'ai une masse salariale annuelle de 100
    An1 : au 1er juillet j'ai une augmentation des salaires de 10%
    An1: au 31 décembre j'ai une masse salariale annuelle de 100 + (10%/2) = 105
    An2: au 31 décembre j'ai une masse salariale annuelle de 110
  • Total
    - AN1: une augmentation des salaires de 5 %
    - AN2 : j'ai ,(j'aurai) une augmentation des salaires de 4,76 %
    Et cela sans augmentation en cours d'année 2.
    L'effet report est de 4,76%.
Si dans les négociations salariales, on ne prend en compte que la base du SMIC ou de l'inflation, comme repère, pour augmenter les autres points, on cumule, avec l'effet report.
C'est comme cela que l'on aboutissait à une inflation à 2 chiffres, sans trop comprendre pourquoi.

Il faut savoir que l'effet report peut être beaucoup plus important, suivant les dates d'applications des différents points, et modes de rémunérations directes ou indirectes. Imaginez une augmentation de 12 % faite en décembre:
- sur l'année en cours cela fait une augmentation de 1%;
- mais sur l'année suivante, vous obtenez les 12 % quasiment plein pot (et sans augmentation en cours d'année). A quoi il faut rajouter l'augmentation de l'année encours.
Ce qui ne plaira à personne ??!!  Je ne rentre pas dans les effets psychologiques des "augmentations" des salaires, ni dans leur utilité pour la "représentativité" syndicale.
Et le cumul ne se fait pas forcément en gain de pouvoir d'achats, puisqu'à chaque fois, il y a alignement des salaires sur l'inflation ou le SMIC, et que l'inflation vient annuler le tout.
Et en augmentant les risques de trop plein et de chômage. Qui alimente l'inflation en spirale sous plusieurs effets ...

Les applications ont été immédiates. D'autant plus que cela arrangeait les prévisionnels des "chefs d'entreprises".
Les syndicats ouvriers ont compris et/où ont joué le jeu. Le bon sens avec les risques de chômage accru, a prévalu (enfin..)
On peut même dire que ça n'a fait qu'une traînée de poudre.
Il y a eu une remontée immédiate dans les instances.
Les autres organisations, les SMIC, point cadres ont suivis.
Personne, notamment pour le SMIC, n'a ergoté sur cette embellie.

Le cercle infernal était cassé.
Mon but était atteint.

Et personne n'a su alors ni comment, ni pourquoi. Quoi que ....
Quand aux effets , ils sont multiples; et c'est le moins que l'on puisse dire.
En cette époque de stabilité, ou les fortunes se sont faites et se font, avec l'Europe et ses traités, leurs objectifs conditionnels, ..., la casse de l'inflation a été l'événement essentiel, sans lequel pas grand chose se serait fait, et en tout cas pas dans les mêmes conditions. (nota : époque de stabilité avec trop de paillettes).
Je suis à peu prêt le seul à savoir que c'est moi.
Une personne aurait pu le savoir à ce moment là. D'autres encore pourront recoller le puzzle, parce qu'ils y ont participé de plus ou moins prés.
Les autres, politiques, économistes ont pris sans trop se poser de questions (comme d'habitudes).
Pourquoi cette discrétion: comme dit plus avant; sans cette discrétion, personne ne voulant, ni entendre, ni voir, ni écouter dans cette époque bien peu glorieuse, chacun préservant ses acquis ou projets, ou tentant de le faire, avec de nombreux sujets de travail par les mutations en cours et annoncées, le sujet était trop "gros" pour être abordé avec un étendard. Il se serait produit ce qu'il s'est produit pour d'autres sujets: des discussions sans fin, avec des interventions "d'économistes" de tous poils, venant expliciter le ceci et le cela, des récupérations.
Et in fine, dans l'attente, rien ne se serait fait.
La, j'ai mis tout le monde devant le fait accompli.
Et si l'inflation n'avait pas été cassée ?? ....
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Entre 1976 et 1983
inflation cumulée: 122.1 %
biens immobiliers: 108.5 %
salaires  : 164.2 %
Entre 1983 et 1988,
inflation cumulée : 29.1 %
biens immobiliers  : 23.2 %
salaires  : 32.0 %
Inflation et Europe
Compte tenu de la disparité des situations, des mouvements de rectifications et des flux qu'ils engendreront, il sera sans doute utile que l'inflation soit mesurée par secteurs d'activités et par secteurs géographiques (les régions).
Ce qui permettra de donner des axes de mesures, d'actions et de contrôles.

Le Manageap

Tout est simple. Rien n'est facile.
La différence  ?.....le savoir