
| E-learning
E-formation E-Apprentissage |
Les curiosités : Qui veut
saboter Canal-U ?
Canal U est un programme inter Universités. Curieusement on ne le retrouve pas dans le
projet "canege". Il doit y avoir des luttes intestines et la multiplication
d'outils au gré des "humeurs coques (du jour)". Depuis longtemps nous avons
fait des louanges de ce site. Mais et c'est un point important plus en raison de
l'aboutissement : les cours et les choix vidéo-audio-tableau blanc (rich média comme
disent les marketeurs).
Parce que pour le reste, il faut bien dire que le site est le contraire de la qualité des
sites qu'il abrite (comme les cours et l'UTLS (université de tous les savoirs. |
 |
Rien ou à peu prêt ne fonctionne.
Il faut, pour naviguer, déployer des trésors d'ingéniosité. Par exemple pour des liens
qu'il fallait cliquer 2 fois pour qu'ils fonctionnent, ou encore comprendre qu'il y avait
des différentes entre les images et les libellés (même intitulé). Cliquer sur l'un ou
l'autre n'a pas le même effet.
Et cela depuis l'origine. Sur le forum proposé, cela était dit depuis les premiers
jours. Sans réponse. Vous pouvez aussi faire un message, il passera à la trappe du
'modérateur'. . D'ailleurs le forum a été supprimé. C'est plus simple. Vos pouvez
aussi faire des mails pour, gentiment, indiquer les disfonctionnements. Rien n'y fait.
Et ça commence dés la page d'accueil
La page d'accueil : un modèle de flash : vous plantez devant votre ordi a regarder
s'égrener le compte à rebours pendant l'indispensable loading. Aujourd'hui on a
remplacé ça par une sorte d'information sur le site qui désigne les coupables. Ne
tentez pas le "passer l'intro" : comme souvent il ne fonctionne pas. Vous entrez
enfin vers les menus (qui devraient être la page d'accueil), et ça recommence ... le
loading.
Aujourd'hui nouvelle version.
Nous avions fait preuve de bonne volonté pour relever ce qui n'allait pas, page par page
et nous apprêtions à le transmettre. Puisque les tests ne semblent pas faits en interne.
C'est raté avec la "nouvelle version". Mais attendons la future nouvelle
version....
Cette nouvelle version actuelle atteint des sommets : rien ne fonctionne. Ce qui n'est pas
un grand changement. Vous arrivez sur la page des menus. Et c'est tout. Ca c'est nouveau :
on accède même plus à la page des menus. Comme cela au moins c'est clair.
Site E-learning remarquables
Le moins que nous puissions faire et de le sortir des sites E-learning
"remarquables", puisque l'on n'arrive plus à accéder aux parties
intéressantes.
Sauf à ce que les factures ne soient pas payées à quelqu'un (et encore) il est curieux
que des organisations institutionnelles acceptent de tels sabotages. Car à moins de ne
rien tester et que ça ne fonctionne pas que chez nous -ce qui ressortirait du diable-, on
ne peut pas une seconde penser que les mises en ligne se fassent au niveau de maquettes en
faux semblant.
Et cela alors que le site devrait avoir une audience sans cesse grandissante.
Sans avoir l'esprit mal placé, on peut penser que c'est voulu par "certains"
qui voient d'un mauvais oeil se développer une solution intelligente et surtout
'gratuite'.
Un jour il va être décidé que, 'en fonction du faible taux de fréquentation (par
rapport à d'autres), il faut mieux arrêter les frais. Et ce qui est un projet des plus
intéressants, qui existe, passera à la trappe. Et on aura encore perdu l'occasion de
bien faire, pour se prélasser dans la médiocrité.
Un coup de main des autres Ministères et autres site de l'Administration au Cyber Mammouth
Sans vouloir -quoi que- nous proposer en conseilleurs, n'y aurait-il pas dans d'autres
Ministères, style économie, culture, ou portail comme Service-public (un de nos
"remarquables"), une bonne âme pour tenter de faire comprendre au mammouth
qu'internet peut servir à autre chose qu'à rendre plus obscur ce qui n'est pas clair.
Histoire de ne pas voir se construire un cyber-mammouth comme ça en prend bien le chemin.
Car si le site de Canal-U est une sorte de calamité, les autres sites (et ils sont
nombreux) de l'E-ducation et
de tout ce qui tourne autour ne sont pas mieux lotis. A tout coup il propose une vitrine,
mais pas forcément alléchante.
Sinon tout le monde va là encore, croire que c'est fait exprès, ne serait-ce que par
comparaison. Et tout de suite derrière, 'ils' vont se demander comment autant l'on peut
confier la formation à ceux qui désormais "affichent" leur incompétence. A
tout prendre il vaudrait mieux supprimer les sites internet.
Internet ? pour ne pas en abuser, autant ne pas l'utiliser
Et continuer à faire ce qui se fait à l'Education nationale, les Greta, (290
Greta, 6.000 sites, 40.000 formateurs ) et leur alter égo privés (?!) les AFPA .... une visite des sites s'impose
... avec l'état d'esprit de quelqu'un qui cherche à savoir... C'est sans bavure ... on
en repart aussi dépité qu'à l'arrivée. Pas de quoi améliorer les images
"reçues". Tout ça donne des cours (sans doute aussi sur l'usage des NTIC),
mais ne s'en sert pas.
A propos d'enseignement et de stages de formation : pour l'instant nous ne citerons
l'organisme : le problème : 13 stagiaires, 84 heurs, 1.300 F. Ce qui nous donne un coût
horaire de 200 F de l'heure pour l'organisme. Et cela sur une zone défavorisée. Avec un
module référencé Europe, qui définit un bilan de compétence préalable, qui n'est pas
fait. Ce qui fait que l'on mêle les débutants aux non débutants, sans aucune
différenciation d'enseignement. Pour un organisme d'état, c'est quelque part un peu
honteux. La honte touche aussi la hiérarchie : 1. parce qu'elle laisse faire . 2. parce
qu'elle ne vérifie pas les offres. 3. parce qu'elle ne contrôle pas l'éxécution. et4.
Ca vaut aussi pour l'Europe, qui ne vérifie pas, ou qui se fie aux bonnes intentions, ou
encore à la notoriété d'images.
TOUTE formation devrait être OBLIGATOIREMENT précédée d'un bilan d'orientation,
de niveau, compétence, pré-requis suivant la situation et la recherche individuelle des
personnes.
Toute aide devrait être assortie d'un plan individuel de formation.
Tout budget de formation devrait être attaché à un personne.
Toute entreprise devrait avoir un plan de formation pluri annuel.
Il devrait y avoir une différenciation entre la formation professionnelle,
l'information/formation (par exemple à une machine, un process), et la formation
personnelle.Des usages anciens qui ne peuvent pas se transmettre à nternet
Même après avoir cliqué sur Eduscol
"pour en savoir plus sur les Greta". nota : Comprendre que Eduscol est
une sorte de nom commercial internet des Greta, enfin des "réseaux" du
greta.
Un stagiaire en communication serait peut être utile - si d'aventure il venait à manquer
des bonnes volontés enseignantes dans ce domaines-. Car aujourd'hui, avec Internet, la
multiplication des intitulés, des noms d'opérations avec des doublons inutiles et sans
fin, les défauts vont apparaître au plus grand nombre; et l'Education nationale
sur ce plan aussi, est une sorte de vitrine, avec ses quantités de logos, d'intitulés à
rallonges et l'appellation raccourcis qui se veut simplifiante et qui se perd dans la
multitude.
Enfin bon, il y a de l'espoir, car puisque tout est à faire ça fera du boulot pour
quelques uns. Et partant de zéro, ça ne peut faire que de spectaculaires évolutions.
Des portails en trompe l'oeil et en perte de temps.
Autre piste : puisque le site
(du Ministère et de l'Administration) n'est pas celui de l'E-ducation , cliquez vers le
portail 'Education.fr".
En dehors du fait que l'aspect portail se limite à vous demander de lire la liste des
autres portails composant le portail, cliquez sur des liens à droite. Et vous verrez si
vous faites partie des 1/2 veinards pour qui le lien (en javascript !!?) fonctionne.
Un site n'est pas (seulement) fait pour "se faire plaisir"
Une chose est sûre, sur Internet plus qu'ailleurs : un site utile est fait pour les
internautes. Et nombreux sont ceux qui se trompent de cible et qui font des sites parce
qu'il le faut bien, pour paraître 'moderne", ou pour se faire plaisir en interne
(bien que personne n'y aille... puisque l'on peut supposer que d'autres avant nous
auraient relevé les imperfections).
Un peu comme si l'éducation nationale avait pour épicentre, objectif et finalités ...
les élèves.
Sauf que l'internaute, lui, n'est pas "obligé" d'être présent et ne constitue
pas un fond de commerce fixe.
Et l'on ne parle pas du CNED et de son campus électronique. On en a parlé en octobre.
Les exemples viennent de haut
Tout cela n'est pas grave. Après tout, d'autres aussi pourraient et même devraient être
à la pointe. Par exemple France Télécoms. A part de se proposer comme bottin/portail,
essayer d'avoir une quelconque interactivité avec les services... et cherchez bien les
sites.
Puis retrouvez-vous dans les maquis des tarifs qui ne sont, par exemple, pas à jour par
rapport à la publicité...
Et même tentez de souscrire un accès gratuit en ligne... "Remplir en ligne" ca
consiste à envoyer par la poste un formulaire proposé au format PDF. voir ici.
Encore une vitrine... A moins que ce soit fait pour donner un avantage aux
concurrents ... qui sait !
Etonnant non ? |
| Un site E-learning |
|
Bientôt un site va se consacrer au E-learning
gratuit. Ce qui est une bonne chose. Espérons que ce sera avec un business-modèle qui
dise son nom : la transparence et la conformité aux attentes et aux besoins .... des
utilisateurs (internautes et chercheurs de formation)
Espérons qu'il ne s'agira que de sites
- accessibles, en ^pensant aux RTC
- accessible (éviter des recherches sans fin à l'intérieur du site)
- avec un contenu : écrits, audio, vidéo (supports d'audio), supports de cours en
téléchargement
- sans pub ( à contenu égal)
Et le fun après.
Et si après l'idée, quelques observations peuvent être utiles voir les observations |
| Un autre site "remarquables" |
|
Nous avons sorti "le chinois.com. A l'origine
tout portait à croire que des évolutions allaient venir. C'est devenu le prétexte pour
la vente de la méthode. Dommage. Nous l'avons laissé en lien E-learning.
Par contre nous avons sorti Brainpollen. Le système était bon, mais c'était là encore
une façon d'amorcer la pompe vers un payant "sans voir". |
| E-learning Médical
.. ça bouge |
|
UMVF
Mais comme le disent tous les pionniers : la qualité passe aussi par l'accéssibilité,
la légèreté des pages, (une page vidéo avec des quantités d'images des 'sponsors',
ça met les RTC hors de portée). Et pour ce qui est entendu sur le direct (pas annoncé
en temps qu'événement en page de garde) comme espace cyber citoyen, qualité des
contenus, des contenants, mise en harmonie des propositions des nombreux sites, comté de
pilotage, éthique et qualité e-santé ... tout est réuni pour avancer vite. |
| Logiciel libre |
|
Star Office est un logiciel libre, une suite
bureautique complète, gratuite pour une utilisation personnelle. Compatible avec windows,
linux etc ...
Tout le monde devrait l'adopter.
J'ai cherché à le faire. Une galére pour trouver l'adresse de téléchargement. Sans
succès.
J'ai fait un mail au site français
<<Subject chargement de star office
<<Bonjour
<<Une suggestion vous devriez commencer par un lien direct vers le chargement, et
une petite <<rubrique d'installation.
<<Vous pouvez vous en convaincre en demandant à quelqu'un de rechercher à
télécharger la <version gratuite; y compris sur le site de Sun
Presque immédiatement une réponse:
<<Merci pour votre suggestion. Cependant cet état de fait est indépendant de
ma volonté et est <<inscrit dans une stratégie que seul Sun Microsystems
maîtrise.
Avec une adresse mail, qui s'avére inutilisable aussi. Donc toujours pas de
téléchargement. J'abandonne donc l'idée.
Puis et sans demande, un mail arrive:
<<Bonjour,
<<Les URL de téléchargements de « StarOffice v.5.2 en français» pour Windows et
Linux ont été <<corrigées. Les nouvelles adresses seront en ligne d ici quelques
jours.
<<Voici ces adresses
<...
<<Nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à notre site et vous
adressons nos sincères <<salutations électroniques
<<Jacques-Henri DIOUF - Responsable de rubrique
<<E-mail jhdiouf@caloga.com
Si les 3/4 ne répondent même pas aux mails; ceux là non seulement répondent, mais
ont la réaction rapide.
Comme on me l'a servi, voila les adresses (je suppose que ce sont des modules, on en saura
plus dans quelques jours sur le site): ca télécharge direct... (après avoir re-mailé,
parce que adresses avaient bougé... ça va vite la bougeotte)
Pour window
module
1 module
2 module
3 module
4
Pour Linux
module
1 module
2 module
3 module
4
Bémol : les adresses manquantes ne fonctionnaient pas. J'attends la nouvelle réponse
à ma nouvelle information.
Dé-bémol : quelques jours plus tard, les adresses sont ré-expédiées.
Ca me rappelle un principe bien connu : à la question 'c'est fini ?" . la réponse
est 'oui, il ne reste plus que ...' Et le "plus qu'à" tu l'attends longtemps.
Ca ç'est fait pour énerver. Fini, mais pas fini. C'est la même chose. Une notion
Française ?
Un secret sur la notion de "même chose": c'est la notion principale des experts
'auprès des Tribunaux" : l'art de tout et de ne rien dire.
Par exemple : un expert chimiste après une analyse (le tout cher payé) : ....
Nous pouvons affirmer que la formule est en tous points conformes à la formule initiale.
Sauf pour ce qui concerne la proportion de .xylobutyancéphaloglybucollique.... qui est de
10% contre 2%.
Un rapport de 1 à 5, c'est pareil. Et par rapport à 100, ça ne change pas la proportion
des autres composantes. Conforme ... sauf.
On apprend la noblesse de l'art. Et en se réfugiant derrière les 'nécessités de la
vie', on applique les bassesses... Tiens un proverbe chinois ..
|
|
|
|
Actu
E-learning Liens E-Learning |
| |
  |
| Le Sénat, Le budget
d'orientation sociale et les retraites |
Le sénat.
Ce mercredi 14 novembre 2001, discussions au sénat autour des affaires sociales sur les
régimes indépendants et général des gérants de sarl et sas.
Depuis 1995, les gérants de SAS entrent dans le régime général. Et des SARL et même
des Sa sont passées en SAS. Ce qui ne vaut que pour ceux qui peuvent le faire. |
 |
Et des malins des régimes spéciaux, apparemment
l'ORGANIC et la CANCAVA ont tenté de faire passer en douceur (et y ont réussi a
l'assemblée nationale) un changement au terme duquel les gérants de SAS passeraient en
régime des travailleurs indépendants et donc deviendraient des joyeux cotisants.
Et dans les discussions feutrées et la dialectique hermétique du sénat (souvent par
seule volonté de montrer que l'on est bien sénateur) on voit qui a été
"touché" (comme certains rapporteur et autres présidents de commissions) par
le lobby et les autres.
Dans ces débats de bourgeois-chiffonniers de luxe qui prétendent faire dans la dentelle
ou la joaillerie, alors qu'il s'agit le plus souvent de tortures inutiles, de temps en
temps s'élèvent des voix pour parler vrai et dans le temps.
Et, alors que je regarde (assez souvent) les débats à la télé ou en direct sur
internet, c'est la 1ére fois que j'entends avec stupéfaction 2 sénateurs s'élever
contre l'hypocrisie des "systèmes": J. Artuis et P Raffarin : bravo
Messieurs Les Sénateurs. Et surtout merci, ce sont des interventions comme
celles là qui nous font (temporairement) nous réconcilier avec la politique ou plus
précisément avec les politiques.
Ils interviennent pour dire que ce qui est important c'est la création d'entreprises et
que le distinguo entre gérant majoritaire et minoritaire est une hypocrisie qui dicte les
créateurs vers un choix de statut juridique plutôt qu'un autre, et que des constructions
sans réel fondement se font en fonction de ce seul critère, avec, ce qui n'est pas dit,
des prête-noms dans une grande quantité de sociétés, c'est-à-dire au moins 90%.
Des discussions sénatoriales s'en sont suivies au terme desquelles, finalement on va
garder le système actuel en renvoyant l'Organic et a CANCAVA à leurs chères études.
Mais ils ne vont pas baisser les bras, et avec le gouvernement (puisque c'est lui qui a
prêté le flan,) vont attendre le retour à l'Assemblée. Et ça passera avec des
votes "à la maison.
On ne peut pas dire à quel point cette question est importante. Elle dicte en réalité
toute la dynamique de création d'entreprise.
Et cela en dehors même du fait que les régimes dits spéciaux sont à eux seuls la cause
d'une quantité d'échecs, de découragement et d'emmerdements sans fin pour les
créateurs.
Ce qui marche le mieux chez ces organismes : les services contentieux et de vaguemestres,
et l'adhésion forcée.
Vous pouvez ne rien avoir signé, vous pouvez écrire pour expliciter, vous pouvez
demander des explications... rien n'y fait.
Comme à la sécu, au plus il y a de dettes ... au plus il y a de provisions.... sans
fondement, mais avec dossiers .
Créez une entreprise, et vous les verrez arriver par le facteur, avec des quantités
d'autres caisses de retraite. Toutes vous indiquerons que l'adhésion est obligatoire;
certaines sur des tons de contentieux (déjà) et certaines vous dirons que vous êtes
inscrits. Sans rien avoir ni demandé, ni accepté ou plus encore signé. Et vous recevrez
les "appels à cotisations', avec des forfaits, des prospectus, des explications, de
cette multitude d'arnaqueurs. Il n'y a pas d'autres mots. Et certains vont même jusqu'à
vous proposer des rendez-vous avec leur agence locale, qui se présente quasiment comme
une convocation. Et les relances dureront des années.
Dans le même style, il y a confusion -ce qui ne peut que se construire- par exemple à
l'organic entre la fameuse cotisation de solidarité et d'autres régimes eux- aussi
"obligatoires". La confusion des genres aboutissants à alimenter les
contentieux et les incompréhensions.
Qui est -sont- derrière tout cela. Quelle intelligence utile -autre que les salaires de
fonctionnement- poussent à de telles pratiques ? Mystère. Apparemment il ne s'agit que
de faire joujou. Mais avec des grandes sommes pas toujours affectées au bon endroit - du
moins dans les valeurs et la finalité -. Le résultat de décennies de fonctionnement à
la dérive, sans barreur.Quelques bêtises du système du choix de statut juridique de
l'entreprise:
- vous créez une SARL : il faut trouver des prête-noms. Et il faut donc engager
quelqu'un dans une aventure qui n'est pas la sienne, avec des risques. Les risques
existent toujours. Des quantités de problèmes -qui ne surviennent jamais dans
l'enthousiasme, peuvent survenir en cas de problèmes. Le vrai "propriétaire"
est minoritaire. Le prête-nom est majoritaire. Et avec ça vous devez fonctionner.
Avec les risques de gestion de fait, de requalification plus ou moins fondée, au gré des
humeurs des "contrôleurs".
Si vous le faites avec la famille : il y a cumul des parts, et donc vous vous retrouvez
majoritaire et/donc travailleur indépendant. De plus, il est suspect de travailler
avec la famille. Il est également dangereux de se retrouver, en famille face à
des appréciations et des poursuites d'assiduité de la part d'organismes qui poursuivent
un seul but : pomper toute ressource. Et dans le même temps vous entendez sur les
antennes qu'ils sont le support de la création d'entreprises.
- pour échapper à cela, lorsque vous grandissez, vous créez une SA. La il faut
trouver, non plus 2, mais 7 personnes. Et toute la famille y passe. Ce qui ne veut rien
dire et ne trompe personne. Et vous devez passer un temps infini, et les dépenses qui
vont avec, pour répondre à des obligations administratives qui ne correspondent en rien
à la réalité.
- avec les SAS, nouvelles, ou créez en amont pour la circonstance, la solution a été
apportée (en partie seulement, et en toute hypocrisie aussi) et les organismes ont perdu
quelques cotisants. D'ou en douceur, au détour d'un article ils ont tenté de récupérer
les récalcitrants; et les autres au passage.
- on pourrait relever que s'ils ont perdu des cotisants, c'est bien qu'il y a
des raisons a cela. Ce sont des points de passage obligés qui ne satisfont que
les membres des conseils d'administration influents (les signe et gobe-tout) et ceux qui
le restent lorsqu'ils prennent leurs retraites.
Les autres, les adhérents-cotisants n'ont qu'une envie : échapper à ces régimes.
Là est la vraie hypocrisie; car si ces organismes dans leurs OVF (objet, valeurs,
finalités, fonctionnements) étaient bons ou plus simplement encore conformes, il y
aurait foule au portillon de l'adhésion.
Et ça dure depuis des décennies sans que jamais rien ne change autrement qu'en pire.
Quand on entend les discours des sénateurs interventionnistes, on comprend pourquoi.
Mais cette fois, ces organismes sont passés à côté de la catastrophe,
car comme solution au problème posé, un sénateur a intelligemment proposé un
amendement : laisser au choix de chacun l'adhésion au régime.
Ce qui voulait dire d'aprés un autre sénateur (qui n'était pas vraiment pour) que ça
revenait à faire en sorte qu'ils perdent tous leurs adhérents.
Quand on en est là, on peut légitimement se demander à quoi servent des
organismes dont les adhérents n'ont qu'une envie : ne plus être adhérent.
Comme on peut se demander comment des sénateurs peuvent défendre de telles positions.
Comme on peut se demander pourquoi personne n'enquête sur les pratiques qui conduisent à
de telles situations ? Et pourquoi, par exemple ces organismes ont des services
contentieux et informatiques démesurés ?
- on en aussi entendu un Sénateur -apparemment spécialiste des retraites dire qu'il ne
faut pas proposer le choix parce qu'il faut qu'il y ait une "émulation" entre
les régimes de retraite. Évidemment par les temps qui courent autour de la
libéralisation, des fonds de pensions, et autre fantaisies, cette réflexion est très
politiquement correcte. C'est-à-dire qu'elle répond à tout, sauf aux fondements :
à la retraite -que ce cher sénateur aurait du prendre depuis un certain temps- les
distorsions devraient être -au moins- estompées. Les petits vieux sans ressource, vivant
d'aides mendiées auprès d'intermédiaires inutiles -qui vivent sur le dos (l'existence)
des retraités- ne sont sans doute pas assez nombreux à sa permanence.
Les entreprises qui réalisent plus de 5 MF de CA payent la "taxe dite de
solidarité, au régime des commerçants. Mais on demande à TOUTES les entreprises, de
toutes tailles, de faire une déclaration 'obligatoire'. Des centaines de milliers de
déclarations inutiles.
Depuis le temps (une quarantaine d'années) on aurait pu mettre à jour le régime des
commerçants et supprimer ce racket. Non, RIEN n'a été fait. La soupe est sans doute
trop bonne.
On peut se demander où va cette manne. En montant on doit faire dans le colossal. Et on
peut douter que les retraités, à l'image de la "vignette des vieux", en voient
la couleur. Sauf quelques dispensaires de quelques chambres de çi de là, ou il y a plus
de permanents que de joyeux bénéficiaires. Et ensuite on nous dit que "les vieux,
ça coûte cher".
Faudra-t-il attendre que chacun se réforme ( retour aux OVF) ou faudra-t-il casser ?
Dans la pratique la réponse est : ni l'un ni l'autre ... ça va continuer ... |
 |
Le Sénat avec le direct
Retour aux OVF : objet,
valeurs, finalités, fonctionnements
Les organismes et liens
retraites |
 |
| Histoire de Sénateur et d'UMTS |
 |
Ou "comment on peut inventer des visions pour faire
plaisir" et lancer des messages à des puissants, tout en supposant tous les
problèmes résolus ...
ou bien alors "les dérapages d'un Beaujoliste" ... C'est un sénateur qui a
été à la pointe d'Internet, qui a contribué avec un rapport à faire avancer les
choses. Il faudrait mettre à jour le rapport... :-) et qui nous dit ce qui
suit ... |
| Comme, par ailleurs, l'avenir de la nouvelle économie repose
sur un modèle nouveau de commerce à la fois profitable, convivial et efficace, il peut
être tout à fait envisagé que les acteurs de ce nouveau commerce utiliseront ces
forteresses de communication que seront devenues nos automobiles branchées pour déployer
cette économie nouvelle. |
 |
Bon l'avenir n'est pas aux cyclistes, aux avionneurs et autres
piétons... |
| Laissons notre imagination en liberté un instant. Vous êtes
Monsieur Xavier LEFEBVRE, et vous êtes dans votre automobile connectée au réseau UMTS. |
| Dans cette belle après-midi printanière, vous disposez d'un
peu de temps libre, et vous décidez de vous acheter une paire de chaussures. |
| Vous vous tournez vers votre terminal UMTS qui trône en
belle place dans votre habitacle. Après quelques procédures orales de reconnaissance,
vous demandez, à haute voix, à votre système de vous trouver une paire de chaussures de
ville, sans lacets, pour une somme qui ne doit pas excéder 90 Euros. |
| Votre système UMTS fait appel à un agent intelligent qui a
beaucoup de succès, et qui a été adopté par de nombreux utilisateurs de ce nouveau
moyen de télécommunication. Cet agent virtuel, qui est votre confident, connaît toutes
vous habitudes, vos mensurations, vos attentes. |
| Très vite, après avoir localisé, par satellite, et grâce
à sa base de données, 7 magasins de chaussures, qui se trouvent dans un rayon de 2
kilomètres, votre agent virtuel leur demande de vous faire une proposition en leur
communiquant vos goûts et vos mensurations. |
 |
Ouf il existent encore des magasins de chaussures. On aurait pu
imaginer que désormais un magasin de chaussure forteresse sur pneus irait à la
'rencontre' du consommateur. Ils feraient en permanence le tour du périph, et hop au
passage et croisement, ils te lancent la paire de chaussures par la fenêtre.
7 magasins de chaussures dans un rayon de 2 kms ?? fichtre. La nouvelle ère magasinière
va arriver. Quand à l'industrie de la chaussure elle va concurrencer Airbus sans que le
coup fasse rire. |
| Quelques courts instants après, les propositions chiffrées
commencent à arriver. Elles sont accompagnées d'animations, utilisant des images de
haute définition, qui vous permettent de voir, à votre pied, l'effet visuel que
donnerait chaque paire de chaussures, mais aussi de mesurer le confort, la solidité, etc. |
 |
D'accord. ! Mais on pourrait s'arrêter là, car les vendeurs
seront déjà informés que Mr Lefevre veut y mettre 90 Euros et tenteront de lui fourguer
des godasses "made in china" qui coûtent 5 Euros en nous les vendant à 90
Euros.
Et comme ils ne sont pas trop bêtes les Mr du magasin, qu'ils auront des agents encore
plus intelligents qu'intelligents, ils concluront en toute intelligence qu'il vaut mieux
se partager le marché des voitures-forteresses, plutôt que de brader.
Pas comme aujourd'hui, ces ânes qui se concurrencent pendant que l'Europe et l'OMC leur
met la tête sur le billot en les sacrifiant par compromis, pour que les céréaliers
monégasques continuent à vendre avec des subventions, des réductions de charges en
régime commun, des réductions d'impôts et des aides trébuchantes en contrepartie de
"recherches" sur les OGM. |
| Finalement, un des magasins vous propose une promotion
exceptionnelle qui vous permettrait d'acheter pour 75 Euros une paire de chaussures de
marque, dont le prix catalogue est de 115 Euros. |
 |
Quelle chance il a ce Mr Lefevre : il voulait mettre 90 .
Et là grâce à l'UMTS, il va se chaussurer à son pied avec 75 , et alors même
que ca vaudrait pour le quidam qui n'est pas dans le rayon de 2 Km, 115 .. Sacré
Lefevre va !!
Ca, dire qu'il y a promo, c'est possible. Et elle dure depuis des lustres l'histoire de
faire croire à la "promotion'. Ca rejoint les soldes' dont les 3/4 sont fausses. |
| Vous êtes séduit par cette proposition. Immédiatement vous
demandez à votre agent virtuel de prendre une option d'achat, valable pendant une
demi-heure, et vous demandez, toujours oralement, à votre véhicule de vous conduire,
sans délai, à ce magasin de chaussures. |
 |
Hé ben, le flux tendu à la demi-heure. Pour être tendu, c'est
tendu. Encore un poil et le flux va devenir virtuel.
Elle n'a pas intérêt à se gourer d'adresse la voiture-forteresse. Et même à
accélérer l'allure, de façon à arriver avant les autres voitures-forteresses des
nombreux autre Lefevre.
Flux tendu, car le magasin commandera la chaussure directement au fabricant qui mettra en
fabrication en flux tendu en alertant le c... de livreur, qui sera l'arme au pied pour
fondre vers le magasin pour le just in time.
Nin di diou elle est organisée la future E-umts-chaussure.
Mais on peut faire mieux tendu que tendu, en se passant de Mr Du magasin : l'agent
intelligent s'adressera directement aux fabricants, passera bien l'ordre d'achat, et dans
le même temps il te retiendra l'avion que tu prendras en fin de cette après-midi
printanière pour te retrouver 1/2 heure plus tard dans l'usine sud-est-nord-ouest
asiatique pour prendre livraison de ta chaussure. Enfin si une guerre tribale ou une
grève de sauvages ne vient pas perturber l'organisation UMTS.
Mais que Mr Lefevre se rassure, il y aura bien un assureur qui le mettra à l'abri de ce
désagrément. On assure bien contre l'absence de chute de neige...
Bon, mais dans l'avion, il faudra quand même qu'il se calme le Mr Lefevre et qu'il ne
décide pas dans un élan nerveux de vouloir acheter une paire de chaussures à lacets.
Sinon il faudra dévier l'avion vers le sud-nord-ouest de la Zambie équatoriale. |
| Ainsi, grâce à ce nouvel outil de communication
particulièrement bien adapté à une publicité comparative de qualité, et à une
démarche marketing personnalisée, vous venez de faire un choix pertinent, et qui répond
à votre attente. |
 |
Non, je ne fais pas de commentaire. C'est suffisamment neu-neu
comme ça. |
| D'autre part, sans cet appel, ce commerçant n'aurait pas
vendu cette paire de chaussures qui va faire augmenter de 75 Euros son Chiffre d'Affaires.
|
 |
Hé voui pardine, c'est bien sûr !, c'est le banquier à Mr du
magasin qui va être content que le business-modèle de Mr du Magasin fonctionne... Même
que la promo à Mr Du Magasin va lui augmenter les bénéfices, tout ça... Et en fin
d'année, Mr Du Magasin va devenir le Manager UMTS de l'année. Comme aujourd'hui .. |
| D'autre part, sans cet appel, ce commerçant n'aurait pas
vendu cette paire de chaussures qui va faire augmenter de 75 Euros son Chiffre d'Affaires.
Ne trouvez-vous pas normal que dans cet acte de commerce, généré grâce à l'UMTS, une
partie des coûts de télécommunications soit prise en charge par Monsieur LEFEBVRE, mais
que l'autre partie soit payée directement par le commerçant qui a ainsi pu conclure une
affaire qui, sans ce nouveau moyen, n'aurait pas été menée à bien ? |
 |
Bien sur que c'est normal que le commerçant paye. C'est
tellement normal qu'il ne tiendra pas compte du coût dans le prix de vente à Mr Lefevre
!! . Et comme il aura un agent tellement plus intelligent que les autres Mrs Du magasin
concurrents, c'est lui qui fera toujours la meilleure promo. Les autres déposeront le
bilan. Bien fait pour eux !!
Eh puis, Mr du Magasin et son agent intelligent, plutôt que de payer une taxe à Mr UMTS,
dira tout simplement à Me lefevre de dire à sa voiture de venir chez lui et de la payer
en liquide. Histoire de lui faire une encore meilleure "promo".
Mais bon, restons dans le scénario printanier ...
Et c'est ainsi que, après avoir été été le joyeux élu à la taxe UMTS, il restera
enfin l'heureux vendeur de chaussures tout seul dans un rayon de 2 kms. Faudra changer de
rayon ou alors faire du lobbying pour obliger tous les Lefevre à venir dans son rayon de
2 Km.
Puis arrivera un Mr Du Magasin plus malin, qui aura un agent plus intelligent
qu'intelligent, et qui rachètera les rayons de 2 kms, ou qui aura un agent plus que plus
intelligent et qui fera déposer le bilan à Mr Du Magasin. Qui restera avec ses crédits
de 4x4 forteresse, pour Madame qui, la pauvrette, ne pourra plus aller dans les rayons de
2 kms du collège et de l'institut de beauté. (qui auront eu, eux aussi la bonne idée de
faire la meilleure promo. Sinon la filière est cassée).
In fine (car l'histoire pourrait être aussi longue que voulu), Mr Lefevre deviendra Mr
Du-on, comme aujourd'hui, et demandera une paire de chaussure avec lacets, neuve (de
préférence) et toujours à 90 . En face il lui sera répondu: toujours en 3 D avec
des images colorées par l'UMTS dans sa voiture UMTS cernées par les autres Lefevre: 'il
reste des tongues à 150 $, que c'est à prendre ou à laisser, et que bouges-toi, car il
n'en reste que 2 paires, pas à la taille, mais au moins tu ne seras pas pieds nus pour
aller au Sénat'.
Fini le temps des chaussures Londoniennes.... |
| C'est bien là que se trouve la killer application de l'UMTS.
Les coûts engendrés par ces nouvelles technologies et les contenus qu'elles mettent en
oeuvre doivent être partagés entre l'utilisateur et le bénéficiaire commercial. C'est,
à mon avis, la seule démarche qui permettra de trouver, enfin, une solution à cette
lancinante problématique qui secoue, non seulement les acteurs des télécommunications,
mais aussi l'ensemble du monde de la nouvelle économie depuis de nombreux mois. |
 |
Bien sûr, ça s'est vrai.
Seulement personne ne dit qu'en réalité les coûts qui étaient proposés pour les
licences UMTS consistaient à construire l'UMTS-Minitel, et notamment chacun avait bâti
sont business-modèle sur les opérations 'sexe'. Ou plus pudiquement 'il faut bien
répondre à la demande du consommateur'.
Il n'y a que le business, et aucun modèle.
Pour que tout ça fonctionne, il faudrait, en réalité obliger, par une loi, à la
possession et à l'utilisation de l'UMTS. Comme pour les comptes bancaires et la
représentativité des syndicats.
A part ça, généralement, mais peut-être me trompe-je dans mes fondamentaux, un produit
utile se positionne quasiment seul sur son marché. Et lorsque qu'il est aidé, toujours
par les vendeurs, comme pour le GSM, c'est uniquement pour des parts de marché, supprimer
la concurrence montante, et attendre gentiment l'équilibre du nombre pour tirer le jus du
citron artificiellement fabriqué. Surveillez vos notes de téléphone : quelque chose me
dit que nous y sommes. Et dans cette phase de traite, personne ne veut investir ailleurs,
même dans l'UMTS.
Moralité : Fichtre il est traître le beaujolais cette année !!! |
| Réponse à mon fils |
 |
Mais non je n'ai pas mauvaise opinion de ce Sénateur. Bien au
contraire, il a fait et fait encore des choses intéressantes. Moi aussi je suis abonné
à sa lettre, qui est intéressante sous bien des jours. Et depuis l'origine de mon
approche internetteuse, je fais référence à la fois à son site, ses travaux, et je
considère qu'avec 3 ou 4 autres, il a fait que beaucoup de choses ont évolué (dans le
période). Ils sont plus nombreux sur une plus large période.
Mais l'on n'est pas obligé de penser que de temps en temps même les brillants esprits ne
peuvent pas disjoncter. D'ailleurs, c'est pour cela que j'ai mis cette réflexion sur le
compte d'une réunion "festive".
Et pour tout dire, moi qui me passerait bien de regarder les débats des sénateurs, il
fait partie de la poignée de ceux qui ont une réelle intelligence.
Ca fait beaucoup de phraseurs, tricheurs, menteurs, mandarins, planqués, inutiles pique
assiettes et rentes de situations imméritées. Et tu remarqueras qu'avec d'autres, au
plus ils font des reformes, au moins ça bouge autrement qu'en pire volumineux (les
contradictions de l'expression sont incluses dans l'idée). C'est un signe non ?
Et pourtant, si l'on veut tenter de faire bouger, c'est par là que ça passe. C'est pour
cela que je pense que nos politiques ne sont pas comme l'idée du temps voudrait le
laisser croire. Je pense qu'ils sont, en tous points, représentatifs du Peuple et même
du peuple. Ils collent, entre les partis, les courants et les réseaux, à toutes les
pensées collective et individuelle. C'est d'ailleurs pour cela que tout est permis dans
la plus totale hypocrisie. C'est la force du temps.Espérons que cette force soit une
hypocrisie au second degré pour aller vers une morale, qui sans elle, nous laisserait
dans le clair obscur de la pensée unique par compromis.
En vérité j'ai quelques doutes sur cette force politique (un pléonasme ? ). Ce qui me
fait espérer qu'elle ait ailleurs. Et comme je suis pas assez grand, je ne vois pas où ? |
|
 |
| Le Beaujolais nouveau ? C'est du vin ou du
marketing |
 |
C'est du marketing. Définitivement. 480.000 hectolitres, 60
millions de bouteilles, sur 22.000 hectares; 22 hectolitres à l'hectare !
Les grandes surfaces vendent 80% de la production pinardière.
Ca n'est pas rien le beaujolais nouveau. C'est rodé. Depuis le temps tous les détails
sont cernés, et strictement contrôlés. Et au top du 12éme coup de minuit tout se met
en branle. Enfin, presque tout. En tous cas, tout se qui peut être filmé. Le reste est
sous marin.
Il est plein de qualité. D'abord il n'est pas cher; sauf peut-être pour l'acheteur. Ce
vin merveilleux qui a toujours une cuisse bien faite, à la couleur douce et soyeuse, qui
reste bien en bouche (pas la cuisse), qui sent le tanin (idem) ce qui ressort du tour de
force de Mr Plus, est en réalité un exploit collectif. Les viticulteurs arrivent à
faire d'un simple jus de raisin, un vin, en un temps record, grâce à une vinification
quasi scientifique, suivie (si j'ai bien compris, mais je ne garantis rien) d'une
fermentation secondaire et d'une macération non carbonique, garanti sans chaptalisation
et sans souffre. Bref un savoir faire savant, jalousement gardé par des centaines
d'oeunologues discrets.
Vin joyeux qui fait gouleyer les gosiers des joyeux goûteurs aux joues rouges joyeuses
aussi, et au nez violacé, joyeux lui aussi. Il est tellement joyeux qu'il est le vin
festif, 24 h sur 24, 7 jours sur 7, et -contrairement à une idée reçue tenace- il peut
se boire pendant plusieurs mois. Et pour bien appuyer cet argument, l'on remarquera qu'il
n'y a pas de date de péremption sur les bouteilles. La seule limite est d'avoir fini le
stock avant l'arrivée du prochain nouveau.
Instantanée, fugace, il trouve sa place partout, métro, boulot, "thé time" de
la Comtesse, et même sur la table de nuit pour le dodo.
Les nez et surtout les langues, avisés, remarqueront qu'il a le goût de la banane et
qu'il sent le romarin, la pastèque, le patchouli, rappelle en arrière goût 'le' fruit
rouge. Mais "cette année" c'est surtout la groseille. Pas la myrtille. Et l'on
remarquera que rarement il ne sent et n'a le goût du vin et du raisin.
Au plus on en boit et au plus l'on se rend bien compte du goût et de l'odeur. Après 5-6
verres on a même la sensation d'avoir la tête dans un cageot de bananes aux myrtilles.
Je ne sais pas si ça a été dit, mais c'est, par excellence, un fin festif .. et joyeux.
Une fois par an, les beaujolistes se retrouvent solidement ancrés devant le zinc du
bistrot qui à "le meilleur fournisseur" de toute la ville, ou autour de la
table bourgeoise dont le chef de maison se vante, à juste titre, d'avoir le meilleur
fournisseur aussi, dont il ne donne pas le nom de peur de tarir la source, par une
augmentation quantitative anti-qualité. D'ailleurs il ne dit pas que c'est un Beaujolais
mais << "un machin", meilleur fournisseur devant l'éternel, que je bois
que celui la depuis des années, et qu'il n'a pas "bougé">>. Légère
contradiction avec les senteurs de l'année, mais qui se pardonne et s'oublie aussi vite
que bue.
Zut, à la relecture, je me rends compte que j'ai omis de caser le 'structuré'. Pourtant
Il est tellement structuré, le Beaujolais, que bientôt il sera relié à internet. C'est
dire ...
Et alors ? y'a bien des bazus qui vont nous faire des odeurs ... ils nous fourniront bien
les pailles-chalumeaux qui vont avec, non ?
Je suppose que ce sont aussi des Beaujolistes, .... déstructurés à fond.
J'ai une pensée émue pour certaines campagnes de pub:
- l'une nous dit qu'avec le vin, on va 'mourir, 'pas besoin d'être ivre pour
en mourir'.
- et l'autre, au sujet du vaccin contre la grippe, demande pourquoi prendre
le risque de 'tout finir'.
Maintenant, pour vendre on vous menace de mort. La pub ca fait comme le Beaujolais
... rêver Mais ça devient moins festif. Qu'est-ce que l'on ne ferait pas pour vendre .
En tout cas, ça rapporte. Et au plus il y en a, au plus ça rapporte.
Et ça finit, dans l'air du temps, comme pour les "comiques" actuels, dans les
'cons, couilles, bites, cul, caca'.
C'est aussi du marketing. Comme le Beaujolais.
Donc, attendons, ça va passer...
Je ne me souvenais plus qu'il y a un lien E-learning vers un glossaire vins,
judicieusement fourni par "beaujolais" .... En
plus il est bien fait, le marketing.
Rare, très rare site, qui se propose en 17 langues ... Un site à voir, et un modèle
pour beaucoup. Beaujolistes du monde, unissez-vous !!
Je me rends compte que je n'ai pas exagéré dans mes écrits: une ligne :
<<"le Pays Beaujolais a ses spécificités dans l'assiette et le
comportement".
Tu m'étonnes ! |
|
|