| Chroniqué |
Pas vraiment un sujet. Et pas vraiment
nouveau.
Parait-il, un appel d'offres pour apprendre la communication aux Ministres et notre
Président aurait fait des aller-retours en concorde -sous-entendu "c'est cher"-
pour des cours aux US. Que d' aveux !!
Les dits "Grands de ce monde", grands communiqueurs. Au hasard, le chef US, de
la GB et de l'autre côté du Rhin. Même allure : cow-boys, jambes et bras
écartés, bien montrer qu'ils sont balèzes partout. Les bras balans, et d'un coup,
toujours avec le bras arrondi par le muscle qui gène, un coucou viril, visage enluminé,
main et doigt tendus, en direction d'un "privilégié": chacun des 50 bazus
exclus du loft machin du coin. "Il m'a reconnu, il m'aime !! Même avec ses cheveux
colorés".
On ne les montre jamais en relâche, gros bide, et pourtant le "nul n'est un grand
homme pour son valet" se vérifie.
La posture du type debout devant son pupitre, et sa déclaration du siècle. Bras agile,
main à plat ou tranchante, coude, tête dans le prolongement de l'un, de l'autre, tout
est "travaillé".
Lorsqu'ils sont ensemble, en chemises, bientôt en pyjama, bien montrer qu'ils sont comme
le monde, c'est à celui qui montrera qu'il a pissé en dernier sur le territoire de
l'autre.
Une caméra ? gesticulation générale, attirer l'oeil sur l'image. Et les télés sont
priées de montrer "leur" Président dans la bonne situation. Les quatre
ensemble, un cauchemar de ridicule.
Le pire : lorsqu'ils déambulent chacun sa veste sur l'épaule; naturels comme des clodos
en nuisette et talons hauts. Avec leurs sourires francs, bien que "massifs" de
l'un à l'autre, tandis que l'autre détourne carrément la tête, se désintéresse du
tout. |
Au plus ils ont décidé de sonneries, au
plus ils compensent par des effets de contentements. Si je te précède, j'ai l'ascendant;
mais si tu me précèdes, je fais demi-tour, pour montrer ton air de pisse à blanc. Un
astucieux prend même l'air dégagé, histoire de se désolidariser des fautifs. Plein de
trucs et astuces pour avoir l'air d'avoir l'air, et l'entente ancestrale.
Les grands pseudo-psycho communicants les moulent en marchands ambulants, camelots
de salades, gourous prédicateurs. Quelle révélation d'apprendre que le doigt levé,
paume en face, veut dire attention ou j'ai la parole divine, suivant que la main est en
dessous ou au niveau du visage.
On leur apprend simplement l'impolitesse, la vulgarité ... autant de
"qualités" qui se remarquent !!. Même chez le petit peuple.
La plupart n'ont pas besoin de cours pour cela. Sauf décision d'alignement solidaire sur
le plus luc-luc, ou snobisme aristocrate de rapprochement du "peuple', il est vrai
qu'il vaut mieux qu'ils ne se montrent pas tels qu'ils sont. Ils ne seraient pas élus.
Hé oui, nombre d'élus ne devraient pas l'être.
On vend des acteurs élus du peuple qui ont plus de valeur ajoutée clonée en
communication, pub, mises en scéne et jeux de rôles que de valeur(s) politiques. Comme
les Yaourts !
Ca manque d'idées, bon sang. Et de rigueur dans les choix ? Quant au reste, le manque de
compétences, de travail, d'idées, de savoir vivre, distinction et de noblesse, pas sûr
que l'on comble les manques avec des cours de communicateurs .
"Un âne braie, même sans cravate, ongles faits, parfumé, et porte-feuille
garni. Et son ânesse ne s'y trompe pas." (Proverbe presque chinois). |
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| Assemblée Nationale |
| Chaque semaine il y a les séances, dites "questions au
Gouvernement" ou "questions d'actualité". Le Président
<<La parole est à Monsieur Le député élu du Peuple devant l'éternel. On
l'écoute.
Le Questionneur
<<Merci Monsieur Le Président, ma question s'adresse à Monsieur Le 1er Ministre.
-sous entendu, vu qui je suis, ou vu la grosse importance de ma question, je ne m'adresse
qu'au chef -. Comme vous le savez vous avez décidé de mettre en oeuvre une politique
volontariste, et nous serions avec vous si nous n'étions pas en désaccord avec la
majorité de l'opposition.. Aujourd'hui tout est résolu sauf ce qui ne l'est pas, et ça
ne serait pas pire que si nous n'avions fait ce qui aurait du ne pas l'être etc .....
>>. Souvent la 1ère phrase n'est pas terminée que l'on est déjà largué dans un
océan d'incompréhension.
Après un temps indéterminé, le Président :
<<La parole est à Monsieur Le Ministre des Droits et Devoirs. On l'écoute.
Le répondeur
<<Merci Monsieur Le Président. Monsieur Le Président, Monsieur Le Député,
Messieurs Les députés... (et qu'est ce qu'on se marre quand d'aventure il se trompe et
case un 'Monsieur Le sénateur ...), Je vous répondrai volontiers sans polémique que si
vous aviez fait de votre temps ce que nous n'avions pas fait auparavant, que nous avons
trouvé en patrimoine, et que nous avons mis en oeuvre avec autant de pugnacité, de
volontarisme que d'efficacité dans l'attente, grâce à la célérité des responsables
administratifs et fonctionnaires qui font preuve d'un dévouement sans faille malgré les
conditions que, ensemble, nous ne pouvons que subir, et auxquels je rends aujourd'hui
hommage, honneurs, reconnaissance et cirage de pompe à tous les étages, et ce d'autant
plus s'ils sont syndicalistes ex-futurs grévistes, je l'espére, s'ils votent pour
l'opposition et particulièrement ceux de mon Ministère qu'autrement sinon, ces ahuris
vont me mettre des bâtons dans les roues de mes mesures de réformes et contre-réformes
....
L'alternance
L'alternance a créé une sorte de scénario qui se répète et se repasse de gauche à
droite. Immuable.
D'un coté les questionimenteurs:
+ de l'opposition :
- "aux feux, y'a tout
qui brûle ... où c'est l'inondation partout"
+ ou de la majorité :
- "je m'excuse de vous
demander pardon de lire avec conviction la question que vous m'avez demandé de
poser",
et de l'autre la réponse
+ à l'opposant
- "meuh non, "on
" fait tout, alors que vous z'avez rien fait du temps où vous auriez du faire'
+ et la réponse au majoritaire
- "merci pour cette excellente
question qui grâce a votre sagacité ...".
Et ça dure depuis des lustres.... 1981 ... plus de vingt ans.
C'est plein de finesses, faut être un vieux briscard de l'Assemblée pour tout
comprendre. Pour certains on peut même dire que c'est leur seule qualité. Et on sent
bien qu'ils le savent et sont contents, fiers de l'être.
Et les Dépoutés ne sont pas les seuls à être des vieux briscards. Il y a dans
l'appareil une armée de permanents, de techniciens de toutes spécialités. Les bizus ont
moins de 15 ans de "métiers". Malgré une propreté sans faille, on sent comme
une épaisseur, une croûte de poussière. Mais bon, elle est sans doute indispensable.
Même si ça contribue, comme ailleurs, à se croire sur la lune avec 300.000 kms de
décalage entre les préoccupations des uns et des autres.
La télé
Le problème vient des séances en direct. La Télé. Ces jours là, l'Assemblée fait
le plein. On sent une effervescence de préparation, de mise en scène. Tous les
questionneurs veulent que leurs chers électeurs, et surtout leurs lobbies entendent bien
qu'ils ont posé "la" question importante. Et ça doit se bousculer au portillon
pour être le questionneur. Il doit y avoir des listes d'attente. Et il doit y avoir des
tractations, des interventions, des pressions, des ententes, pour gravir les places dans
la liste. Sans compter que les poids lourds ont un droit de cuissage/passage suivant
"l'importance" de l'actualité ou de la sublime question de fond, de forme, de
généralité, de particularité. ....
Je ne parlerai pas ici des aspects "je passe à la Télé", des "je
m'écoute plus que je parle", des "je vocifère et me fais une séance
psychothérapique gratuite", des "je fais des effets de manches", des
"je provoque", des "je suis agressif dans le calme pour provoquer les
brailleurs et tenter ainsi de faire passer mon propos pour intelligent parce que
dérangeant", etc... il y aurait à dire .... je m'arréte quelques secondes sur le
déroulement .
Il faut toutefois observer avec quels soins, le réalisateur TV évite de montrer des
images qui seraient dévalorisantes. On ne montre que le montrable. Pas celui qui dort, ou
qui gueule, gesticule, prend à parti avec des grands gestes, ou prend à témoins avec
des sourires obséquieusement entendus à un cher élu ami, pourvu qu'il soit plus haut
dans la hiérarchie du parti, histoire de bien montrer que l'on est un actif intelligent,
homme d'avenir, qui vaut la peine qu'on le soutienne pour des places à prendre, et qui ne
mâche pas ses applaudissements, ses encouragements approbateurs à chaque intervention de
cher chef ami ....
Pour être juste, il arrive, rarement, qu'une image se glisse de çi de là. Mais on prend
soin que cela ne concerne qu'un sous député. Pas de vagues.
A ce propos : drôle d'agendas : 2 à 3 jours pour entendre, expliquer ce que l'on fait
ou pas pendant les autres .... . Si l'on ajoute les passages sur les radios, les télés
câblés, la rédaction du futur livre sur l'Histoire de Valentin, grand parmi les grands
entre 15 heures et 18 heures au 14 éme siècle, on pourrait presque dire :
"c'est quand qu'on bosse ?".
Et malgré l'image, on pourrait presque croire que ceux qui bossent sont en réalité ceux
qui sont absents.
La présidence de séance
Pour mener la dramaturgie ... Le Président de séance, Président de l'Assemblée.
- Le Président : aie aie aie.... qué catastrophe ...... Dés la 1ère séance, il
passe son temps à presque hurler : <<taisez-vous>> à un interrompeur et
<<ne vous laissez pas interrompre, continuez, posez votre question, votre
question posez-là; je vous ai dit de poser la question>> à l'interrompu .
Sans respiration, mais avec exaspération; on a même l'impression qu'il demande à
l'orateur de parler en se taisant. Ce qui, souvent, ne serait pas un manque.
En face on sent bien chez l'interpellé.apostrophé/pris à parti, une
exaspération, qui doit l'amener à marmonner mille mots doux en direction de ce
Président empêcheur d'images, distributeur de bonnets d'âne; en direct télé qui plus
est.
Si l'on fait le total, son temps de paroles/engueulades à la proportionnelle, il parle
certainement plus que les autres ... un vrai bonheur ... Et tous y passent, y compris les
Ministres; enfin les petits, les poids lourds, il évite.
On sent bien qu'il veut bien faire, et faire en sorte que "le temps de parole",
2 minutes et demi, soit respecté.
Et alors, un truc, mais alors un truc qui énerve, agace et plus même avec
affinité .... à tout instant, il tapote avec son stylo sur le micro ....
J'ai bien tenté de faire un mail pour le dire ... ça n'a tenu qu'un jour .... il ne peut
pas s'en empêcher ...
Ah on sent qu'il a du le vouloir son perchoir, et que désormais il a une grosse envie de
tenir fermement la place et la Direction des ébats.
Après quelques séances, il s'est amélioré. Mais on le sent à l'affût; il guette
et il lui tarde qu'il y ait un dépasseur, interrompeur, histoire de montrer qu'il est
bien présent.
Alors quelques idées
- d'abord un bon valium pour le Président, quelques minutes avant l'entrée en
séance... Ca ne peut que lui faire du bien. Sinon un de ces quatre, il va déborder. Je
le sens capable de clamer un "5 ans fermes" à un dépasseur récidiviste ... à
qui ça ne fera pas de mal non plus (ou aussi).
- ensuite fermer le micro du Président pendant l'intervention des autres.
Comme au Sénat (semble-t-il).
- une signalétique avec un chronomètre sur le micro des intervenants :
histoire qu'ils sachent où ils en sont.
- avec un clignotant orange quand ils arrivent à la minute
- puis rouge à compter des 30 secondes
- la diminution du volume à zéro
- et la coupure pure et simple à - 5'. Le tout "automatique, de
façon à ce que le Président soit neutre, et que seule la "machine" contre
laquelle on ne peut rien, soit fautive. Et surtout ne pas faire une machine parlante
après appel d'offres et tout le toutim énarque.
- et, car je n'ai pas fini : un mauvais point -avec diminution des primes à la clé-, aux
permanents dit "assistants parlementaires" s'ils s'amusent à tapoter des
discours qui manifestement débordent du cadre : autrement dit, une question sur un
feuillet, même pour les coquettes qui veulent lire sans les lunettes. Fini les amusements
en coulisses et les paris pour savoir comment et en quel temps "il va mettre"
pour lire en 2 minutes ce qui ne peut être lu qu'en 5.
Et si avec ça, on n'y arrive pas, il restera les 5 ans ferme.
Les temps de parole
Décider au cours de la fameuse et sans doute fumeuse réunion des Présidents, entre
gens raisonnables qui prennent des décisions sur lesquelles les troupes s'assoient
joyeusement quand il est leur heure de causer dans le micro de la télé en sachant que
toute la famille les regarde.... et pour éviter le valium : laisser la gestion
du temps de parole au Président de groupe. Quand c'est fini, c'est fini.
De fait si engueulades il y a concernant les fautifs mangeurs du temps de paroles des
autres, ça se fera en famille et entre "amis".
Ce qui éviterait également les interventions et vociférations avec les allers retour
droite gauche.
Et enfin, et sans doute surtout : suppression du pinard à la cantine; au moins les
jours des questions d'actualités.
Les questions d'actualités : si l'on n'y apprend pas grand chose sur le fond des
questions et réponses, on ne se lasse pas des formes lorsqu'elles permettent
d'appréhender un peu de la vérité des personnes et personnages. |
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| Anti management |
La violence Scolaire
Hier ça n'existait pas. Pendant la campagne électorale, d'un coup méa culpa général,
on a commis la faute de ne pas en parler avant, on a pris conscience et recouvré la vue,
on en parle, on prend des mesures.
Quelques mois plus tard, la violence n'a jamais existé, on exagère par esprit
sécuritaire. La violence des jeunes, la violence dans les cités contre les habitants,
contre les "étrangers à la cité"; on exagère. Et c'est de la faute de la
société qui n'a rien fait et qui continue à ne rien faire. La violence contre les
personnes âgées, par la famille, ou en établissements, ça n'existe pas : 800.000 cas
par an parait-il de violences physiques, psychologiques, de détournements divers de
patrimoine, d'économies, de pensions de retraite etc ...
La violence à l'école ça n'existe pas. Hier et pendant des dizaines d'années le
mot d'ordre droite/gauche était "silence, pas de vague". Les coups par les
enfants/ados : il ne fallait pas les provoquer ces pauvres voyous, et il faut
voir comment ce professeur a conduit cet élève a être violent.
Si les coups viennent "d'éléments extérieurs", parents, amis, bandes : "l'école
est sûre".
Lorsqu'un enseignant venait à signaler la chose, toute la hiérarchie, tous les
intervenants dans les procédures, médecins, inspecteurs, Directions d'établissement,
assistantes sociales, journalistes et "expert professeur je passe à la télé",
toute la "machine" se mettait en place pour plomber l'événement dérangeant
jusqu'au "sans suite". Jusqu'à et y compris faire des pressions sur le
"dénonciateur".
Ce qui fait beaucoup d'intervenants, beaucoup de fautifs, beaucoup de 'je m'en foutiste'.
Et l'extraordinaire, c'est que demain, les mêmes, feront diligence, avec force de lois,
décrets, circulaires et notes internes ??!!!
Avec le même esprit de n'importe quoi, il est à craindre quelques débordements et des
dérives ... dans n'importe quel sens.
Résumé : toujours pas de "responsables" en vue.A peine mis en ligne que
voila un reportage télé sur un fait "divers" : une enfant de 8 ans aggressée
en pleine cour de l'école par 5 autres enfants et rouée de coups de poings et de pieds,
parce qu'elle n'a pas voulu rester sans bouger sur le banc sous la surveillance des
gentils bambins étudiants en tournante et en art de dresser les femmes afghanes. La mère
a voulu porter plainte contre la surveillante (personnel de la cantine) : non pas de ça.
Elle intervient au début du reportage télé pour donner les faits, puis on passe la
parole à l'inspection d'académie -par téléphone- pour lequel "c'est un petit
jeu qui est allé un peu trop loin, et l'école n'a pas de responsabilité",
puis à des experts qui expertisent par généralités sans cesse réchauffées sur "c'est
la télé, c'est l'affaire de tous, pas d'amalgamme, les intrusions extérieures etc ...
" On repart comme "avant". Quand à la fin du reportage télé,
la mére tente de rentrer dans le détail, le journaliste devient pressé et coupe par un "merci
Madame, nous aurons l'occasion d'y revenir", et termine par des banalités aussi
affligeantes que les pubs et annonces d'émissions promotions qui suivent pendant 10
minutes avec le montage du son parce qu'il est important que les messages passent. Et
voila, on a réglé le probléme et bien informé !!
Business anti violence routière
désormais, avec la lutte pour le non-paiement par les assurances et autres mutuelles,
abris à 'hautes écoles" administratives, plus besoin de caviarder des reportages
avec les acteurs actifs, cow-boys costauds prêts à tout, notamment à buller 300 jours
par an.
Il y aura un train de mesures : les gendarmes, CRS de la route piégeront au grand jour
les "délinquants" : comme par exemple ce reportage télé : la voiture
banalisée, calée à 130 km/h sur la file de gauche de l'autoroute, sans aucune voiture
sur les 2 autres files. On attend une voiture qui va venir s'énerver pendant des
kilomètres derrière, et hop, voila un délinquant de la route comme le dit le gendarme
banalisé fier de lui de participer à la grande offensive de la répression, source de
primes de "résultats".
Autre exemple, un sous smicard, travailleur fainéant, qui va faire ses courses de noël,
heureux à cette idée, après avoir calculé pendant des semaines le moindre euro, dans
un patelin perdu, avec un stop qu'il respecte, inutile tellement les rues étroites
obligent à l'arrêt à tout croisement, sans la ceinture qu'il vient de lever 50 m avant
pour manoeuvrer en créneau sans y être parvenu, et qui se fait arrêter par de judicieux
gendarmes planqués, qui ont vu la scène, chasseurs de grand mères délinquantes -qui
n'a jamais eu la moindre amende, le moindre accident, qui a appris avec opiniâtreté à
ses enfants la politesse, la considération des autres, la tenue, une certaine morale
populaire, etc .... Autant de couillonnades, si l'on en croit les real-show télé des
banlieues et l'éducation aristocrate jet-setteuse, qui finissent par se donner raison,
avec leur "il faut te battre", sous entendu, il ne faut respecter personne, ni
toi, ni les autres parce qu'ils ne te respectent pas, au contraire.
Peu importe, la délinquante devra souffler dans le ballon, histoire d'utiliser les stocks
et de bien humilier devant "les gens", et se voir infliger une amende de
quelques dizaines d'euros, plus une journée de non travail pour aller passer devant le
tribunal de police, qui lui aussi se lance dans la lutte finale avec plein de discernement
et de leçons de morale à coup d'amendes, de réquisitoires totalitaires; en regard la
parole de la délinquante ne vaut pas le dernier des mensonges d'un porteur de képi
"assermenté".
Le pouvoir du serment autorise aux mensonges. Comme tout le monde: c'est pas grave.
Bientôt les télés n'auront plus à acheter des reportages "sur le vif" aux
US. Si ça se trouve, c'est une chaîne et une Cie d'assurance qui sponsorisent les
"je passe à la télé" !?
Et bienvenue aux statistiques et aux misères de primes chèrement acquises sur le dos des
autres.
Chacun fait son "Joyeux Noël !!" comme il peut.
Prévisions de comblage de passifs bullesques des assurances, rentrées d'argent
imprévues venant de la bonne morale des sous pris aux délinquants :
Prévention, répression, provocations, pouvoirs et mensonges, condamnations,
encaissements ....
De quoi alimenter tranquillement les oppositions et autres extrêmes. Bien joué, très
bon plan. Sur qu'avec ça, y'a intérêt à bien "communiquer". Mais c'est pas
gagné, même avec des vols transatlantiques.
Ceux d'en face, n'ont même pas besoin ni de faire des frais, ni d'être ou de devenir bon
à quoi que ce soit. Pas même à communiquer. Chaque jour qui passe, les marées
chausseurs, et beaucoup d'autres, bossent pour eux. Et "bénévolement", bien
que rémunérés.
Pendant ce temps, les délinquants, les vrais, eux, peuvent dormir tranquilles; ils
peuvent stocker leurs pavés, passer devant les "flics", sur leur scooter, sans
casques, avec bras d'honneur et injures. C'est pas demain qu'ils seront dérangés dans
leurs affaires. Comme on dit à la Douane : "faut pas déranger le commerce".
Quant aux délinquants à plusieurs milliards d'euros l'année; alors là, c'est comme qui
dirait à peine s'ils ont fait quelques dépenses en direction de la famille. Sur qu'ils
n'auront pas le même noël.
Autre exemple : même s'il y a responsabilité du "vieux" conducteur, dans un
accident dramatique sur l'autoroute dans la Drôme, il y a aussi le fait que 20 accidents
-dont celui qui a motivé la venue des pompiers- ont eu lieu à cet endroit là depuis un
an et que PERSONNE ne s'en est inquiété. Tranquillement.
Il y aura des mutations, et au pire, s'il y a des recherches de responsabilités
pécuniaires, ça sera puisé dans le tonneau des impôts, et les rentrées des amendes,
sources de "primes aux mérites et aux résultats" et de bonnes notes à
Commissaires, sous-préfet et autres commandants colonels.
Pas plus que quiconque ne se soucie de ces travaux "donnés" à des notables
locaux, et qui durent des mois -et même des années- alors qu'ils pourraient être
terminés en quelques semaines. Et chose curieuse dans le même temps, il se produit des
accidents par des délinquants avertis d'un feu rouge et 50 m avant, après un virage, et
mouvant chaque jour, voire d'heure en heure. Pas de responsables.
Ha, j'allai oublier, si vous avez besoin de la police ou de la gendarmerie... inutile de
les appeler. Ils sont pris ailleurs. Ils n'ont pas les mêmes horaires que les voyous. Et
les voyous ne sont pas en sous effectifs à 35 heures.
Mais aimez la police, ces pauvres malheureux fonctionnaires qui ne font qu'obéir aux
ordres, et dont la tâche est méritante, difficile, et qui est chaque jour exposée aux
affres d'une vie quotidienne douloureuse etc ... comme on dit lorsqu'on parle d'eux à la
télé au Sénat ou à l'Assemblée. Aidez les à ne plus passer 'plus de 50 heures et
plus par semaine à faire n'importe quoi de tellement épuisant'.
Dans le même ordre d'idées, les Inspecteurs de certains corps, comme du travail, vont,
comme pour le moindre bobo d'accident du travail dans le 'privé, porter plainte lorsque
les accidents surviennent avec une responsabilité/présence de l'Etat.
A force de souhaiter des "Bonne Année", on va finir par en souhaiter des
mauvaises. Peut-être qu'alors les choses folles redeviendront normales. Qui sait !
Juste une question, pas des plus perfides : tu as connaissance toi, d'un gendarme
verbalisant un policier ? Et inversement ?? Y a-t-il des statistiques aux services des
amendes ? Parce que moi, des délinquants de la route "admnistratifs qui ont bu avant
de conduire, j'en connait pas mal ... à l'heure de l'apéro, les bistrots ne font pas le
tri avec la carte d'identité .... |
| Réponse .. à mon fils |
Bien évidemment ils ne sont pas tous comme ça ...
heureusement.
Mais comme le dit le proverbe paysan chinois : c'est par le début de pourriture qu'un
fruit se gâte ...
Et puis, les histoires de délinquants irresponsables au motif des réseaux, des
protections, de l'appartenance à l'Administration, aux machins de l'état, il y en a un
peu assez.
Si on veut des choses qui fonctionnent, il faut des responsables avec du pouvoir, et avec
les responsabilités qui vont avec. Marre des responsables au piston, qui montent dans la
hiérarchie uniquement par ancienneté et parce qu'ils ont compris qu'il fallait se
laisser pousser la barbichette pour paraître "sage" (ceci n'est pas une
galéjade... tous les directeurs départementaux de la quasi totalité des administrations
sont "à barbe". Est-ce un hasard ?? ...
Et surtout, marre de ces responsables, y compris jusqu'à la Justice, qui se défaussent
de leurs responsabilités au seul motif que l'Etat est concerné. Dans de nombreux cas, ce
n'est pas l'Etat qui est responsable, mais des personnes physiques qui s'abritent
derriére lui. C'est bien pratique.
Un exemple : un accident dans les locaux d'un greta. Avec transport à l'Hopital d'un
éléve par les pompiers. Aucune enquête de l'Inspection du travail ou de qui que ce
soit. Circulez personne n'est responsale à priori. Une cloison "neuve" qui
s'effondre sur le dos d'un éléve, c'est pas grave. Ailleurs, le moindre petit bobo
emméne directement au pénal, grâce à la plainte de l'inspection du travail, venant
aprés et pendant les interventions d'une armada d'organismes de toutes sortes. Et la
plainte est toujours suivie les yeux fermés par le Parquet. On en arriveà une Justice à
50 vitesses. Et si l'élève vient à porter plainte, est-ce qu'elle aura une suite ??!! |
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