Fables, Dossiers, Visions
L'euro Manageap
Si j'étais Président
Problèmes




  Les indemnités de licenciement
Provisions
Les entreprises sont souvent prises entre le besoin de licencier et le coût des licenciements. Elles perdent ainsi un temps précieux, qui se traduit généralement par des licenciements plus importants, quand ce n'est pas l'entreprise qui est remise en cause dans sa vie même.
Une mesure simple éviterait ce type de problème, et celui de la charge pour la collectivité dans le cas de non-paiement; et cela même en présence du FNGS, qui est en réalité une charge cachée, dont l'utilité et la conformité ne sont pas démontrées et dangereusement démontrables sans entraîner sa remise en cause (ce qui ne serait pas un grand mal).
Cette mesure consiste à créer (permettre) une provision de licenciement, avec versement sur compte bloqué, libérable seulement en direction de personnel licencié.
Sur l'esprit, pourquoi ne pas permettre des provisions là où des primes d'assurance sont, elles, déductibles ?
  Indemnités de démission ou de séparation
Il faudrait établir un distinguo entre les différentes natures de séparations et ruptures de contrat du travail démission, initiative de l’entreprise, personnelle, économique, disciplinaire....
Il n'y a pas de raisons qu'un licenciement disciplinaire soit traité de la même manière qu'un autre motif, (en fait mieux car il y a intérêt à être licencié), comme il n'y a pas de raison qu'une démission se face "à sec" pour le personnel alors qu'une faute est sanctionnée, mais avec prime.
Aujourd'hui le démissionnaire est pénalisé. Comme l'est celui qui établit une séparation amiable. Ce qui pousse a recourir à des licenciements disciplinaires (autoritaires), réels ou faux.
Le démissionnaire ou celui qui se sépare en bonne intelligence, ont aussi contribués à la richesse de l'entreprise.
Ce qui permettrait la mobilité là ou aujourd'hui on attend le licenciement économique pour la souhaiter, la provoquer avec malice, voire reprocher son absence ou la mauvaise volonté des salariés à ne pas être "mobiles".
  Indemnités
Permettre l'abondement, par le salarié, l'entreprise.
Permettre la constitution de "fond" sans pour autant les mettre dans les mains d'organismes "capteurs".
Modularisation de versements, de façon à constituer une "épargne" utile dans certaines condition d'age, de situation familiale .... . Ceci permet d'individualiser les risques, de provisionner les montants et coûts relatifs aux risques, et mieux, avec des clés de répartition, de s'assurer de la réelle utilisation des sommes allouées, là où aujourd'hui les "déperditions" sont nombreuses et souvent organisées.
Cela reviendrait à une 'charge au bénéfice de la personne' et non plus à l'entreprise' ou encore une épargne individuelle par type de provision.
Pour la formation cela présente l'intérêt de faire de la formation, en l'attachant à la personne, et d'avoir un financement utilisable (si pas consommé), en cas de perte d'emploi ou simplement d'envie.
  Les grèves, le paritarisme, les syndicats
Conditions permettent de tout réformer et négocier:
1. REVERSIBILITE
2. NON OPPOSABILITE INDIVIDUELLE
3. CONDITIONNEL / SITUATIONNEL
4. PLANIFICATION
5. FACILITEUR
6. ARBITRAGE

Dans certains secteurs (en direction des publics/administrés), dans certaines conditions (arguments totalement contraires, durée, circonstances de temps (grève au moment des vacances etc..) recours "obligatoire" à une commission d'arbitrage, soit pré-convenue entre les parties en présence, soit sous l'égide des instances administratives, territoriales, et professionnelles. Avec saisine préalable à la grève.
  Publics sensibles
Accès favorisés à des services non gratuits : téléphones, internet, informatique, soins, mutuelles, la liste est longue .... avec déduction directe pour les entreprises, ou prise en compte dans les quotas.
Moduler les obligations de recours (handicap) en fonction de la valeur ajoutée.
Aujourd'hui au moins j'ai de masse salariale au moins je paye de taxes et cotisations. !! Ca fait parti des assèchements des ressources collectives.
Et avec ça, on fait une fondation derrière pour les bonnes oeuvre, avec "retour d'images" bien évidemment !!!

Et à y être, si l'on ne fait pas l'aide à la personne, peut être faudrait-il faire d'urgence le guichet social unique. Avec en amont une mise en harmonie. Il est "curieux" qu'une allocataire de l'aide au parent isolé (API) ait moins de droit qu'un bénéficiaire du RMI. Et que certaines aides dépendent de commissions, dont le moins que l'on puisse dire est qu'elles manquent singulièrement de rigueur.

Et dans ce cadre, il est urgent de prévoir des mesures dites de "re-breefing" des principaux acteurs du secteurs social, avec en tête les "assistantes sociales" et les éducateurs. C'est à dire ceux qui sont en pointe des problèmes et de la démotivation.
Et du domaine du rêve: mettre en début de chantier des critères objectifs de contrôle des actions entreprises, quantitativement et qualitativement.
Les incompétences, les mauvaises volontés, l'ignorance, le manque de mise a jour, la multiplicité des "critères", sont tels qu'ils sont autant d'occasion de contrer, voire d'empêcher les dispositifs mis en oeuvre nationalement. Et les circulaires d'explications ne font que rajouter aux clairs obscurs.
Le tout au détriment de ceux qui ont des besoins, des droits, qui ne leur sont pas appliqués, et même refusés. Sans conséquence pour les acteurs.

  La recherche
Elle ne trouve pas grand chose sur les grands sujets qui occupent les esprits. Comme le Cancer, certaines maladies, la pollution industrielle, l'économie de carburants .... Il ne semble pas y avoir de recherche dirigée vers des solutions "durables ou propres". (ce qui est faux bien évidemment, et seulement relatif à la proportion et au manque de réels soutiens).
Au contraire, il semblerait que "tout soit bon à prendre". On recherche non pas pour apporter des solutions, mais pour faire du fric. D'autant plus que bientôt il ne restera plus grand chose en France. L'Allemagne sera devenue le grand labo.
Il faut croire que la "soupe" est bonne telle qu'elle est, et que personne n'est pressé de trouver.
Le Benchmarking, qui se pratique depuis des lustres évite la RD. Il suffit de se calquer sur la concurrence.
Avec l'automatisme à outrance qui a l'énorme avantage de ne pas déclencher des grèves politiques et n'oblige pas à se heurter à des esprits malpolis, malvenus, mal formés, la RD dans les entreprises se réduit à sa plus simple impression. D'autant que les universités bradent leurs "soutiens" et partenariats. (sur le dos des "chercheurs" quasi smicards).
Après quelques années de "partenariats" et de début de mise en oeuvre des novations, il y a un statu quo entre les acteurs, puis une accaparation, de façon  tacite ou en accord (pas public, évidemment). Exemple de progrès avec statut quo :
Parmi les nombreux sujets : les dents, les yeux... progrès multiples pour tout, mais pas économiques. Autrement dit le progrès est capté au seul profit de la filière, sauf pour le "clients". D'ailleurs les patients sont devenus des fardeaux. Seuls comptent les payeurs.
Résultat global pour le niveau de vie : zéro.
Une dent = de 3.000 à 10.000 F et plus. Faudra-t-il aller dans d'autres pays pour éviter les enrichissements sans cause et quelques fois sans qualité.
Et allez vous plaindre aux "Ordres".. juste pour rire.

Une paire de lunette avec verres progressif s: de 700 Fr, premier prix, mais pas de "bonne qualité", jusqu'à 1.700 F pour des (en réalité 1) verres de "bonne qualité". Ce qui met la dépense entre 2.000 et 3.400 F. Et malheur à celui qui casse.
A ce tarif, on vous donne une 2éme paire. Ce qui assure un minimum de recette à la tête de pipe (de client).
Il serait plus conforme de diviser le prix et de pratiquer le juste prix. Il devrait être interdit de vendre à sur-bénéf comme il est interdit de vendre à perte.
Quand à la paire à 700 F dont on vous a 'prévenu' qu'elle n'est pas de bonne qualité:   effectivement, vous l'utilisez et vous prenez des maux de tête et d'yeux. Mais on vous a prévenu.

Je pourrai aborder le sujet des fausses pertes pour la prise des marchés et qui aboutissent à des sur bénéf en sortie. Sans aucun hasard de plus.

Ces excès sont connus, répertoriés. Mais l'Etat a démissionné, s'en désintéresse en laissant le "client" libre de "choisir", après avoir limité les remboursements de la sécurité sociale.
Et sans être un grand clerc, on aboutit au fait qu'au plus ça va, on moins on est soigné (car le problème ne s'arrête pas aux dents et aux yeux). Par contre la filière, malgré "tout" s'enrichit. Il sera temps, là aussi de revoir les principes de fond. Et bien évidemment la rémunération de certains acteurs, compris et même surtout de ceux qui sont en haut des pyramides. Les évolutions doivent permettre des remises en cause des "avantages acquis" qui n'ont plus lieu d'être.


Les filières "pompent" toutes les ressources, les gains de productivité gagnés par la recherche. Les bénefs s'engrangent seulement en filière et s'arrêtent avant le client, patient, administré. Pour quelle utilisation ??
Peut être pour l'export ?
Ca me rappelle 2 chiffres des années 1980: une grande entreprise verrière réalisait un CA de 780.000 F par personne ( personnel ) en France, et 180.000 F à l'export. Le total contraire de bon nombre d'autres. On pourrait croire que l'on éponge d'un coté grâce à une rente de situation de monopole et que de l'autre on brade les prix pour mieux "s'implanter'.
A ce tarif je connais beaucoup d'entreprises et de managers qui seraient aussi performants.
Voila à quoi à aboutit la recherche de la "taille optimale" des années fin 70.
Et pendant ce temps on nous explique que le cher CRM est roi, que tout est fait pour que la "société fasse des gains de productivité" et de la "croissance".
Car c'est aussi comme cela que la croissance s'établit ou pas. A coup de Milliards de dollars transférés pour des rachats à l'étranger et aux étrangers (bien contents de trouver preneur: une notion simple: on peut être vendeur à prix cher, à une condition : trouver l'acheteur ), là ou ils devraient alimenter l'économie "locale" ou au moins Européenne. Encore une cause de tarissement de ressources et d'assèchement des économies. Il y en a d'autres, beaucoup d'autres.

  Les tricheries, abus, prises d'intérêts etc. ...
Ca fait parti des sujets 'serpent de mer',   d'actualité qui font qu'il y a d'un coté perte de confiance et de l'autre autorisation à créer les conditions de l'insécurité par l'absence de crainte.
A cela s'ajoute le fait que certains rouages n'ont aucun risque à accuser de tricheries là ou il n'y en a pas et même là ou il y a recherche du contraire.
Autrement dit, tricheurs et non tricheurs sont traités de la même manière.  On fonctionne sur les images reçues, et éventuellement créées. Et on ne veut surtout pas voir, ni regarder.
Bien sur il reste les 10 ans de procédures pour espérer la Justice; avec le sentiment de la pièce jetée en l'air et les dépenses à charge; et bien content quand l'art 700 rembourse le 1/100éme des dépenses. A condition de gagner : quand on a perdu sur un dossier de quelques milliers de pièces, avec pour pièce unique, une pelure de courrier, non signée, avec un nom de signataire qui n'avait aucune capacité à signer ce type de courrier, avec un contenu décrivant un déroulement contraire à la réalité prouvée, et cela en cour d'Appel avec un jugement en 2 feuillet qui met à bas plusieurs vies, alors on peut être autorisé à douter de la neutralité, non pas de la justice, mais de certains juges.
Ce qui veut dire que TOUT procès emporte pour l'une des parties un risque extravagant qui fait subir, dans le déroulement de la procédure, dans sa durée et dans un résultat, une pression morale dont on ne peut se départir.
On aura beau tourner dans tous les sens les systèmes de défense, les dispositions, qu'il faudra bien aborder le sujet.
Hormis les organisations mafieuses, la seule solution n'est pas d'attendre les délais de forclusion car à cette échéance il y aura généralisation des tricheries, de l'insécurité.
La seule solution : pardon, rectification, contrôles, répression.
C'est à dire un plan :
  - donner un délai d'adaptation, incluant l'arrêt immédiat et les remises en ordre dans un délais de ....
  - passé ce délai, plus de pardon, mais répressions. Et en cas de faits avérés de continuité, c'est à dire entêtement, répression renforcée.
Histoire que chacun sache que tout le monde est concerné, que la politique de terre brûlée sera contraire.
Personne n'est dupe aujourd'hui sur les financements des partis politiques, les pistons et leur "énergie", l'attribution des marchés, les appels d'offres, le trafic d'influence, les alliances objectives, les interventions des réseaux (de tous types et formes).
Il y a des tricheries multiples, à tous niveaux, depuis le très haut jusqu'en bas. La dernière de mes découvertes, ce qui ne date pourtant pas d'hier  est l'achat d'information de logements libres ou qui vont se libérer.
Quand aux niveaux supérieurs, on lit l'actualité et on réfléchit aux casseroles qui restent à découvrir. Pas de quoi mettre les Juges d'Instruction au chômage pour manque d'activité.

La répression seule ne peut que renforcer et accélérer le mouvement de tricherie, les problèmes, comme d'augmenter les moyens de solutions .....
D'ailleurs quantités de 'tricheurs' n'en sont venus là que et exclusivement que, parce que 'tout le monde' le fait. Et tous ceux qui l'ignorent, ne font en réalité que semblant de l'ignorer avec la plus parfaite hypocrisie.

Et si en plus on se trouve dans une situation d'injustice, et que des procédures non fondées vous attribuent (sans risques) l'image de tricheur, alors vous vous posez 2 questions : pourquoi créer quoi que ce soit, et pourquoi ne pas carrément tricher. Le résultat étant le même, et traité de la même façon, dans l'indifférence générale, puisque noyée parmi une masse....
On se prend même à se traiter d'idiot pour ne pas l'avoir fait avant, comme tout le monde, plutôt que d'en être arrivé jusqu'à 'racheter' son contrat d'assurance vie ( vil prix, bien évidemment).

Alors avant que d'en arriver là ou l'on va, le passage à la Japonisation de la Société, après avoir réussi l'Italiénisation, autant casser ce mouvement dévastateur.
Après, et seulement après, on pourra s'en prendre aux bandes des banlieues, à leurs business. Parce que pour eux aujourd'hui, il n'y a "pas de raison de se priver".
La norme vient de haut et toute intervention de Police, de Justice, est une injustice, ne serait-ce que par la disproportion.
Basique, insupportable, dangereux, mais imparable.

La Justice
Rien qui ne soit connu, déjà dit, modifié, ou réformé. Avec plus et moins de bonheurs

La principale injustice :
  1. les délais (voulus pour les fonds de commerce et de trésorerie, pour les coupables, les "sociétés", les employeurs). faire durer avant de réparer. Et pendant ce temps là l'autre partie ....
  2. les parjures, avec en tête les agents de l'Etat, et les intermédiaires de la Justice (experts, professions protégées (notaires, administrateurs, syndics, avoués ...), et les puissants. Comme au Moyen-Age.
  3. comme ailleurs, les réseaux, et plus précisément les jugements à la philosophie personnelle en ieu et place du "peuple"
  4. les Tribunaux d'exception: commerce, prud'hommes, administratif, et les corporates : sécurité sociale, Ordre "professionnels", fédérations   ..... Il n'y a qu'une Justice.
  5. les excès de procédures, les recours "inutiles", injustifiées, la non prise en compte des réels coûts des procédures (coûts économiques et moraux). Au plus on dispose de moyens, on plus le préjudice moral est important ...

Il faudra bien statuer :
Tricheurs et non tricheurs sont traités de la même manière. Il reste les 10 ans de procédures pour espérer la Justice; avec le sentiment de la pièce jetée en l'air et les dépenses à charge; et bien content quand l'art 700 rembourse le 1/100éme des dépenses.
Et à condition de gagner :
quand on a perdu sur un dossier de quelques milliers de pièces, des années de bataille d'experts 'de réseaux', des interventions parallèles de tous horizons, avec pour base unique du jugement, une pelure de courrier, non signée, avec un nom de signataire qui n'avait aucune capacité à signer ce type de courrier, avec un contenu décrivant un déroulement contraire à la réalité prouvée, et cela en cour d'Appel avec un jugement en 2 feuillets qui met à bas plusieurs vies, alors on peut être autorisé à douter de la neutralité, non pas de la justice, mais de certains juges. (Dormez bien Mme GAR...... espérons que feu Mr Le Président aura sû récompenser la chose ).
La difficulté de la chose du Jugement est utilisée par les pervers comme prétexte à pourrissement de tout le panier, pour mieux cacher le but personnel.
Et cela après une traversée de désert de plusieurs années, qui avaient déjà mis à mal la vie attendue et en cours, la sienne et celle de la famille. Même la 'victoire', en fait la simple reconnaissance, la seule lecture des faits, eut été à la Pyrrhus.
TOUT procès emporte pour l'une des parties un risque extravagant qui fait subir, dans le déroulement de la procédure, dans sa durée et dans un résultat, une pression morale dont on ne peut se départir.

Entre la Justice et le déroulement de la Justice on ne pourra pas faire l'impasse de la refonte des systèmes.
Qui incluent aussi les Polices, et tous les corps qui comportent des 'inspecteurs'. Il y a des pratiques qui rappellent singulièrement le temps de la gabelle, avec pour seule et unique motivation le montant de la prime du 'chef'. Ce qui est au sens propre et littéral, inique et insupportable, sans AUCUN risque en contre partie, porte ouverte à une généralisation des abus. Sauf encore à partir en lutte sur plusieurs décennies.
De la réforme
Il est, pour le moins, difficile, sinon impossible, ne serait-ce que politiquement, d'entreprendre certaine réforme. la seule façon de réformer dans de nombreux cas, est de prévoir une réforme à ou sur plusieurs décennies. L'essentiel étant de commencer et de ne pas laisser aux générations futures des casseroles sans cesse renouvelées.

Le Manageap

Tout est simple. Rien n'est facile.
La différence  ?.....le savoir