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| Tout pour l'Emploi, Rien pour le Chômage. |
La recherche de l'emploi est poursuivie alors que l'on devrait
rechercher la recherche du salariat. Dans un temps ou le nombre de salariés définissait
les axes de la création de richesse, le salariat existait (avec d'autres défauts).
Aujourd'hui le salarié est un frein
à la création de richesse, un (le) risque à la pérennisation des richesses
existantes, par les conditions de sa gestion, de son accompagnement, de son
"rendu" quantitatif et qualitatif, par son QI et par son QE.
Dans un temps, il y avait gestions de lutte des classes, aujourd'hui le débat est
dépassé non pas parce qu'elle a disparue, mais parce qu'elle a été
"consommée": "on" n'en veut plus. "On" ne veut plus
employer de personnel. On veut s'en passer,"par intérêt".
La création d'emploi, on s'en
fout, pas un peu, TOTALEMENT.
AUCUNE MESURE CONCERNANT L'AIDE A L'EMPLOI OU CONTRE LE CHOMAGE n'inversera de façon
"durable", cette volonté. Depuis 30 ans les mesures ont un caractère
conjoncturel, de "fonctionnement', et non pas de fond.
La seule, l'unique façon de retrouver un équilibre social et salarial, est de faire en
sorte que les entreprises, -en fait les entrepreneurs et leurs rouages-, aient
"INTERET(s) A EMPLOYER, A SALARIER.
AU PLUS J'EMPLOIE DE MAIN D'UVRE et mieux, AU PLUS L'ENTREPRISE A DE SALARIES, OU
PLUS MON INTERËT GRANDIT. La différence est le temps et les formes.
Que je sois l'artisan du coin ou la multi nationale.
Il n'y a AUCUNE autre issue.
Avec ce moteur, l'on peut se satisfaire des excès liés à la gestion du salariat.
Sans ce moteur, la recherche, pour se passer du salariat, le diminuer, le supprimer, le
contourner, obtenir le maximum de "compensations", se fait, comme les aides,
dans toutes les directions et détails. Ce que j'appelle les "politiques de
désespérés". Qui dure depuis 35 ans. |
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| LA VALEUR AJOUTEE |
S'il n'y a qu'une
chose à mettre en oeuvre, ce sera celle là (quand je serai Président).
La valeur ajoutée est la seule mesure de l'intérêt apporté par l'entreprise à un
produit, ou service....
Elle mesure ce que l'entreprise apporte, sa raison d'être:
- en interne par et pour elle,
- à la collectivité (suivant les niveaux locaux, départementaux, régionaux, nationaux,
Européen...).
Elle mesure la part qu'elle apporte pour l'intérêt de la collectivité.
C'est la valeur ajoutée qui devrait servir de base pour les charges, les taxes, les
impôts de l'entreprise.
Pour permettre une adaptation "politique", il peut être fixé des tranches de valeur ajoutée, suivant
le même principe que les tranches d'IRPP. Ce qui permet les discussions/adaptations.
Pour laisser au politique la possibilité d'agir sur les secteurs qui lui paraissent
devoir être supportés ou pas, en fonction des politiques industrielles, d'aménagement
du territoire, .... les tranches de valeur ajoutée et les taux qui leurs sont rattachés,
sont fixés par l'Etat pour ce qui concerne l'état, puis les régions, le département,
les communes. Ce qui participe aux choix d'aménagement du territoire.
La définition de la valeur ajoutée CA - Achats de production: et non pas la totalité
des achats extérieurs. Par exemple
- l'électricité consommée pour la production ou pour le fonctionnement: Achats de
production = électricité pour la production des métaux, ou téléphone pour le
télémarketing, .....
On peut aussi, suivant la "politique" retenir tout ou partie des achats de
production, pour les achats/produits de "production" importés, suivant les pays
d'origine (politique d'aides..), Europe .... La valeur ajoutée peut descendre aux
niveaux des collectivités locales: il est possible de déterminer -assez simplement,
d'abord à la "louche", puis affinement dans le temps- la valeur ajoutée
locale, par bassin d'emploi, départementale, régionale, nationale, européenne.
C'est aussi le meilleur moyen de mettre en oeuvre ce qui est recherché (par l'esprit)
avec la clause de "mieux disant social", prise aujourd'hui au sens réducteur de
"mieux disant d'insertion".
Le but essentiel: AU PLUS J'EMPLOI DE MAIN D'OEUVRE SALARIEE, AU PLUS J'AI INTERET A
LE FAIRE, AU MOINS JE SUIS PENALISE, AU PLUS MON PRODUIT EST COMPETITIF.
Les perspectives: un grand nombre de "défauts" peuvent s'inverser:
- l'intérêt de délocaliser
- l'intérêt des "adaptations" à coup de plans de licenciement
- l'intérêt de ne pas former
- l'obsolescence des entreprises qui vieillissent avec leur personnel
Et surtout inverser l'interêt des
transferts de valeur ajoutée qui s'est mis en place depuis 30 ans, et qui
déstabilise toutes les volontés politiques, en les prenant systématiquement à contre
sens, et même contre pied pour
aboutir à la relocalisation. |
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| Syndicats |
Sujet tabou et difficile, au point que cela semble illusoire de
l'aborder.
Peut- on changer les syndicats ?
Leur représentativité est "réglementaire".
Pourquoi y a t-il alors si peu d'adhérents ?
Est-ce la définition de la représentativité ?
Comment lutter contre les abus des syndicats, la course au "plus disant", au
plus "syndicaliste que moi" ?
En commençant peut-être par changer le patronat des syndicats, (celui de l'arrière
boutique) et le patronat patronal, en supprimant les mandarinats, les Présidents à vie,
les principes de fonctionnement, en créant les conditions fiduciaires pour supprimer les
abus et surenchères individuelles à visée de bulletin de vote: pas de Président, mais
une Présidence. Idem pour les autres fonctions. Créer un comité d'éthique du syndicat
(pas seulement issu du syndicat), créer une commission de recours interne au syndicat
(que le patronat peut saisir), obligation de vote (quel que soit le motif) à bulletin
secret (fin des chantages à la main levée).
Saisine obligatoire d'une commission
de conciliation/ médiation/arbitrage, avant toute grève.
Comment changer le patronat ?
En faisant en sorte que son intérêt soit celui de la valeur ajoutée la plus élevée
possible pour "son " entreprise.
Fin du "no man's land" que constitue l'entreprise, avec la création d'une police commerciale.
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| Productivité de
l'improductif |
Encore un sujet "tabou". L'essentiel est de commencer. Ce
qui est déjà en soit, dans l'idée, un grand risque.
Pour changer, il faut associer le terrain, le local, la proximité immédiate.
C'est sans doute la seule façon de montrer que le changement est "visible".
Et il faut commencer avec tous les services de l'administration, et les entreprises qui
ont un volet de "service public", mais aussi un "service AU public".
Le temps des chapelles volera en éclat, dans la douleur.
Mon "E mail" est plus efficace que "mon" facteur.
Le sujet devient grave. Comme il l'est à la SNCF et dans bien d'autres entreprises
nationales, mais aussi dans toutes les administrations.
Mais pas seulement : toutes les situations de monopoles, de
"tranquillité/stabilité" sont concernées. Parce qu'il n'y a pas de
différences faites entre "le service public", et ce qu'il est devenu avec le
temps, parce que la "crise" concerne tous le monde, y compris tout fonctionnaire
qui n'est pas un citoyen au dessus des autres.
Sinon, il se passe ce qui se passe aujourd'hui: une cassure entre le fonctionnaire et
l'administré.
D'où l'intérêt de la valeur ajoutée : l'intérêt de la personne morale rejoindrait
celui des personnes physiques salariés. Ce qui changerait les positions, les discours des
directions et des syndicats, ....
Il vaut donc mieux commencer à changer dans l'action, le compromis, la planification et
le contrôle.
Sans être dupe, ni des difficultés, ni des oppositions bien senties ... |
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| Aides à la personne |
Les aides à
l'emploi pourraient être affectées à la personne. Entre autre cela
éviterait les discours idéologiques concernant les "cadeaux" faits aux
entreprises, tout en évitant les détrounements des aides.
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- personnel : |
- famille, situation, age, engagements personnels, qualification .. |
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- conjoncturel |
: mobilité géographique, mutation professionnelle |
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- structurel |
: secteurs d'activité |
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- professionnel |
:antériorité, ancienneté, formation, insertion |
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- géographique |
: zones |
| avec des niveaux et abondement, coéf, addition: |
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- européen |
- national |
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- région |
- département |
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- bassin d'emploi |
- local |
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| Aller au devant des "bénéficiaires" |
L'affectation des aides devraient se faire
"automatiquement" et non pas par une démarche de demande. Chaque organisme devrait être tenu d'aller
"au devant" des droits et les offrir.
L'Etat n'a pas à faire l'économie de l'ignorance, dans les domaines essentiels de la
vie.
Cela supprimerait la faveur donnée au plus "gueulant", et l'abandon des laisser
pour compte que sont les "gentils", aujourd'hui "imbéciles".
Le meilleur niveau d'attribution de ces aides est le lieu le plus proche du domicile: le
(fameux) guichet unique, avec des modalités "d'attribution" suivant par exemple
les prérogatives de chacune des institutions gestionnaire ou dispensatrices de l'aide.
La "personne" disposerait d'un document avec les aides à laquelle sa situation
lui ouvre droit, en faveur de l'entreprise qui l'emploierait, fonction du contrat offert
et de sa durée (réelle). .... |
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| Auto Emploi |
L'auto emploi n'a pas de place aujourd'hui.
La seule alternative est l'artisanat, et l'on encourage "tout un chômeur" à
créer "son" entreprise. Un non sens. 5 ans plus tard, on s'aperçoit des
échecs et des drames, et on supprime.
Reste les drames et les remboursements des cautions, quand tout n'a pas été pris pour
retour en dessous de la case-départ. Ne faudrait-il pas interdire les cautions
personnelles dans certains cas ?. Ne faudrait-il pas empêcher les poursuites après la
liquidation ?
Les freins les plus importants à l'auto emploi sont les craintes de "mauvaise
gestion". Ce qui se traduit par le non versement des charges, impôts et taxes.
Est-il inimaginable d'envisager des versements automatiques sur les rentrées, les aides,
une gestion "opérationnelle" par exemple en élargissement des actions des
"Centres de gestions agréés". |
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| Contrôle, Punition,
Prévention |
Un entrepreneur "failli". Statistiquement, ils sont plus
nombreux que les autres.
Qui se soucie de la vie des malheureux, qui parce qu'ils ont donné leur caution de bonne
foi, se trouvent pris dans une système de vie avec une perspective qui fait apparaître
la prison comme un lieu de repos ?
Après que la Société ait été remboursée en ayant pris au contrevenant tout ce qu'il
a, faut-il continuer à obérer sa vie ? Est-ce que la Société ne retrouve pas son
"dommage" dans les rouages de l'économie ? Est-ce que faire payer la
"jouissance" ne suffit pas ?
Il y a comme cela des quantités de "petits" sujets à aborder et à traiter
pour changer le quotidien et les comportements.
N'est-il pas temps d'arrêter les "pratiques" des contrôles ? |
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| Flux, Reflux |
L'aménagement du temps de travail.
Il va devenir, l'aménagement du temps de vie.
Le seul "inventeur" dans ce domaine: Jean Fourastié: "les 40.000
heures". Faites le compte sur 35 ans, et vous verrez, que désormais l'on va entrer
dans un discours différent.
Les flux et reflux sont une plaie de notre société: la masse d'entre nous fait les
mêmes choses au même moment. Le matin, le midi, à la reprise, le soir, le week end
(départ arrivée), les vacances etc...
Ces flux sont autant de multiplications de dépenses inutiles la plupart du temps, car
tout est "construit" pour le maximum.
A l'exemple du télétravail, l'on devra adopter des méthodes qui permettront d'aménager
le temps de travail INDIVIDUELLEMENT.
Collectivement cela n'apportera pas grand chose.
Comme n'apporte rien les augmentations généralisées de salaires : si tous les salaires
augmentaient de la même manière, le résultat serait néant : l'inflation et les
"compteurs" pompent toute évolution et pouvoir d'achat.
Jean Fourastie |
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| Les périodes, périodicités |
(j'avais oublié...)
La société quasi mondiale s'organise autour de périodes : l'année, le mois. Chaque 30,
31 de chaque mois, et le 31 du mois de décembre, tout s'arrête.
Et les périodes qui précédent voient une effervescence de prises de positions sur les
supposés, et les présupposés, car le 1er du mois arrive dés le lendemain, avec la
grande renaissance, le retour au point zéro du 1er janvier.
Si l'on considère les mois, sachant que la base est la semaine, il y a en moyenne dans le
mois, 4,33 semaines.
Si l'on considère le nombre de jours ouvrables, si l'on tient compte des jours fériés,
en différenciant les payés des non payés, les ponts 'avantages acquits et les autres,
on se rend vite compte que les attentes des marchés, sous entendus de la bourse, sont
autant de piéges qui ne servent à aucun comparable. Ce qui n'empêche pas (voire
autorise) certaines extravagances, à la baisse ou la hausse suivant les intérêts bien
sentis.
Le nombre de jours ouvrables par mois varient de 16 à 25. Soit 8 jours. Soit une
variation de plus de 30%. Une paille. On peut comprendre le peu de fiabilité des
renseignements fournis sur de telles bases : chiffres d'affaires, dépenses,
amortissements, résultats intermédiaires ........
Pour rectifier ces effets, pour les salaires, on a inventé la mensualisation qui a permis
de "lisser" les écarts déséquilibrants. Pour les salaires, mais pas pour le
reste. Et avec la mensualisation, on a mis en place des usines à gaz (qui font les beaux
jours des sapiteurs et vendeurs à forfait de 'mises à jour' de logiciels.
Expériences : demandez autour de vous une explication simple sur la fiche de paye et la
mensualisation : quelques dizaines d'années après sa mise en place, si vous trouvez des
réponses claires à hauteur de 30%, vous ferez parti d'une élite.
Autrement dit, on peut imaginer que la majorité de nos contemporains sont rémunérés
sur des systèmes qu'ils ne maitrisent/connaissent pas .
Alors ... Si j'étais Président, je mettrai en oeuvre une approche pour, par exemple
réorganiser ces flux, ces périodes à périodicités variables et à échéances
déséquilibrantes, voire stressantes, pour en venir à des périodes égales et
continues.
Et, pour raccourcir, cela irait jusqu'à l'imposition, qui pourrait tout aussi bien se
faire, non seulement à la source, mais sur des périodes plus courtes, de 4 semaines par
exemple, indépendamment des mois et des années.
Avec pour effets de supprimer un grand nombre de flux et reflux inutiles, toujours
déstabilisants, obligeant à construire des systèmes sur dimensionnés pour une sous
utilisation quasi permanente, et une sur utilisation à date fixe. |
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| Les seuils |
Un frein extraordinairement important pour les entreprises, pour
l'emploi, pour le salariat.
Ils engendrent un nombre important de défauts et même de "magouilles",
alimentent les plus ou moins fausses sous traitance, le travail noir, le recours inutile
et déstabilisant à l'intérim etc.....
Passer de 49 à 50 revient à augmenter la masse salariale de 10% au moins, à des pertes
de temps inestimables.
Qui peut se le permettre ?.
Et cela quand les relations dans l'entreprise sont bonnes.
Quand elles sont mauvaises, c'est la dégringolade de l'entreprise. Et tout le monde est
dans le bain, sans comprendre le pourquoi, et le comment de "ce qui a changé".
Il y a d'autres seuils cachés dans les convention collectives. Et nombre d'entreprises
"évitent" que leur personnel dépassent ces seuils. Et comment éviter si ce
n'est en licenciant ou en ne recrutant pas.
Il faut supprimer les non dits et recréer les conditions normales.
L'intérêt de l'entreprise c'est celui des salariés (responsables), et inversement.
"L'ambiance, c'est déjà 50% du travail".
Et il faut également regarder ces seuils en rapport avec le non emploi, le non
recrutement, et l'empêchement de mises en place de mesures qui pourraient établir des
différences, tenir compte des situations et évolutions. Aujourd'hui elles sont à charge
de celui qui recruterait. Du coup il établit un profil qui ne le fait pas tomber dans ce
travers anti-économique. |
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| Les plafonds |
| Certains plafonds n'ont aucune justification : l'on peut comprendre
que l'on n'est pas malade proportionnellement au salaire. Par contre il n'y a pas de
raison de plafonner certaines cotisations sociales comme la retraite, les cotisations
chômage..... |
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| Les cotisations parralléles |
Comme la formation
(et bien d'autres, pour lesquelles les entreprises sont le réceptacle et les percepteurs
de ce qui concerne la société) :
les entreprises sont concenées par la formation. Généralement il s'agit plus
d'adaptation au poste, à la fonction, à l'utilisation, des mises à jour de savoir.
Les circuits de formation se sont multipliés de façon exponentielle. Le secteur est
devenu un maquis impénétrable qui fonctionne à l'inertie des budgets.
La formation ne devrait concerner qu'un seul outil : le mieux placé est celui de
l'education nationale. A la condition qu'elle se décentralise dans ses fonctionnements,
et qu'elle sorte des carcans des réseaux, notamment syndicaux, c'est-à-dire qu'elle soit
gérée.
Qu'il y ait un fonctionnement double, Etat, privé, mais avec l'idée que la formation est
donnée au citoyen, et pas seulement au salarié.Il en est ainsi des Transport, du
logement, et suivant les 'accords' sectoriels de quantités de cotisations parralléles.
Au passage des quantités d'organismes sont devenus obsolétes, et en interne leurs seules
actions consistent à s'agiter pour se montrer indispensables, à recevoir des cotisations
et à les reverser aprés avoir taxé de leurs fonctionnements. Il serait temps de
programmer (au moins) leur adaptation, voire leur disparition. |
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| Forfaits |
On doit payer au réel.
Le forfait induit, l'incertitude, la tricherie, notamment à cause des mesures qui
s'appliquent sans prévision et qui déstabilisent les marchés, la demande, les
trésoreries, ... la vie de tout un chacun. Elle induit également les drames en cas de
contrôle pour des risques mal assumés lorsqu'ils deviennent négatifs. |
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| Localisation industrielle
et financière |
L'idée consiste à mettre en place des mesures permettant d'arrêter
le transfert de valeur ajoutée d'une zone à une autre, d'un secteur à un autre, d'une
entreprise à une autre, à une filiale ou Sté mère, à renforcer la
"localisation" et peut-être même la relocalisation -avec une main d'oeuvre
déjà formée-.
Il y a lieu de rechercher qui a intérêt à quoi, et comment faire pour que son
"intérêt" soit grandi en laissant la valeur ajoutée là où elle est
produite.
Cette(s) mesure(s) pourrait être utile pour les politiques d'aménagement du territoire,
de revitalisation de zone, d'arrêt de la désertification: Aides attachées au territoire.
Elle se mène en parraléle avec la
valeur ajoutée territoriale, les critères de jugement du mieux disant social à
partir de la valeur ajoutée locale... |
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| La base unique |
Tout le monde appelle la base unique.
La mise en oeuvre est pourtant d'une
simplicité enfantine. Une simple règle de 3.
Son seul défaut serait de changer les habitudes et /ou de clarifier les situations.
Peut être aussi de supprimer certains écrans protecteurs, voire même des circuits
privilégiés plus ou moins cachés.
Est-ce un défaut ?
La valeur ajoutée est la meilleure base qui soit. |
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