Pas facile de trouver des sites qui proposent des
cours.
Il en existe de nombreux. Pour la plupart bien antérieurs à aujourd'hui. Les
moteurs de recherche
renvoient vers des quantités de sites.
Mais ils sont loin d'être à jour, et de nombreux sites "actuels" passent à la
trappe de l'ignorance par le non référencement.
Le positionnement payant (il faut bien vivre) inclu dans les résultats des recherches
n'est pas forcément le plus pertinent. Il faut s'aventurer dans une recherche de
recherche.
Des portails
proposent des cours; encore faut-il se retrouver dans le maquis proposé, ce qui ramène
aux inconvénients et aux heures de surf inutiles.
Quelquefois même les commentaires sont élogieux, dans des proportions qui ne se
vérifient pas à la visite.
La plupart n'ont pas de réels contenus pédagogiques
Tout au plus des informations plus ou moins complètes. Inexploitables, si ce n'est avec
difficultés.
On arrive à trouver des cours, mais les sites datent de 96-97...
années de grandes mises en lignes sur Internet .
Et depuis, les sites sont à l'abandon.
Apparemment cela est du au fait que de nombreux sites ont été réalisés par des
étudiants, et que depuis ils ont fait leur chemin, sans que quelqu'un n'assure la relève
du site web et des pages que plus personne ne semble connaître..
Ce qui est vrai pour les sites, l'est également pour les liens, les adresses de mail.
D'autres ont été faits par des pionniers qui se sont découragés face au peu
de fréquentations, d'autres par des personnes qui ont changés de centre
d'intérêt.
D'autres sites rajoutent, rajoutent encore, mais sans mettre à jour l'existant.
Le désintérêt du rédacteur provoque le désintérêt de l'internaute, et donc le
désintérêt pour le site, ce qui diminue la fréquentation et vient donc alimenter le
désintérêt de l'auteur. La boucle est bouclée.
Les rajouts se font aussi sur les sites universitaires.
Les départements sont liaisonnés au fur et à mesure. Et rapidement le site devient une
grande pagaille dans laquelle il est impossible de se retrouver. Les sites Universitaires
sont les rois du logos énormes en page d'accueil. Ce qui est moindre mal lorsque l'on ne
doit pas cliquer en plus sur le bouton "entrer": supprimez les clics
inutiles : allez à l'essentiel.
De grandes quantités de pages sont "isolées", pas de retour, pas de
suite... et il faut bidouiller les adresses pour remonter dans l'arborescence.
Quant à trouver les adresses des mails, c'est souvent la recherche de
l'impossible.
Les rôles administrateur, webmestre, auteur ou responsable de contenu, etc .... tout
ça est passé à la trappe. Ce qui ramène les sites au rang de friches.
Il y a aussi parmi les sites "impasses", ceux qui proposent des
contenus, cours obsolètes, ou encore, nombreux fait de bric et de broque. Et ce
ne sont pas pas seulement des sites "perso"; il y a aussi des sites
"institutionnels. On sent que certains se sont 'emparés' d'internet à une époque
antérieure, et qu'ils conservent seul le pouvoir de faire .... mal, et pire encore car
ils s'adressent à des étudiants ou des élèves.
Reste après avoir passé ces obstacles, à juger du contenu, de sa présentation
de l'ergonomie proposée et de celle qui s'applique. Ce qui est très différent.
La différence entre ligne RTC et autres liaisons rapides n'a
pas atteint les acteurs Internet.
Et l'on voit très bien que certains veulent compenser le manque de contenu par
des effets de toutes sortes, qui ne présentent aucun intérêt, même en 1er
accès, et encore moins pour les suivants lorsque le site a un contenu riche. Ce qui reste
rare, contrairement à l'idée que l'on pourrait se faire d'internet.
Mais les effets inutiles, les animations, flash et autres, les scripts bloquants,
touchent aussi des quantités de sites qui ne recherchent pas forcément l'inutilité.
Les contenus cachés : un site comporte des pages
intéressantes, qui ne sont pas liaisonnées, et auxquelles l'on n'a accès que
grâce aux références d'un moteur de recherche. C'est peut être voulu, pour réserver
l'accés à certains et pas à d'autres. Autant faire un intranet.
Cette réservation d'accés se rencontre souvent. Soit il faut
s'inscrire sur le site pour "voir". Soit il faut être inscrit à la fac,
l'université ... soit il faut payer, et pas toujours après avoir été prévenu
autrement qu'à la fin d'une procédure d'inscription.
Pour ce qui concerne les contenus, une difficulté, qui s'accompagne de clics inutiles,
vient des menus et des intitulés "originaux" qui nous font déjà
rentrer dans le jargon du lieu ou de la chose.
Peut être faudrait-il réserver le jargon local pour l'intranet ou l'extranet,
et se discipliner avec les "standards" pour Internet.
Certains n'offrent qu'une partie de cours gratuits, mais rares sont ceux qui
l'annoncent dés le départ.
Si bien que vous surfez sur le site, et que ça n'est qu'au dernier moment que vous
trouvez l'information, en fait accompli. Quelquefois même après avoir donné un ensemble
de renseignements.
Des malins offrent des quantités de cours gratuits, avec force animations, et
avec un contenu en dessous du B-A BA:
par exemple pour vous apprendre à créer un nouveau document sous word, on vous fait 6
diapos pour arriver in fine à apprendre à cliquer sur "nouveau" ou sur l'icone
nouveau de barre de word; Fin du module !!.
Après c'est payant.
C'est le genre de fantaisies qui sont contraires à l'esprit internet (au moins).
Après on retient le nom du site pour ne plus y retourner.
Il y a aussi, même dans des sites "officiels" une pratique
détestable : tout est fait pour amener à des "fiches" qui ne sont ni
plus ni moins que des livrets payants.
Et pour des contenus invisibles. "l'officiel' faisant office de garant du contenu. On
peut prendre les paris, dans quelques cas, que les contenus sont loin d'être à la
hauteur. Et d'ailleurs comment connaître le niveau visé ?
Tout cela est non seulement détestable, mais d'une trés mauvaise appréciation
marketing.
L'internaute se laisse moins aisément "couillionner", abuser, et il n'y a pas
le phrasé des vendeurs pour troubler les acheteurs timides. Ils zappent et ne reviennent
plus.
C'est aussi un rôle de 'régulation" d'internet. Enfin, ça devrait ..
Et l'on ne parle pas de ceux qui offrent des cours, des logiciels, mais
uniquement en anglais.
Il faudrait leur proposer d'aller chercher leurs financements chez les Anglophones.
Notamment certains 'instituts' prestigieux. Vouloir conquérir les anglophones ?.
Peut-être !.
Encore faudrait-il s'assurer, montrer et prouver que l'on est capable chez soi.
Et ne pas s'étonner si, en retour du mépris snobinard, 'personne' ne connaît en France.
Comme si cela devait aller de soi.
C'est aussi s'offrir volontairement à la puissance de la copie, avant même que d'avoir
acquis une assise. |