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| Flash back : années 80 |
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Nombre d'entreprises, y compris "récentes",
et plus étonnant encore, des "grandes" entreprises, ne sont pas encore à ces
niveaux.
D'autres sont carrément restées aux besoins des années 1970.
A l'opposé, des entreprises, qui se comptent, sont, elles, en avance.Nombre de
créateurs entreprennent avec des notions dépassées.
Ce qui n'est ni basique, ni pragmatique, ni éloigné des effets de manches cachés par
l'utilisation des anglicismes de management "moderne" si chers aux star
up. C'est dommageable aux méthodes utiles apportées par ces anglicismes
Ca vaut aussi, voire surtout, pour le secteur social - et pas seulement pour les
entreprises de l'économie dite "solidaire"-. Il y a URGENCE pour le secteur
social a remettre de l'ordre dans les O.V.F (Objet, Valeurs, Finalités et
Fonctionnements). Et avec méthodologies. Les abus engendrent toujours des excès
inverses.
Mais il est vrai, après tout, que certains ne demandent que cela pour être convaincus.
Les années charnières. Sous de nombreux jours, pas toujours glorieux, jusqu'en 90-95. |
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| RÉDUCTION DES RISQUES |
Moins de risques financiers, commerciaux, technologiques, sociaux
Par les prévisions, de marchés, de l'évolution de l'environnement, de l'activité de
l'entreprise, des produits, des besoins clients ..., avec des mesures de repli ou de
diversification prévues, intégrées, préparées à l'avance. |
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| Meilleure maîtrise de l'environnement commercial, politique, et
économique, mise en place de systèmes relationnels, occupation du terrain commercial,
avec gestion du suivi informatif. |
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| Développement des activités contra cycliques. |
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| Intégration, prises de participations, achats d'entreprises,
situées en amont ou en aval, mouvance des centres de profits et des filiales, par
regroupements et transferts. Avec des laissés pour compte, pour tout ce qui n'apparaît
pas indispensable, et/ou ne justifie pas son existence. |
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| Certaines résistances permettent de durer, de retarder les mutations
réelles, ce qui n'empêche pas des pans entiers de l'économie de disparaître.. |
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| Dans certains cas, il n'y a pas de remplacement économique, et dans
de nombreux autres, il s'agit en réalité de transfert, notamment de valeur ajoutée. |
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| RECHERCHE DE LA TAILLE OPTIMALE |
| Taille et Territoire |
| Découpage en agence, en centre de profit par bassin économique
et/ou d'emploi avec une occupation commerciale concentrée, préventive des
développements mesurés vers l'extérieur. |
| Taille et Technologies |
Elle se fait en fonction de critères importants :
Prévisions de l'évolution des besoins
Positionnement plus précis de la relation technologie/marché prévisions sur les
positions de la concurrence
Technologies en propres, protégées, avec des actions dans leur ligne spécifique |
| Taille et hommes, structures |
| En essayant de conserver des réserves d'actions et de réactions En
mettant au goût du jour la nécessité des formations professionnelles. |
| Taille et outil de production |
Les objectifs sont concentrés autour du centre de profit de l'outil
L'outil dicte les autres stratégies
Des complémentarités sont recherchées, en amont et en aval.
L'outil créé, ou sa modernisation, sont fonction de la concurrence sur le territoire
d'influence. |
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| MEILLEURE COMPLÉMENTARITÉ DES ACTIVITÉS |
| Utilisation du même outil |
| du même savoir faire de base, pour l'optimiser |
| Verrouillage du client |
en satisfaisant le plus grand nombre de ses besoins, et même de ses
attentes
ce qui nécessite d'élargir la gamme d'activité
Souvent pour empêcher la concurrence de 'rentrer' par un besoin insatisfait. |
| Utilisation du même produit |
| réseaux - marques - applications |
| Recherche d'une complémentarité financière |
et de trésorerie, en équilibrant
la nature de la clientèle,
ses délais de décisions et de paiement,
ses conditions de collaboration
et de la même manière, en direction des fournisseurs. |
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| LES COMPORTEMENTS |
| La mutation des années 1980 a été souvent ressentie comme une
mouvance dont la nécessité n'a pas été expliquée, à tord ou à raison, ou par
obligation de résultat, et aussi par souci de "faire caché, et en masse". |
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| Elle s'est accompagnée d'aller retour de pouvoirs, politiques et/ou
économiques, souvent dans un clair obscur aux aspects multiples, et avec un sommet de
pyramide sensiblement le même, dans tous les schémas. |
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| Les budgets, ressources et technologies, se sont mobilisés vers les
grands dessins (ou présumés tels, et commencés en milieu des années 70) vers un petit
nombre, au détriment des répartitions vers le grand nombre. |
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| Tiré par le haut, l'ancrage basique s'est traduit par un
appauvrissement : la base est devenue fragile et pas fiable. |
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| LES ASPECTS SOCIOLOGIQUES |
| - perte de confiance dans l'entreprise |
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-dégradation de l'ambiance |
| - situations peu prometteuses, sans la réussite |
- renforcement de la 'carapace', seule protection
'hiérarchique' |
| - la faute est à l'organisation générale, les autres |
- les 'problèmes' professionnels sont dissociés des
aspects familiaux et personnels |
| - les attitudes deviennent froides, rigides, réactives |
- refus du contact clients |
| - peur de la perte de pouvoir |
- crainte d'être dépassé par les collègues, les
jeunes, les expérimentés |
| - engagements difficiles à tenir |
- les autres sont incapables, déprimés, méfiants,
égocentriques |
| - la réussite est jalousée |
- multiplication des contacts informels |
| - l'échec est montré du doigt |
- retour aux renforcements des clans |
| - tâches considérées comme ennuyeuses, répétitives |
- états d'âme, peur, compassion, injustices, envies |
| - travail en solitaire, même en réunionnite |
- les objectifs sont hors de portée |
| - refus de l'autorité, de la discipline - peur de
l'avenir, de tout 'changement' |
- compétence personnelle étouffée, refoulée |
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| L'INTEGRATION DANS LES ENTREPRISES |
| Les entreprises, sont devenues le réceptacle des manques
de l'éducation, de la famille, de la société, chargées d'appliquer les
contraintes, de les subir économiquement. |
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| Leur résistance est faible, car le ton de l'acceptation est
donné par certaines d'entre elles, qui en fait dictent à chaque fois les
limites qui sont les leurs. |
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| D'où les échecs multiples des mesures et contre mesures. |
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| Dans ce cadre, l'entreprise a compris, qu'elle devait tenter
d'en tirer le meilleur parti, avec les "ressources humaines": |
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| -suppression du copinage hiérarchique (pour une
reprise en réseaux) |
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| - diminution de l'impact de la conjoncture |
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| - changement - des rythmes de travail - du cadre de
travail - des relations internes |
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| - utilisation, gestion de la formation et de l'information |
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| - l'organisation, la gestion, le contrôle, l'organisation du temps
sont imposés |
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| - recherche d'un équilibre entre les bons et les mauvais éléments,
qui découragent la moyenne |
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| - les temps d'échanges sont organisés - recherche des
talents, aptitudes, capacités |
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| - acceptation de l'expression de la déception, de l'impuissance, de
l'inutilité, de l'échec, de l'abattement |
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| - reformulation de l'expression, sans déformation, sans la traduire
en raccourci dans ses implications |
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| - création et gestion de la synergie du succès |
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| - combat, dans le calme, de celle de l'échec |
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| L'essentiel est perdu de vue, ce qui conduit, en spirale, à des
erreurs de choix, l'abandon de faux échecs, la poursuite de
fausses réussites, y compris aux plus hauts niveaux. |
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| Les phénomènes de société rajoutent et font changer les valeurs
en les dé hiérarchisant. |
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L'environnement ne se prête pas aux mutations, vraies ou fausses, au
contraire : - la réglementation intégrent des mesures curatives, préventives,
protectionnistes, et même anti concurrence actuelle et/ou à venir.
Sa complexité est utilisée à des fins de spécialités, de volume ...qui obligent à
faire appel à des moyens sans cesse plus importants (intellectuels, économiques,
technologiques..). |
| Les contraintes sociales fonctionnent sous des modèles inadaptés |
| - le syndicalisme, basé sur le bulletin de
vote, la protection du statut, le pouvoir d'accompagnement,... perd de sa crédibilité. |
- il n'a qu'un risque, celui de demander, ce
qui annule l'esprit même de 'négociation' |
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| - les "dispositions" nouvelles
cumulent les contraintes, n'en suppriment pas |
| - sous des prétextes de solutions à des
excès, elles se voient incorporer des dispositions autres, dont elles sont en réalité
le prétexte et la caution |
- elles font toujours l'objet de tractations
manichéennes, au niveau politique, administratif et/ou contractuel, avec les
donnants-donnants, équivalence, passivité, attentisme, pourrissement, réactivité, |
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| - les risques d'échecs sont multiples et l'incompréhension par ceux
à qui s'appliquent les mesures, est quasi totale. |
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| - les attitudes protectionnistes, conservatrices, tous azimuts, se
mobilisent. |
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| - la crainte de créer un événement dérangeant engage au retrait
des idées |
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| - les plus vieilles techniques de gestion des hommes sont remises sur
le dessus de l'actualité, en tirant par le bas les sociétés dites
"évoluées". |
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