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| Des mots qualifiants |
| foultitude, montagne, multitude,
sur-abondance, affluence, profusion, multiplicité, foison, pléthore, prolifération,
multiformité, enchevêtrement, complexité, imbroglio, interpénétration, fouillis,
fourre-tout, éparpillement, confusion, encombrement ... |
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Vrai et faux |
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L'information est multiple, à fort débit,
à forte vitesse.
Ce qui engendre de plus en plus de besoin de moyens pour la traiter ....
De FAIT
Au plus il y a d'informations, au plus il y a de désinformations, de fausses
informations, d'informations mal transmises, mal reçues, d'informations déviées,
partielles, partisanes.
Cet aspect est souvent 'oublié' dans les entreprises et ailleurs.
Comme l'est le fait que au plus une organisation communique, au plus elle se dévoile et
se fragilise. |
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Ce point est un réel problème pour une quantité
d'entreprises :
- l'entreprise est tenue de publier ses comptes annuels
- elle paye pour cela aux Greffes des Tribunaux de Commerce
- n'importe qui, sans identification, peut acheter ces comptes.
A noter que l'on paye 2 fois une même information. A l'image des annonces 'légales'...On
peut se poser la question de savoir si la mise à disposition du 'public' est utile.
Les comptes sont transmis, avec les annexes à l'Administration des impôts, ainsi qu'à
d'autres organismes et institutions. Ils sont mis à dispositions d'instances
représentatives.
L'intérêt d'élargir totalement le champ n'est pas évident.
Ca ne change rien à la qualité, à la transparence etc...
Ca facilite surtout les actions des adversaires de l'entreprise. Et surtout cela
occasionne des dépenses inutiles.
Et éventuellement ça conduit les entreprises à prendre des précautions quant à la
confidentialité de certaines informations à publier. L'engagement dans cette démarche
peut conduire à des débordements. |
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| Des manques et des enseignements |
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Echelon a fait l'objet de multiples remarques. |
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Une machine, un système gigantesque, des dépenses
somptuaires ... et pourtant :
1 : les informations avant le 11 septembre ont toutes été 'transparentes' : il est quasi
impossible qu'il n'y en ait pas eu
2 : le délai de l'action a été tel qu'aucune contre action n'a été possible.
3. même si l'information avait existé : est-ce que pour autant la contre action eut
été possible : où, comment ( quels moyens recevables) ?
Il ne suffit pas de disposer des outils d'information pour être informé.
Il ne suffit pas d'être informé pour être en mesure d'agir. |
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La E-économie des années 99-2001 |
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L'information a été traitée par
"enthousiasme", par ignorance et incompétence. La désinformation a été
multiple. Mais l'information "objective" existait. En tout cas suffisamment pour
un manager 'normalement' averti.
Cela a conduit a de multiples erreurs, et dans le cas des managers actifs à la façon de
'il faut être dans le train", à des fautes, au travers notamment de la
'valorisation de l'immatériel', le plus souvent en devenir. Ce qui donnait une allure de
corps de ballet à des comptes aux pieds d'argile.
Les managers 'normaux' qui avaient projeté des choix conformes ont fait office de mauvais
pendant que les ex-futurs-bons, faux basiques et faux pragmatiques, faisaient du business
à courte vue mais sur des dépenses à long et moyen terme. En oubliant que par nos
temps, le long terme est devenu quasi immédiat.
Il faut relever que les 'actifs incorporels' sont, dans certaines entreprises, chiffrés
par dizaines de Md. |
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Les grandes exigences de la Gouvernance / transparence |
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Avec l'arrivée des "fonds de pension Américains,
inventeurs de la gouvernance, leurs exigences draconiennes qualitatives et quantitatives
d'informations sur les candidats à leurs prises de participations, accompagnées de force
calculs savants en amont et en aval, l'on a cru que l'ére de la clarté était arrivée
par 'obligation' et référence à cette rigueur de grand chef..
La participation d'un fond de pension était une garantie, un label, avec en deuxième
ligne la présence des grands cabinets de contrôle, audit, établissement, et surtout
signature des comptes et opérations.
Aujourd'hui avec les faillites (ENRON), avec, toujours en pointe, les américaines, l'on
se prend à douter de la réalité des comptes des grandes entreprises. Et en guise de
transparence, par exemple parmi d'autres, une entreprise, et pas des moindres a pris plus
de 700 participations, et sur 3 exercices, sans que les actionnaires ne le sachent. Et ce
n'est pas faute, pour cette entreprise, d'avoir émis des flots d'informations de toutes
natures.
A l'arrivée, les vérités rattrapent les réalités dans la douleur. Une douleur
rarement partagée, qui conduit ceux qui en souffrent à passer du coté des opposants
idéologiques, comme si les modèles des ratages construits montraient la vérité de
l'idéologie contraire. !!
Il ne manque plus qu'un fond de pension, toujours américain, en vienne à ne plus être
en mesure de payer les retraites, pour que l'économie communiste revienne en fanfare à la surface
, en 'nouveau modèle moderne'. Et on l'appellera la 'communance". ? |
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Les prix 'mondiaux' |
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Avec la mondialisation 'bien sentie', le commerce veut
être facilité, et se propose d'être le vecteur d'échanges fructueux de biens contre
bonne morale et bonnes moeurs. Si j'ai bien compris ...
Et dans le même temps, certains européens déclenchent une offensive contre, par exemple
la pratique de prix différents dans les pays européens, de la part des fabricants
Européens de voitures. Et comme si cela n'était pas suffisant, on souhaite que les
circuits de vente soient 'libérés'.
Sur le plan de l'information, il y a eu des ratages : les lobbying, les rapports
Européens, pourtant nombreux :
1 : soit on ne les a pas 'lus'
2 : soit on n'y a pas 'crus'
De la même manière, le marché, avec la présence des 'importateurs' depuis une
vingtaine d'années, n'a pas été apprécié comme autant de révélateurs à terme !
Reste à savoir si une entreprise est libre de fixer ses prix, de choisir ses circuits de
vente ou de distribution, ou encore si elle veut ou pas vendre dans tel pays ou à telle
entreprise, intermédiaire...
Le prix 'unique' européen, puis mondial, et dans la même lignée, le salaire unique,
puis la voiture unique, et comme cela jusqu'à l'homme unique ! Avec 2 groupes : le haut
et le bas. Et aprés tout, il ne servirait pas à grand chose que l'homme bas ait une
quelconque intelligence. |
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| Les bons choix |
Si l'on sait (ce qui n'est pas la régle), chercher,
recueillir, analyser, distribuer, trier, hiérarchiser l'information dans les
organisations pour l'utiliser et prévoir, voire décider et agir, il n''est pas sûr que
les meilleurs systèmes conduisent aux bons effets.
La sur information oblige à une segmentation.
Chaque segmentation est un filtre.
Or pour le manager il peut arriver qu'un détail soit le révélateur d'une appréciation
importante.
Les filtres sont susceptibles de supprimer le détail révélateur. |
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| La clarification par la sur-information |
La sur information permet de cacher les incompétences, qui trouvent
toujours des références 'bibliographiques dans l'information pour justifier des
positions, des mauvais choix. D'autant plus aisément que le risque peut être 'partagé'
par avance.
Un exemple : les profits-warning : on ne parle pas en référence aux mauvaises
prévisions et dispositions antérieures, mais de projection des prévisions futures. Ce
qui conduit forcément à paraître transparent, à partager le risque, et à des 'bonnes'
informations si le risque s'avére.
Ou encore à paraître bon manager si le risque est inférieur à celui annoncé.
La sur-information ne conduit pas à la clarification, à la transparence. Elle est source
d'amalgame et renforce les pratiques mauvaises.
Les bonnes pratiques sont amenées à passer après l'actualité des mauvaises (plus
fortes parce qu'avec des effets négatifs). |
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