Le Management Appliqué.
Tentative de vulgarisation des pratiques de Management
L'euro Manageap
Histoires en salades
Sommaire
 
A ne lire qu'avec du temps à perdre. Bien que tout ceci soit intéressant au plus haut degré.
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Le Murphiste TEC "transport en commun" .
A chaque fois qu'il arrive sur le quai ... le métro démarre. Ca c'est au mieux. Car le pire c'est quand il arrive et que les portes non pas se ferment, mais commencent à se fermer. Ce qui lui fait placer une accélération, et lui met le cerveau en torchon, car la porte se referme juste à temps pour lui éviter de s'éclater le pif sur les vitres blindées.
Et une fois que les portes sont bien refermées, le métro attend encore pour démarrer, ce qui aurait largement laissé le temps au Murphiste "TEC" de le prendre; cette espèce d'espéce de Métro. Il reste planté sur le quai, haletant, le regard plein de haine, sous l'oeil scrutateur des montés à temps.

Aussi, le Murphiste TEC, qui n'est pas le 1er transporté en commun venu, lorsqu'il se présente la fois suivante, accélère-t-il le pas. Et là, arrivé sur le quai... le métro démarre.

Bon, la fois suivante il court. Et arrivé sur le quai, le métro démarre.
Le manége va durer des mois, et dans les 2 sens.

Le murphiste TEC QCT (transporté en commun qui court toujours), intelligent, étudie les parcours, les mémorise, choisit soigneusement ses chaussures (si si je pourrais faire 3 pages sur le sujet), refait les gestes et trajecte dans sa tête dans la journée, et le soir avant de s'endormir, pour être sûr que la fois suivante, il améliorera ses performances d'approches de la veille.
Il finit par avoir une expérience digne des vieux briscards des TEC.

Il court, évite, slalome, prend la corde .... fatale erreur.
Ne prenez jamais la corde. Jamais ! Dans un angle de métro, sans visibilité, le Murphiste TEC QCT qui coupe à la corde, se trouve nez à nez avec un front de foule, qui le stoppe net dans ses élans. Ce qui peut même le conduire à régresser. La masse s'impose à l'individu. C'est une loi des TEC.

Et ca, malin, notre Murphiste TEC QCT le sait bien, pensez donc.
Aussi a-t-il résolu de faire l'extérieur...malin le bougre. Et quand il prend l'extérieur, il va vite ... et la corde est vide, libre ... il a perdu de précieux dixièmes de seconde, qui font qu'à l'arrivée sur le quai ...le métro démarre.
Car il n'est jamais question de secondes. Non ce serait "supportable. Mais de dixièmes de seconde.
Et ca, ce n'est pas un obstacle infranchissable, c'est accessible à tous quelques dixièmes de seconde. A tous, oui. Sauf au Murphiste TEC QCT.

Bon, qu'à cela ne tienne, le murphiste TEC QCT partira plus tôt. Bonne résolution.
Dans ces cas, c'est l'escalator qui ne fonctionne pas, un "vieux" qui bouchonne au ticket, le ticket introduit à l'envers, la barre de passage qui bloque et vous martyrise les muscles tendus et bondissants, le chien de vigile TEC qui se rue vers ses meules, et qui même muselé il vous fait trembler les mollets et doubler la transpiration.
Et je ne parle pas de la veste qui se prend dans les barres des passages, de la sacoche qui se coince, des multiples petits coups de sacs, de parapluies secs et mouillés, les dérapages incontrôlés, les glissades sur les rampes et mains courantes avec le regard rivé vers l'avant pour éviter les obstacles "anti-glissades" des escalators et leurs conséquences multiples sur les fondements ... qui sont autant de vexations face à un parcours méticuleusement préparé.

Tout ça pourquoi, mais pourquoi ? Réponse simple, seul Murphy et Dieu le savent.
En plus, dans sa course éperdue, le Murphiste TEC QCT double, joue des épaules, des coudes, crie "pardon, pardon" pour que les gens, pensant à une urgence, lui laissent le passage. Il bouscule même un peu. La fin justifie les moyens.
Et quand il se retrouve, seul sur le quai, le souffle court, tentant désespérément de reprendre son souffle par de grandes inspirations, pour faire "semblant que ...". sa seule consolation est de se dire qu'il est le 1er.
Éphémère satisfaction car il doit encore affronter le regard goguenard de ceux qu'il a doublé et qui arrivent plan-plan, en prenant grand soin de l'approcher au plus prés, pour ... prendre le même métro que lui.

En plus, car il y a plein de "en plus", les gens finissent par le reconnaître, et même après un certain temps par le connaître. Sûr qu'il doit s'en trouver pour l'attendre, et même le guetter. Sur que le conducteur doit l'attendre ...exprès !! Sur que la régie du Métro organise le trafic à partir de son arrivée sur le quai, en le pistant avec les caméras de surveillance, et même qu'il doit faire l'objet de paris de la part des préposés. Sur qu'il doit alimenter les conversations des "transportés en commun" de "sa" ligne.
Même, les enfants d'aujourd'hui le montreront du doigt à leurs enfants en "rigolant".

Le plus terrible, démoralisant, décourageant et enrageant, c'est quand un autre TEC QCT, Murphiste aussi, mais ailleurs, le double, prend quelques mètres d'avance, mais qui sont déterminants, pour que le murphiste TEC QCT le voit entrer alors que les portes se ferment. Seule consolation c'est quand sa veste est prise dans la porte.
Toujours plus pire, c'est quand après quelques semaines de ce manége, s'est installée une compétition entre les deux, et que c'est bien sûr notre Murphiste TEC QCT qui n'a pour vision que le cul du Métro qui se barre.
Plus pire ?? Pas de problème: c'est quand le métro démarre dans l'autre sens, qu'il vient vers notre murphiste TEC QCT, et que ce dernier croise successivement le regard du chauffeur, celui de quelques habitués, et enfin celui du Murphiste QCT mais non TEC, et qu'il constate chaque jour d'avantage une sorte d'étincelle dans leur regard. Il a beau se dire que c'est grâce à lui qu'il y a des gens heureux, il n'en reste pas moins que ca se fait à son détriment. Ce qui ne fait que grandir en lui le sentiment d'injustice.

Après avoir épuisé son stock de stratégies et de tactiques, et même celui des camarades de bistrot et des collègues de bureau ou de chantier, après y avoir laissé un part de graisse, qui font se retourner vers lui à chaque fois, les narines les moins sensibles du Métro "suivant", le Murphiste en vient à se dire : "Plutôt que de courir, de gamberger, et en sortie de foutre en l'air mon moral, mon égo, ma libido et une adrénaline éventuellement utile à autre chose, plutôt que d'arriver harassé au Ministère, de ne rien faire de la journée pour récupérer et être en forme pour le retour, autant ne pas se presser, prendre son temps, et prendre le Métro "suivant", qui est, de toute façon, celui que je prends, après avoir vu l'autre démarrer sous mon nez.
Ca c'est "zen."
Mais ce n'est pas Murphy.
Parce que le Murphy TEC ZEN, prend son temps, musarde, marche souple et cool, laisse passer les dames au tourniquet, freine son pas pour rester en arrière de la jolie et odorante demoiselle chaloupante, et arrive tranquille sur le quai quand ...le métro démarre.
Et là, dans sa tête passe un ouragan de reproches, car s'il avait, ne serait-ce que pressé le pas, il l'aurait eu cet espèce de métro, et facile encore.

Moralité
:
L'arrivée du Murphiste provoque le départ du métro.

Nota pour les candidats à un emploi :
ne racontez jamais cette histoire à un recruteur, même dans l'espoir de le faire sourire, pensant "l'avoir mis à l'aise". Fatale erreur: C'est un critère de rejet de candidature, immédiat et sans appel, (???!!!).

Revendication constructive:

Plutôt que de faire avorter dans l'oeuf des plans de carrière, le Métro pourrait attendre tout de même !!!
Mais que font nos politiques, nos élus, nos énarques, nos Gouvernants, Ministre en commun, 1er Ministre et Président ???!!!
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Mode d'emploi pour devenir riche
Il faut une chose : ne pas faire comme moi.
Que tous ceux qui sont dans ce cas nous le fassent savoir.
Par élimination, la méthode ressortira d'elle-même.
De toute façon, l'argent ne fait pas le bonheur.
Vous voulez vivre heureux ? Essayez..
Envoyez moi tout votre argent ... pas satisfait ... non remboursé : Le bonheur malgré tout.
Comme il risque d'y avoir quelques tâches (merci tout de même) qui suivront mes bons conseils, et dans le souci de la transparence, joignez tout de même un certificat médical de bonne santé mentale. Histoire de mettre un torchon sur ma conscience.
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Grandeurs et misères de l'associé de la société
L'associé T ... voulait rester anonyme. Mais il n'y arrivait pas, et tout le monde, à la société le connaissait. Comme il était sot, l'associé T... , il ne s'en était pas rendu compte ... d'associé. D'où l'expression actuelle : "A moi compte d'associé ... 2 mots," disent les actionnaires E-économiste bulleurs.
Chacun se moquait de lui. Il n'était pas appétissant, mais il était mis à toutes les sauces l'associé T ..
Le soir, l'associé T...  sot, ou sot T..., au choix, se promenait au bord de la grève. Le personnel de la société a protesté pour dénoncer cet état de fait déplorable; car où allez la société, si l'associé T anonyme faisait la grève.
Las, l'associé sot T... anonyme, malin le bougre, avait le bras long, des liens importants, haut placés dans les réseaux, et toutes sortes de cordes à son son arc. Et -évidemment- parmi ces cordes, un lasso.
Ah il nous en a fait du tord, le lasso de l'associé T.... anonyme sot, mangé à toutes les sauces de la société.
Mais une heureuse malveillance a voulu que .. hop, scié le lasso. Plus de lasso. Le lasso scié. (note : je sais, je sais, je n'ai pas pu m'en empêcher).
Et c'est ainsi, car il ne s'en ait pas rendu compte tout de suite, que l'associé T sot anonyme, mangé à toutes les sauces, de la société, se promenait au bord de la grève, malgré les interdictions, avec un lasso scié. Il avait le vague sentiment de ne pas être seul.
C'était moins dangereux pour lui. Avec son ancien lasso, il aurait pu attaché une pierre et la jeter à la sauce. Merci, manger des pierres ...!
Le lasso  scié nous a permis de limiter notre responsabilité, et même celle de l'associé T... sot anonyme de la société, mangé à toutes les sauces.

Prochain épisode : Lad errant de la sauce à Tion, où "la cavalcade de 1901".
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Histoire d'une grande réussite d'entreprise : pire-mieux que les star-up
Un fabricant suisse a réussit à vendre ses chocolats en Belgique, grâce à une idée géniale, innovante ô combien, qui n'a que peu de rapport avec les règles marketing, chères à ceux qui habitent de l'autre coté du lac... (pour les non initiés : les américains).
Un matin de beau jour de la campagne genevoise, après une nuit de concentration mentale et vineuse, l'idée de génie lui est venue, en vision : déguiser le chocolat en frites.
Au début il a eu de gros ennuis. Il a été poursuivi pour publicité mensongère, et tout a commencé à ce moment là.
Pourtant certains amateurs avertis de frites s'en étaient aperçus, parait-il, en faisant frire les frites.
D'autres avaient trouvé suspecte la présence de noisettes dans les frites. Mais ils n'avaient rien dit croyant à de nouvelles expériences de croisements entre les plants de pommes de terre et de noisettes. D'autres avaient cru a une pénurie de moules.
Et puis, après tout, pensaient-ils, pourquoi pas des frites fourrées aux noisettes. ? les suisses en mettent bien, eux, dans le chocolat. Imparable argument progressiste.
D'autres encore trouvaient, que, tout de même, ça n'avait pas le même goût, et n'étaient pas loin de penser que les frites n'étaient plus ce qu'elles étaient de leur temps.
En fait, on dit ça aujourd'hui, car tout cela et bien d'autres choses, qui échappent encore à la plupart d'entre nous et qui, probablement ont des liens avec la religion du coté du miracle, ont fait que le pot aux roses (poteau rose) a été découvert. (donc ce n'est pas le poteau, puisqu'il est rose. Ca c'est pour les puristes linguistes).
Ca s'est passé bêtement, et à la faveur d'un événement au départ bénin, et qui, peu à peu, a attiré l'attention de l'opinion publique belge, puis de l'état, du gouvernement et du Roi . Vive les royalties !!
Toute une histoire, enfin plusieurs, mais moi j'en raconte une. Chacun peut faire la sienne.
Les suisses étaient ravis. Pensez donc, grâce aux exportations, leur balance commerciale penchait du bon coté. Là-bas c'est assez facile remarque. On ne peut pas se tromper : leur balance n'a qu'un plateau. Ca diminue considérablement les risques d'erreurs, ca donne confiance aux investisseurs et on fait l'économie d'un ministre de l'exportation. Bref tout baigne dans l'huile.
A propos d'huile, revenons à notre frite.
Notre fabricant de chocolat était un exportateur heureux.
Pour importer en Belgique, il avait trouvé le système : il ne pouvait pas dire qu'il importait des frites. Ca aurait attiré l'attention de la douane belge. Ca a bien marché un an, au début, mais il a fallu trouver autre chose.
Euréka !!
La solution, c'était d'importer des pommes de terre. Dans le temps, il avait pensé à faire des pommes de terres en chocolat. Mais son laboratoire de recherches avait eu des difficultés insurmontables et insurmontées... à ce jour.
Pourtant, après avoir fait preuve d'astuces et d'un génie inventif à toute épreuve, il avait résolu le problème de la couleur des pommes de terre, tant avant le lavage, qu'à la récolte, qu'aprés, que l'enrobage du chocolat blanc par du chocolat noir pour passer le cap des épluchures. Tout avait été vu, revu, connu, surmonté, testé, maîtrisé, et comme on dit en France ... agréé.
Le seul, l'unique problème : les épluchures. Eh oui, les lapins n'en voulaient pas. Il a tout essayé. Même de les soudoyer. Rien n'y a fait. C'est vexant des lapins belges refusant le chocolat suisse !!
Donc la solution de la pomme de terre avait été écartée. Et ce, malgré les énormes perspectives que cela représentait, et les espoirs pour la nourriture des hommes pour les siècles à venir.
Mais il persévère aujourd'hui encore, dans ses recherches avec une pugnacitéféroce ... et force subventions., et place ses espoir dans les OGM. Mais shuuutt.
Modestement il restait au niveau de la frite en chocolat, et l'importation posait toujours des problèmes potentiels.
La solution a été trouvée avec un fabricant allemand. Un fabricant allemand de pommes de terre.
Là bas, la technicité, la qualité, la volonté, la discipline, la rigueur, l'acharnement au travail et tout et tout, font que les cultivateurs ne sont pas cultivateurs, eux. Y'a lurette qu'ils ont dépassé ce stade là. Mais fort de cette expérience et ne voulant pas être en reste, chez nous on n'est pas plus béte. Avec les OGM, on en a fait des chercheurs. Connaissant quelques nabuts 'chercheurs', tu m'étonnes que l'obscurantisme soit devenu une vertu !!!
Bref, l'idée : cacher les frites en chocolat à l'intérieur de vraies pommes de terre allemandes de qualité belge. C'est-à-dire fourrer les pommes de terres allemandes avec des frites en chocolat suisse.
Ni vu, ni connu, j' t'embrouille. C'est avec des idées simples qu'on fait de grandes choses.
A un moment, le trafic routier était devenu très important.
C'est d'ailleurs grâce à cela que le réseau routier est bien entretenu dans ces pays. On critique la France à juste titre, car après tout, nous pourrions avoir un réseau routier bien entretenu nous aussi. Il suffirait simplement d'avoir des idées.
Le réseau suisse était celui qui connaissait le plus de problèmes. Les camions allemands apportaient les pommes de terre à l'usine suisse. L'usine suisse les fourrait. Puis les expédiait en Belgique, par la route via l'allemagne. On évitait prudemment la France, comme vu plus haut, à cause de son manque d'idées et/donc de son réseau routier en mauvais état.
Et un jour ce qui devait arriver, arriva, l'incident, le grain de sable est arrivé.
Un accident entre 2 camions de pommes de terre. L'un venant d'allemagne, et l'autre partant pour la Belgique.
Ils ont réparé sur place. Tant bien que mal, et chacun est reparti vers sa destination, qui allait changé les destinées de tous et celle de notre import-expor-tateur.
Car vous l'aurez sûrement compris : au cours de l'accident, les chargements se sont mélangés. Quelle purée !. Les fourrées avec les pas fourrées; impossible de les reconnaître bien sûr. Il est de notoriété mondiale que les suisses sont les champions du fourrage. Ils vous fourrent n'importe quoi. Y'a qu'à voir ce qu'ils fourrent dans les montres. Personnellement, je trouve ça merveilleux. J'ai regardé dans une montre suisse et dans une française. Une montre aussi. Et bien dans la 1ère, c'est ordonnée, propre et même très propre : c'est fourré. Par contre dans la deuxième, quel foutoir. N'importe qui à Besançon vous le dira : l'horlogerie française, en ce moment, c'est le foutoir. Je n'invente rien.

Devant ce problème délicat, les camionneurs craignant les représailles, ont fait contre mauvaise fortune, bon coeur, et ont partagé équitablement. Les bons comptes allemands font les bons amis suisses. C'est bien connu. Une pour toi, une pour moi. Et chacun est reparti, comme si de rien n'était.

Et c'est ainsi que depuis, il y a un suisse qui travaille chez un fabricant de pomme de terre allemand, et un allemand qui travaille chez un fourreur de pommes de terre allemandes, suisse. Et allez donc reconnaître un suisse allemand et une allemande suisse.
C'est comme ceux qui ont dit que les belges auraient pu se rendre compte de l'invasion de frites suisses. Et comment s'il vous plait.? Personnellement, je ne me suis rendu compte de rien. Et pourtant ça n'est pas force d'avoir été envahi. La France est même le 1er pays de l'invasion. A ma décharge, il faut dire que je n'étais pas né. Mais à décharge des belges, il faut dire aussi qu'elles étaient fourrées. Alors panées ou fourrées, bien malin qui fait la différence. Que le 1er qui n'a pas été pas né jette la 1ère pierre.
Bon on va quand même terminer, avant que d'être naturalisé d'office et par amalgame.
Le camion est arrivé en Belgique. Puisque c'était programmé pour ça.
Le chargement s'est dispersé dans tout le pays.
Les vendeurs de frites, comme à l'ordinaire, faisaient des frites, et par la même occasion, des frites en chocolat, comme prévu aussi.
Mais où ca se gâte, c'est que les proportions n'étaient plus respectées. Et le consommateur s'est aperçu de la chose rapidement, s'est plaint auprès des associations de sommateurs, qui ont, vigoureusement dénoncé le manque de suivi dans la qualité des pommes de terre allemandes suisses ... et la suite, le scandale, l'énorme scandale.
D'ailleurs je dirai que les autorités belges ont profité de cela, pour grossir le scandale, qui est devenu un scandale politique.
Pas de fausses idées. J'explique. C'était vital, une affaire d'état. Là-bas, ils ont comme tout le monde, une balance commerciale. Mais particularité, qu'ils ne partagent d'ailleurs qu'avec les suisses -une collusion ?- toutes les balances n'ont qu'un seul plateau. (je raconterai comment le fabricant de balances a fourvoyé tout le monde avec ce marché mono plateau). Mais, comme ils présentent, quoiqu'on en dise, des différences, chez eux le plateau penche du mauvais coté. Quel déficit !!! Les chiffres vous confirmeront .
C'est ainsi que les frites suisses sont devenues un problème politique belge. Les allemands, rois de l'esquive, se sont prudemment faits tout petit. Une fois n'est pas coutume.
A la suite, une commission d'enquête a été chargée de faire toute la lumière sur cette affaire et les enquêteurs sont remontés jusqu'aux sources.  Eh oui.. à Lourdes... et là, ils l'ont vu et 'elle' a tout cafardé.
Les belges se sont retournés contre les suisses.
Les suisses ont attaqué le Vatican pour diffamation et divulgation de secret. Ils ont mis l'embargo sur les produits à destination de l'Italie.
Et c'est comme cela qu'il n'y a plus de cloches dans le ciel d'Italie.
Mais on n'en est pas resté là. Pour preuve, les troubles qu'il y a eu en Italie. Là bas aussi ça a fait scandale. A vrai dire ils ne savent pas très bien pourquoi. Toujours est-il que ça n'est pas bien de cafarder. Sauf si on est un repenti. Et depuis chacun doute ....

Voila, tu sais tout. Il y a bien d'autres coups fourrés. Mais avec ce résumé tu sais l'essentiel.

Une autre fois je raconterai les conséquences que cela a eu sur le cours du dollar et son effondrement, qui d'ailleurs explique les dernières mesures de protection prises lors du dernier sommet, qui elles-même ont des conséquences directes sur la situation en France.

Et après on s'étonne du marasme !...

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A Fédération, Fédération et demi
La Fédération, quoi qu'on en dise, fait son travail. Aujourd'hui, plus qu'hier et bien moins que demain, elle fait des rations.
Pour participer à ces rations, il faut être Fédérable. Mais comme il faut tenir, le fédérable doit être fait d'érable.  Arbre qui pousse jusqu'à haut, mais dans le froid. Faut résister, c'est dur. C'est ça la sélection.  C'est d'ailleurs a ça qu'on le reconnait.
Mais pour être fait d'érable il faut scier l'érable du même nom. Donc le fédérable est un fait d'érable mort.
Et ce n'est pas une image. Enfin oui; mais non.
Et au plus ça va au plus la fédération est faite de fédérables morts.
Mais alors, pertinents comme vous êtes, vous me direz : Mais alors, qui fait des rations à la fédération.
La fée bien sûr !. Dites la fée des rations.
Quant au fédéré, il fait, comme son nom l'indique de la musique, sur la partition de la fée des rations pour les faits d'érable. C'est gourmand un fait d'érable. Même mort, il lui faut des vitamines. Ce qui lui permet de rester haut.
C'est d'ailleurs pour cela que leur accueil est glacial quand tu t'approches de la haute famille. Il fait si froid, que même le bois d'olivier (à cause des huiles) ne tient pas et redescend à une hauteur appropriée, c'est à dire à la hauteur du pressoir.
Le fédéré est compressé, ce qui, somme toute, est normal. Mais la fée des rations, elle, dit, qu'il comprime. Ce qui revient sensiblement à la même chose.
C'est ce qui s'appelle un placement. Elle prend aux fédérés ce qu'ils apportent volontairement. Elle place les rations chez les faits d'érable, ce qui produit des richesses. Et donc, dans une relation de macro-effets, cela profite aux confédérés.
Les fédérés profitent donc bien des primes. D'ou ils com-priment.
Au grand bonheur des faits d'érables morts.
Tout le monde aura compris pourquoi on a abandonné le terme confédération. Non ? je raconte ?

Le Manageap

Tout est simple. Rien n'est facile.
La différence  ?.....le savoir