| Motivation et Démotivation |
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Parce que le taylorisme post-marketinge réserve des lendemains
douloureux.
Par défauts de management:
- excès des faux manageurs
- manque de préparation, excitation des "vrais"
- manque de compétences, illusions ou arnaques des "nouveaux
E-manageurs". |
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On ne motive pas
On peut créer les conditions d'expression de la motivation -ou de la démotivation-.
Et 'entraîner', ou pas, dans cette(ces) voie(s). |
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En résumé : on a abusé de la
motivation en y adjoignant des cadres d'enthousiasme et d'euphorie, y compris collective..
Enthousiasme # détermination.
Euphorie # réalisme. |
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| Le cerveau |
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Le rôle dominant est le côté droit (leader) chez la majorité des
hommes.
Le 'système', entreprise, éducation, famille ..s'acharne à vouloir développer le
côté gauche (manager).Malgré le calme de l'apparence donné par la technicité (des
managers, les vrais et ceux qui veulent le paraître), il y a prédilection à la guerre,
la destruction, quand le coté droit est sous développé, ou le côté gauche sur
développé.
D'où le grand intérêt dans l'entreprise, du partage des rôles, des responsabilités et
des attitudes, pour créer les conditions de l'expression de la motivation.
D'où le grand intérêt de l'arrivée du QE dans les approches de recrutement de
l'entreprise.
Mais attention, les déviations des critères du QE (par les managers intelligents),
peuvent conduire AU CONTRAIRE du but recherché/annoncé.
Le manager doit définir les valeurs, les mettre en place, les suivre, les rectifier.
Le leader doit les appliquer, les promouvoir, les protéger en tant que valeurs, parce
qu'il provoquera les émotions avec une crédibilité qui s'appuie sur un être existant,
donc en fournissant le modèle. Ce qui aboutit à provoquer l'enthousiasme, la croyance
dans l'impossible, au sentiment d'être le meilleur, de se dépasser.
Ce qui entraîne d'autres valeurs et effets : persévérance, auto alimentation de la
motivation, meilleure productivité, responsabilisation, conscience de bien faire,
confiance dans le système, et dans les hommes.
Le tout constitue les conditions et la synergie du succès.
Manager et leader, 2 pouvoirs qui s'opposent alors qu'ils sont
complémentaires, et indispensables l'un à l'autre. |
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| Le Diagnostic |
Les éléments qui suivent, si notre mémoire est bonne,
viennent de travaux du CCA (Centre de Communication Avancée ...)
La motivation est individuelle, personnelle, échappe en grande partie à la conscience.
Les hommes et les entreprises sont rarement sur le même registre, vivent des phases
différentes, au fur et à mesure de leur âge, leur avancement ...
Au cours de ces phases, des messages différents: plus, moins et neutres sont émis.
Les phases 4 et 5 n'interviennent qu'aprés passage des phases précédentes. Les
passages, dans le même temps pour l'entreprise et pour ses hommes, sont rares.
De fait la majorité des hommes et des entreprises se trouvent dans les situations 1, 2,
3. |
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Entreprise |
| Situations |
1
SURVIE |
2
SECURITE |
3
CONSIDERATION |
4
ESTIME |
5
REALISATION |
| Message |
message +- |
message 0 |
message + - |
message + |
message 0 |
| Attentes - buts |
Juste rémunération
Travail dans environnement acceptable |
Milieu non menaçant
Stabilité de l'emploi
Etre informé
Etre soutenu |
Occasion de contact
avec les autres |
Travail utile, apprécié
Expression des compétences
Varier et innover dans la tâche
Recevoir des responsabilités et du pouvoir
Participer à la définition des objectifs
Etre apprécié et l'entendre dire |
Se former
Continuer son développement personnel
Etre écouté, consulté
Donner ses avis
Décider ensemble
Traiter en commun les désaccords
Etre autonome
Conscience du caractère unique et personnel
Affirmer la personnalité |
| Personnel |
|
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| 1 SURVIE |
message + -
message + - |
message 0
message + - |
message + -
message + - |
message +
message + - |
message 0
message + - |
| 2 SECURITE |
message +-
message 0 |
message 0
message 0 |
message + -
message 0 |
message +
message 0 |
message 0
message 0 |
| 3 CONSIDERATION |
message +-
message + - |
message 0
message + - |
message + -
message + - |
message +
message + - |
message 0
message + - |
| 4 ESTIME |
message + -
message + |
message 0
message + |
message + -
message + |
message +
message + |
message 0
message + |
| 5 REALISATION |
message + -
message 0 |
message 0
message 0 |
message + -
message 0 |
message +
message 0 |
message 0
message 0 |
Nous avons "croisé" le tableau
pour établir la correspondance entre la situation de l'entreprise et celle d'un personne,
d'un groupe de personnes.
Pour affiner, il faudrait établir un croisement à 3 avec le porteur, personne physique
de la phase, du message, de l'entreprise. |
| Ca dort : 4 |
Ca avance fort: 1 |
En phase et friction : 4 |
En décalage : 16 |
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| Chaque phase correspond à des attentes avec des
expressions différentes. (avec tout ou partie de réalités ou vérités énoncées ou
"imaginées"). Autant chez les hommes que chez les entreprises, services,
équipes... Le tout occasionne un certain nombre d'incompréhensions, injustices, même
lorsque la bonne foi est admise. |
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Un comparatif peut être établi entre :- un homme et
son équipe - un service et l'entité - une équipe et son service - l'entité et
l'entreprise ...
L'analyse, par la séparation de la réalité et des attentes, vux, espoirs,
prospectives.... peut déterminer les besoins, la corrélation entre les situations
existantes et les attentes, et les axes d'actions à entreprendre pour les satisfaire ou
les éliminer.
Elle peut aider à la composition d'équipes homogènes ou complémentaires. |
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Sur 25 situations "croisées" :
16 sont à risques, l'homme est 'agressé' et il agresse 10 fois, l'entreprise est
agressée et elle agresse 10 fois .
3 situations (seulement) sont en phase, avec une communication en phase :
1 : entreprise et homme en survie
2 : entreprise et homme en considération/reconnaissance
3 : entreprise et homme en estime
Un grand nombre de "conflits" larvés ou déclarés proviennent du mode de
communication adopté par les porteurs de la situation de l'entreprise: il peut y avoir
"opposition" entre la situation de la personne physique, et son discours qui a
trait à la situation de la personne morale.
Cette situation est quelquefois même gérée.
Ce qui ne simplifie pas la relation, la perception et la compréhension. |
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| La démotivation |
Les entreprises créent les conditions de démotivation
plus souvent que celles de motivation, parce qu'il y a des différences entre la situation
et l'expression de l'entreprise, et celles de la ou des personnes qui la composent.
Et parce que chacun (entreprise, personne physique) a des réalités et des vérités bien différentes.
Nota : quand il est question "d'entreprise", il s'agit à la fois du chef
d'entreprise, de l'ensemble des hommes et femmes qui la composent, comme des différentes
institutions qui l'accompagnent (syndicat, CE, actionnaires (par types), sections,
réseaux, services, filiales, établissements .....).
Le tout aboutissant dans certains cas à un paroxysme qui ne peut trouver de solutions que
dans l'éclatement, lorsque toutes les composantes n'ont aucune capacité à rectifier.
Et aujourd'hui, l'Etat est une entreprise. Dont les chefs, aux yeux de tous (et sans doute
pas de certains) sont les 'politiques'. Et en 1er lieu, les politiques apparaissent comme
les chefs d'entreprise de l'Administration. |
Les risques existent lorsque les managers ne contrôlent
pas les positionnements, ou se trompent, ou communiquent au gré de l'actualité, sur des
réalités ou des vérités, quelquefois à quelques jours d'intervalles.
La vérité étant, d'aprés eux, toujours mise en application, notamment en cas de crise.
Dans ce cas, il s'agit de 'partager' la vérité, qui devrait s'imposer à chacun en lieu
et place des réalités antérieures.
Il s'agit le plus souvent de trouver dans les discours des adjectifs, courtes phrases qui
dépeignent une situation différente, mais prise à l'intérieur d'un message général
opposé.
Ce qui est naturellement incompréhensible pour les autres groupes ou personnes physiques
qui n'entendent que les discours des réalités 'publicitaires', qui ont un effet durable,
parce qu'elles sécurisent et 'dynamisent'. Lorsque le discours changent -avec ou sans les
faits-, le ressenti est la tromperie, l'injustice. Et in fine la démotivation. |
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